A.C. enfin retrouvé !

Sans titre


 



Lanceur d’alerte persécuté par Urvoas, 

LE grand (le gland) inquisiteur 

de notre liberté d’expression.

 

Brêche supérieure

 

 

 

Ivre enfin d'un grand air aussi limpide que celui de Tianjin un soir sous la brise marine, 

A.C. (chantre de notre Liberté, Liberté outragée, Liberté brisée, Liberté martyrisée mais Liberté … bientôt libérée), pousse un cri d’alerte juste après s'être échappé des sous-sols de la loubianka solférinienne:

 

« La torture … 

Nooonnn,

mais l'eau fluorr … 

l'eau fluorr …

l'eau fluorrégineuse … 

Ouiii ! »

 

hurle-t-il !

 

Comprenne qui pourra (mais à bien regarder la photo ... ça met tout d'même la puce à l'oreille).

 

Avant d’ajouter, menaçant, à l'adresse de ses tortionnaires à la roulette facile:

 

«  Rendez-moi mes dents 

ou 

j’fais un malheur !! » 

 

 

L'entendez-vous jusque dans vos campagnes le z'enfant A.C. de la patrie ? 

Ouvrez bien vos esgourdes ! 

Làààà ..., ellles sont bien ouvertes ... alors c'est mieux, heiiinnn ?!

Car c'est indispensable pour abreuver convenablement les sillons tortueux de votre ignorance avec le génépi sacré et torrentueux du Grand Maître.

 

Puis il part se receuillir (A.C. ou le Grand Maître, on s'en fout, c'est la même chose !) abattu de modestie mais débordant de reconnaissance devant le Mémorial du Plateau des Glières. 

Là, il sait retrouver la sérénité qui lui manque tant depuis son enfermement au château d'If-sur-Yvette (en vallée d'Aspe) en cellule avec des gros barreaux (non ! pas avec des gros barons ... de la drogue ou que sais-je, mais avec des gros barreaux à la fenêtre ..., vous n'suivez pas, comme d'hab.). 

Moi j'croyais qu'il était plutôt du genre à s'faire enfermer dans un château de Quéquepart-sur-Noëlle, mais bon ... avec ou sur Yvette, pourquoi pas, heiiinn !? 

 

Car avant d'être transféré rue de Solférino (que d'aucuns confondent de plus en plus complaisamment avec la rue de Vaugirard) pour y être entendu ... fermement ... très fermement ..., figurez-vous qu'il lui fut fait l'affront d'un séjour forcé dans les Pyrénées. 

Oui. A.C. en cabane dans les Pyrénées ! Rendez-vous compte !! 

C'est comme si un migrant de Calais était hébergé chez Morano. Non ... un peu moins grave tout d'même !.. Faut toujours que j'exagère ...

 

Or donc (j'y reviens enfin, merci de votre patience) notre A.C. file dare dare au Plateau des Glières. 

 

Ouiii !.. Ouiiiii !!! 

Là-même, exactement là, oùsse que le Sarkozozo a failli, du temps de sa splendeur, se prendre une pelle sublime au son du clairon parc'que ce canada-dry bleu marine (déjà à l'époque) avait oublié qu'il ne fallait pas marcher sur la neige avec des semelles cirées sous des compensées à talonnettes. 

Si ! Ballot, n'est-il pas ?

 

 

Vous n'en avez rien à cirer ? Mes histoires vous ennuient ?

Vous avez raison. Moi non plus. Ou moi aussi. 

Mais c'est comme ça.

Et pas autrement !

 

 

 

 

 

N.B.: 

Ce billet ne sert à rien, est sans queue ni tête (quand on voit la photo d'A.C. on comprend un peu pourquoi) mais m'a fait plaisir.

Léger le plaisir, mais tout de même. Des fois que ça m'donne envie de reprendre mes publications. 


Je note tout de même que depuis quelque temps certains membres du CLÜB se mettent aussi en retrait et ne publient plus ou quasi, à part des commentaires, ci et là. 

Que se passe t-il ? Un désenchantement contagieux ? Un dégoût profond de la tournure que prend le monde ? Un ras-le-bol de tous ces commentaires nauséabonds ou agressifs dont nous abreuvent certains intervenants sur nos blogs ?



Qu'en pensez-vous ?

 

 

 

 

Crédits:

http://blogs.mediapart.fr/blog/alain-chellous

http://blogs.mediapart.fr/blog/joseph-g/130815/detectif



Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.