Cham Baya

Sa biographie
Ce monde est devenu si dangereux qu’il nous faut l’aimer comme si nous l’avions fait.
 Après avoir écrit une quarantaine d’articles sur le blog de Mediapart, consacrés pour l’essentiel à cet objet maintenant assez bien identifié qu’est le SARS-CoV-2, à son traitement, ou plutôt, à son déficit organisé en traitements décisifs et non dangereux, autrement dit à autre chose que les essais thérapeutiques de type génomique, j’ai pris conscience que sur un autre plan, la guerre en Ukraine, nous ne bénéficions pas davantage d’informations scrupuleuses, complètes et non manipulées. J’ai surtout compris à quel point cette société pyramidale qui a maté et formaté économiquement l’ensemble quasi exclusif des médias, organise son propre assassinat symbolique et ciblé, ses propres paranoïas, dans une logique paradoxale, celle des fous ignorant le prix de la vie, et pour être plus précis, la valeur de chaque vie humaine. Ou, comment se faire passer pour l‘unique alternative au désastre du monde en l’incarnant de façon théâtral et hystérique. J’ai publié récemment huit articles sur la fabrique de la guerre, qu’elle soit militaire, médiatique, économique ou sanitaire. Une série qui ne vise pas seulement l'accession à des informations cachées, secrètes, manipulées ou ignorées, mais à développer à partir de ce qui est considéré comme avéré, flagrant, reconnu, une réflexion transdisciplinaire, critique, non dogmatique, où chacun devient à son échelle et en fonction de ses propres parcours, chercheur indépendant et coopératif. C’est dans ce sens que ce sont construites les pédagogies les plus émancipatrices et radicales du début du vingtième siècle, souvent d’essence libertaire, toujours pacifiques, prônées et développées par des esprits libres et courageux comme Léon Tolstoï, Januz Korczak, Francisco Ferrer, Frantizek Bakule ou Célestin Freinet. A qui est consacré le 6e volet de cette série.
Son blog
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Ses éditions
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  • La machine infernale ?

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    Sommes-nous seulement ce corps résistant, jouissant, souffrant ? Au-delà de nos prédispositions à la sagesse, au cynisme, ou à la guerre, quelle puissance nous distingue radicalement de l’intelligence artificielle ? Nous avons avalé tant de couleuvres, de vieilles lunes, de récits moisis aussi plausibles que des cauchemars d’enfants, allons-nous enfin profiter de la pièce pour ouvrir la porte ?
  • Un détail à 60 millions de morts

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    Carnet de ball-trap. Quelques pas de l’oie blanche. A Munich on boit du petit lait. The King of United Kingdom ne veut pas de la prude Albion. Comment le crime des crimes du 20e siècle, n’est toujours pas avoué. Il faut dire qu’il dure.
  • LA GUERRE, LA RUSE, LE CORPS SOUS LES ETOILES (1) Un esclavage hypnopédique ?

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    L’irruption de la guerre, cette catin de luxe dans le lieu obscur du spectacle, que cette guerre soit militaire, économique ou sanitaire, oblige les peuples à saisir d’urgence ce qui s’est passé avant et qui leur a été vendu en général comme « la paix ». Quelle paix ? Chèrement payée elle aussi, belle enchaînée aux yeux bandés, vendue comme guide pour éviter l’autre. Pardi.
  • LA GUERRE, LA RUSE, LE CORPS SOUS LES ETOILES (2)
 Le pouvoir est toujours de droite.

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    Le scientiste industrieux, humble, méfiant, rêve néanmoins de gloire. Mais s’il aime « travailler » sur le vif, il n’aime pas quand ça bouge. Comme les lions, il veut ses proies au bout des griffes, voire, comme les hyènes, à l’état de charogne. En général il ne trouve rien. Que des bribes. Imaginez-vous un larron assez inculte pour rêver de trancher le sourire de Mona Lisa à coups de scalpel ?
  • LA GUERRE, LA RUSE, LE CORPS SOUS LES ETOILES (3) Néonazis, néocommunistes, néocons ?

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    L’accouchement de l’Ukraine, ce puzzle géant palpitant, peut-il dessiner un jour une entité autonome ? Métaphore de notre incapacité à sortir des passions tristes, qu’elles soient machiavéliques, grégaires, guerrières, ou ombre portée obsidionale d’un empire gelé, la Russie, cette guerre est aussi une leçon pour le bloc de l’Ouest, si prompt à oublier sa mémorable fabrique à cauchemars.
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