Trois vidéos qui peuvent tout changer

Le sujet, si l’on veut enfin sortir de notre incapacité actuelle à rompre l’hypnose collective en cours, implique de sortir d’abord de nous-mêmes, ces traces, sillons, résidus et craintes de la désignation et stigmatisation complotiste. Comment ?

Depuis maintenant un an et demi que cette catastrophe présentée comme sanitaire a commencé, s’avérant être aujourd’hui tout autant une catastrophe politique, sécuritaire et médiatique, et bientôt économique, avons-nous vraiment cherché, ou laissé venir à nous, les contre-informations réunies, en particulier ailleurs qu’en France, traitant du sens véritable de cette intoxication des consciences qui plait tant aux dirigeants démagogues et aux esprits paresseux ? En particulier aux croyants compulsifs en cette chimère irrationnelle, LA Science, heureux de baigner dans un univers tout ce qu’il y a de plus visible en termes de manipulations décomplexées, métaphores du parcours balisé pour cobayes de laboratoire, manipulations affaiblissant à coups de diktats, de violences policières, médiatiques, symboliques, la santé ou le jugement des personnes les plus fragiles ?  

Ce billet vous propose donc de revenir un peu en arrière, à l’aide d’une vidéo capitale, et de deux épisodes du film anglais Plandemic.
Pourquoi ?
Si tu ne vous ne les avez déjà vus, l’interview récente de David E. Martin avec Reiner Fuellmich,  ainsi que deux épisodes de Plandemic, pendant anglais de Hold-Up, en beaucoup plus pertinent et surtout, documenté, parce que conçu et réalisé dans l’antre de la (plus grosse) bête, avec des partenaires incontournables comme David Martin, oui ces documents vont peut-être changer en grand votre vision panoramique des forces en jeu, dans ce qui n’est pas seulement un film d’anticipation barré, mais le théâtre d’événements réels dont nous souffrons tous potentiellement sans en connaître assez sur ses ingrédients pertinents.

Le sujet, si l’on veut enfin sortir de notre incapacité actuelle à rompre l’hypnose collective en cours, implique de sortir d’abord de nous-mêmes, ces traces, sillons, résidus et craintes, de la désignation et stigmatisation complotiste. Comment ?
En creusant justement la question historique de fond, de qui fait quoi, dans le domaine de la santé, dans quel intérêt, et avec quels moyens, ce que réalise en grande partie Plandemic.
Toute structure sociale pyramidale dominatrice et sans contrôle est basée sur un complot permanent. Si on s’attache à ce type d’archéologie, le travail des sciences sociales et de chaque citoyen, consiste alors autant à aller voir dans les détails (et ce sera taxé de complotisme évidement) qu’à replacer ce que nous aurons trouvé dans la profondeur de champs de l’histoire et de l’anthropologie (ce qui sera alors possiblement qualifié de paranoïa).

La contre-culture anglo-américaine fait ça très bien quelquefois.
Et tout est traduit en français.

Quelques mots sur David Martin. 
C’est un économiste qui se présente comme un novateur éthique, spécialiste de l’innovation. C’est surtout un historien spécialiste des brevets, célèbre dans le monde entier et qui a vu passer depuis plus de vingt ans dans son entreprise de valorisation de ces brevets, toute la production mondiale, particulièrement étasunienne, des Big Pharma.
Son appréciation sur la valeur et le sens réel de ces dépôts, est cataclysmique. Et je pense, absolument incontournable.
Pourquoi ?

Vous aurez peut-être comme moi, un peu de mal au début à appréhender dans tous ses détails, la démonstration technique de David Martin. Mais plusieurs points m’ont laissé penser que son témoignage pouvait avoir une énorme importance. 

Le premier est en relation avec cet élément basique que l’on retrouve dans la plupart des guerres ou machinations au long cours, l’argent. Non pas ici en tant que mobile - tout le monde sait, plus ou moins, ce que sont les Big Pharma sur ce point - mais en tant que preuve.
En tant que preuves enregistrées pour le futur.
Parce que l’une des caractéristiques de ce pouvoir et de cette hubris financière, en particulier dans un domaine aussi méthodologique que la recherche/développement de molécules pharmaceutiques, c’est que soumis au système capitaliste, une part obligatoire doit s’inscrire, discrètement certes, mais sur demande visiblement, dans un registre de reconnaissance, de label, de brevet, d’appropriations officielles.
Le fonds de commerce du capitalisme, c’est que ceci est à moi, puisque je l’ai déclaré tel, n’est-ce-pas. Et en voici la preuve.

Or, de la même façon que ce n’est pas tant le policier Elliot Ness qui a fait tomber Al Capone, mais précisément le comptable et agent du fisc Frank Wilson, malgré la prudence très liquide de son client, de même celui qui lit, comprend ou possède les traces d’un de ces biens incorporels médicaux déposés, dont David Martin parle avec Reiner Fuellmich (en fait chaque dépot de bidouillage industriel ou militaire d’un virus générique, au départ naturel, donc non brevetable), oui, chacun de ces brevets, et bien davantage encore si l’on possède toute la chaîne déposée depuis vingt ans, permet à cette personne-là, de s’exprimer légitimement à leurs propos.

Vous allez je pense comprendre comme moi, que David Martin n’est pas un rigolo. Ce dont-il parle, il le connait, et semble-t-il en détail. Personne intelligente, compétente probablement honnête pour l’essentiel *, ayant une bonne image de lui-même, s’adressant par ailleurs à Reiner Fuellmich, à qui l’on peut accorder les mêmes dispositions, non, il ne peut pas raconter sans risques majeurs pour lui-même, n’importe quoi à la face du monde, dans ce contexte de crimes généralisés qu’ils dénoncent tous deux.
Fuellmich étant considéré désormais dans le monde entier comme la figure la plus en pointe et la plus à même de faire preuve du courage, de l’intelligence et de l’honnêteté requises pour défendre sur le plan juridique ceux que cette guerre des mondes tente de briser, il est facile d’imaginer que les accusations directes qu’en tant qu’acteur mondialement connu dans le domaine des brevets médicaux Martin adresse à la DARPA (Defense Advenced Research Projets Agency), celles-ci, compte tenu de ce qu’il détient comme preuves et informations, relèvent soit d’une incompétence crade, et alors un héroïsme tout ce qu’il aurait de plus vain, soit d'une conviction et d'une force de caractère imposantes.

Pour affiner l’appréhension que nous pouvons avoir de lui, en deçà des éléments technoscientifiques de son exposé, vous trouverez après les liens renvoyant vers les trois vidéos, un dernier, concernant son entreprise.

Interview du docteur David E. Martin sur l’origine synthétique du Covid-19. Avec Reiner Fuellmich.
https://mai68.org/spip2/spip.php?article9253

Plandemic 1
https://odysee.com/trim.28601105-EB75-4E83-92E3-D073BC80B559:b

Plandemic 2
https://odysee.com/@Vivresainement:f/plandemic-II-Indoctornation-vostfr:7

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* Extrait de la plateforme de l’entreprise de David E. Martin
   M•CAM INTERNATIONAL IOSCO STATEMENT.
   https://www.m-cam.com/about-us/

Le Dr David Martin a fondé M-CAM® en 1998 et en est le PDG et le président depuis cette date. M-CAM® est une société internationale de souscription et d'analyse d'actifs incorporels, dont les activités couvrent le financement de l'innovation, le commerce et le financement des actifs incorporels.

«  Le Dr Martin a développé plusieurs indices quantitatifs d'actions publiques basés sur l'innovation et est le fondateur des Purple Bridge Funds.  Il a géré les FNB Innovation Alpha (NYSE:INAU ; NYSE:INAG ; et NYSE:TWAR). Il est le créateur de l'indice des actions publiques - le CNBC IQ100 powered by M-CAM® - qui est désormais considéré comme un indicateur économique avancé pour l'économie de l'innovation aux États-Unis et dans le monde, publié par le Conference Board.

En tant que porte-parole de la réforme de la responsabilité et de la qualité des actifs financiers et incorporels à l'échelle mondiale, le Dr Martin a travaillé en étroite collaboration avec le Congrès des États-Unis et de nombreuses agences de réglementation commerciale et financière aux États-Unis, en Europe et en Asie pour défendre et déployer une infrastructure destinée à soutenir la dépendance croissante à l'égard des contrats et des droits de propriété dans les transactions commerciales. Sous la direction du Dr Martin, M-CAM® a soutenu la modernisation des lois sur les banques, les actifs incorporels, la fiscalité et la comptabilité grâce à son travail avec les agences de surveillance et les décideurs. Ce travail a notamment été réalisé avec le Congrès des États-Unis, le Financial Accounting Standards Board, les départements du Trésor et du Commerce des États-Unis, l'Union européenne et de nombreux autres pays. M. Martin a obtenu son diplôme de premier cycle (BA) au Goshen College, sa maîtrise en sciences à la Ball State University et son doctorat (PhD) à l'Université de Virginie. » 

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