Une éthique de la RenaiSens, co-construire la résilience

Nous vivons un moment délicat, tout peut basculer vers le chaos ou à l'inverse permettre une renaissance de notre civilisation. Tout dépend de notre capacité à nous réinventer et à composer avec les énergies du vivant Thanatos et Eros. En conciliant paradoxes et antagonismes nous détenons les leviers pour nous recréer.


Notre monde est menacé par une crise dont l'ampleur semble échapper à ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions pour le bien ou pour le mal. La puissance déchaînée de l'homme a tout changé, sauf nos modes de pensée, et nous glissons vers une catastrophe sans précédent. Une nouvelle façon de penser est essentielle si l'humanité veut vivre. Détourner cette menace est le problème le plus urgent de notre temps.

Albert Einstein

Nous sommes nombreux à avoir, par nos écrits et actions, cherché à anticiper la situation que nous sommes en train de vivre. Un changement majeur de civilisation.

Nous avons cherché à alerter pour faire bouger le Titanic, depuis 30, 20, 10 ans selon les uns et les autres. Et depuis bien plus longtemps pour des acteurs comme Edgar Morin ou Pierre Rabhi, par exemple.

Les efforts n’ont pas été vains car les consciences ont évolué et les personnes sensibilisées pour beaucoup sont devenues actrices de notre monde en mutation. Chacun cherche à faire sa part.

Cependant, cela ne suffit pas car la concentration des moyens financiers dans les mains de quelques-uns a distordu les rapports de force et accru les fractures sociales.

 

L’accélération de la désagrégation d’un modèle de civilisation

 

Si le monde était clair, l’art ne serait pas.

Albert Camus

En quelques mois, une accélération est perceptible autour du phénomène de déconstruction de notre civilisation.

Les rapports se sont accumulés pour nous alerter sur tous les défis auxquels la planète et surtout notre humanité va avoir à faire face. Les effets de l’anthropocène sont terribles sur la planète. Les rapports des experts[1]du GIEC et ceux de l’ONU (et tant d’autres encore) sur le climat, l’environnement, les espèces sont désormais convergents. Les collapsologues[2]mettent en avant la convergence des domaines de notre civilisation qui sont dans le rouge (indicateurs économique, augmentation des pollutions, démographie excessive, accroissement des fractures sociales, extinction massive des espèces…) et tous ces facteurs sont cumulés et leurs conséquences systémiques peuvent se traduire par un effondrement majeur de notre modèle de civilisation libéral dérégulé.

 

Le futur se fracasse sur les collusions de perspectives

 

D’un côté, certaines grandes entreprises voient leur avenir dans une forte croissance (aéronautique, défense...) avec une demande accrue de besoins de transports et, de l’autre, la diminution des ressources fragilise la possibilité même de faire perdurer la production de carburant par exemple.

Croissance, décroissance ?

La course à l’originalité pour démontrer de son pouvoir et de ses moyens peut conduire à des paradoxes telles les constructions de tours toujours plus hautes[3], une cascade sur un gratte-ciels[4], défi industriel et prouesse d’ingénierie et dans le même temps des millions de personnes n’ont pas l’eau potable[5]. Hubrisde l’orgueil humain défiant les lois de la nature ? Progrès versus sens ?

 

Le développement des technologies passe par une consommation accrue de l’électricité : usages virtuels[6], réseau sociaux, robots, IA… A cette consommation qui augmente de manière exponentielle les énergies renouvelables ne suffisent pas et les débats sur le nucléaire deviennent alors compliqués. A tel point, que même certains écologistes en viennent à envisager que pour produire en proportion de nos besoins il faut alors réintégrer le nucléaire dans l’équation. Pourtant, nous connaissons les risques majeurs que ce dernier représente.

Contradictions, paradoxes.

 

Il est alors évident que notre futur se fracture en visions opposées, l’une basée sur une croissance infinie sur une terre aux limites avérées, l’autre envisage la décroissance[7]et augmente les opportunités d’échanges et d’action pour accélérer le mouvement de l’effondrement sans toujours regarder les effets systémiques des évolutions souhaitées.

Un exemple, la cristallisation des ras-le-bol polymorphes, qui trouve, au travers des gilets jaunes, un moyen de s’exprimer a pour conséquence des effets systémiques importants. Au-delà des dégâts immédiats des actions des casseurs, les manifestations ont pour effet de bloquer les achats de Noël, d’où la baisse du chiffre d’affaires des commerçants et des filières associées[8]  et des incidences sur l’économie qui vont évidemment aggraver la situation et conduire à des mécontentements en cascade.

 

Un facteur intéressant est de voir que le 8 décembre ont lieu à la fois la marche pour le climat et les manifestations des gilets jaunes, une occasion de mutualisation des revendications ? Une opportunité de convergence ?

Affrontements ou convergences ? Et quels en seront les effets ?

 

La fin d’un mythe

 C’est le mythe du progrès technique, aujourd’hui technologique comme assurance du bonheur et de la croissance pour tous qui s’effondre. Car si dans les premiers temps, l’industrialisation a effectivement augmenté le niveau de vie de chacun et fait baisser la pénibilité du travail, le modèle s’est emballé. Dans les années 1970 Ronald Reagan et Margareth Thatcher ont déréglementé[9]les rouages financiers de l’économie ce qui a conduit alors au libéralisme dérégulé. Les monnaies ont été décorrélées de valeurs concrètes comme l’or par exemple et les Etats n’ont plus d’émission de monnaies nationale, ce sont les banques privées qui leur font des prêts faisant passer l’économie mondiale en mode dettes[10]. Quant au mythe suivant, il a du mal à embarquer la majorité de la population, le retour à la nature, privilégié le vivant ne semble pas intéresser une partie importante des citoyens et des dirigeants.

 

 

Le manque d’anticipation : les facteurs d’inertie

 Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l'a engendré.

Einstein

 Nombreuses sont les organisations conscientes de ces paradoxes de société, toutefois, la manière d’y répondre est surprenante. Innovation, disruption sont les termes employés jusqu’à saturation et dans les faits, chacune, pour se diversifier, ubérise son voisin : l’assurance vend du téléphone, l’automobile des voitures volantes[11], le transport ferroviaire vend des trajets en bus...

Pour beaucoup de grandes entreprises, l’avenir est dans l’intégration de start-ups, elles veulent intégrer le mode de fonctionnement des start-ups pour développer une agilité qui leur permettrait d’anticiper les effets d’un monde VUCA[12]. Cependant, les lourdeurs des grands groupes ne parviennent pas à s’accommoder des « souplesses » (relatives) des start-ups, question d’ADN. L’élan de la recherche d’agilité est là et la volonté de trouver des manières de s’adapter à l’imprévisible aussi.

Ainsi, les effets de mode suivis par tous rendent assez singulière la manière de se différencier et démontrent surtout d’un manque de vision globale de la mutation et plus encore d’un cablage cognitif - individuel et collectif - inadapté.

Les réponses sont sur le « comment » et non sur le « pourquoi ». Pourtant, dans le cas d’un changement majeur de paradigme de société ; la première chose à revisiter est celle du sens, d’une vision porteuse : vers où va-t-on avant d’envisager le comment s’y rendre ? D’ailleurs, la prospective avait longtemps été délaissée face aux exigences des échéances des Conseils d’Administration devant fournir des résultats financiers trimestriellement. Face à l’augmentation significative des incertitudes c’est aujourd’hui la course à qui parviendra à penser le futur. Les Think Tank fleurissent partout. Toutefois s’ils restent clivés par nature d’acteurs (grandes organisations d’un côté ou de l’autre rassemblement des alternatifs) il y a peu de chances de saisir les signaux faibles du monde et appréhender la globalité du monde en évolution.

Clivages idéologiques.

L’avenir est pluridisciplinaire afin d’appréhender, ensemble la complexité du monde et apporter les réponses adaptées.

Pour réussir cette mutation, il nous faudrait davantage faire converger nos idées, énergies et innovations, au-delà des clivages idéologiques. Notre futur, si nous le souhaitons durable, il faut qu’il soit commun, sinon c’est prendre le risque d’affrontements majeurs.

 

Les dispersions ou les convergences d’énergie ?

 Si Internet facilite le foisonnement d’idées, le partage de toutes les connaissances, les réseaux sociaux participent à la dispersion d’énergie (prolifération de groupes identiques sur les réseaux sociaux) et avec le scrolling permanent, les informations « nouvelles » qui écrasent les précédentes et ne permettent pas une construction solide du présent et a fortiori encore plus fragile pour le futur. La communication virtualisée accroît le phénomène « hors sol » et limite considérablement les engagements. Il y a alors une dilution de l’énergie au moment où il faudrait qu’elle soit concentrée pour être efficace[13].

Paradoxalement, les informations partagées en temps réel accroissent les prises de conscience et créent l’opportunité de mobilisation pour certains. Les bloggeurs qui s’unissent pour d’abord partager le constat alarmant du monde qui change, puis comment ils vont s’engager pour y remédier[14].

Même réalité et usages différents, voire contradictoires.

 

Face à l’accélération : agitation ou convergence ?

 

L’accélération des phénomènes que nous vivons entraîne des réactions systémiques toujours plus rapides et imprévisibles augmentant le risque de ne pas contrôler ce qui nous arrive. Alors face à l’immédiateté des besoins d’information et la pression des médias à produire chaque heure des nouveautés, le risque est de répondre trop vite, de manière incomplète et surtout émotionnelle. Ce type de réaction est la manifestation d’un stress ambiant subi qui conduit à communiquer des maladresses et augmenter alors les effets systémiques dysfonctionnants[15]. Ce qui attise les polémiques et intensifie les fractures et les violences. Camper une position sans prise de hauteur et compréhension des mécanismes de la complexité, conduit à répondre de manière binaire, accélère les phénomènes systémiques et par conséquent accentue les difficultés.

 

Facteurs aggravants : l’imaginaire et le manque de récit

 

Choisis bien tes mots car ils façonnent le monde.

Proverbe Navajo.

Lorsque nous évoquons un changement de paradigme majeur (modernité qui se désagrège), avant que n’advienne le paradigme suivant que nous nommons RenaiSens[16], c’est la période des turbulences, modèle qui se désagrège (post-modernité), pertes de repères qui aujourd’hui a trouvé son expression médiatique « effondrement ». Jared Diamond avait évoqué les effondrements de nos civilisations[17]et ce fut à la suite des travaux des collapsologues que ce terme a embrasé les médias et fait le buzz du changement de paradigme, en effet, plus explicite pour tous.

C’est précisément cette étape cruciale de notre humanité que nous vivons : choisissons-nous le suicide de notre/nos civilisations ou mobilisons-nous l’énergie nécessaire pour nous recréer ?

 

En quoi ce mot effondrement est-il polémique ?

Il évoque d’une part le cheminement normal de déconstruction des représentations et croyances en suivant la courbe de deuil d’Élisabeth Kübler-Ross, c’est-à-dire faire le deuil de l’ancien. D’autre part, il correspond à l’acceptation de ce qui n’est plus avant de mobiliser les énergies pour rebondir.

Nous vivons donc aujourd’hui la dialectique de Thanatoset d’Eros. Comme nous sommes mondialement inter-reliés, les effets d’effondrement peuvent aussi bien être accélérés qu’amplifiés.

 

Lorsque Jared Diamond mentionne l’effondrement notamment de la civilisation maya par la destruction des ressources naturelles, nous ne manquons pas de voir dans l’imaginaire les effets de la prophétie maya. Pendant des années elle a été rabâchée comme étant la fin du monde, réveillant tous les spectres de l’imaginaire apocalyptique. Finalement, à l’approche de l’échéance du 21 décembre 2012, il y a eu un consensus pour dire qu’il s’agissait de la fin d’unmonde. L’évènement médiatisé fut la risée de tous car il n’est pas advenu au jour J.

Pourtant la date s’inscrit entre celle de la crise de 2007-2008[18]et la prochaine « annoncée » pour 2019[19].

 

Il n’est pas question de rester rivé sur les tentatives prophétiques mais de voir la convergence d’informations, qui dans des registres très divers, rendent compte de tendances de société.

 

La capacité de prospective exacte n’existe plus, ce qui est présent ce sont les effets systémiques de facteurs objectifs cumulés, les embrasements médiatiques et les explosions sociales, comme celle aujourd’hui des Gilets Jaunes, qui ensemble, produisent des accélérateurs de transformation à haut potentiel. Toute notre attention doit être portée sur les conséquences négatives ou positives.

C’est là qu’une éthique de la résilience entre en jeu.

 

Effondrement et imaginaire d’apocalypse

 Si nous réagissons autant à la notion d’effondrement c’est parce que cela évoque l’imaginaire de l’apocalypse et avec lui la cohorte de destructions et de violences. Il y a une jouissance dans la destruction qui nous est étymologiquement spécifique.

Nous aimons la violence pour la violence (heureusement nous aimons aussi la bienveillance) et il semble que face à la difficulté, tout comme dans la courbe du deuil, nous prolongions trop longtemps le déni et les problèmes auxquels nous ne répondons pas augmentent et se complexifient. Cela grossit comme un cocotte-minute et un jour cela explose, c’est le choc, la sidération face à l’impensable (alors que les signes étaient là). Puis, la colère face à une situation que l’on ne peut plus endiguée et qui est devenue immaîtrisable.

 La colère, manifestée par l’agressivité et la violence, va alors exploser face à ce sentiment d’injustice de ces catastrophes qui nous tombent sur la tête – sans prendre la mesure de la part que nous avons joué à ne pas y répondre tant que nous le pouvions. Une fois, que tout s’est effondré, la colère passée, c’est la tristesse des pertes accumulées et le manque de visibilité de ce qui pourrait être fait pour sortir de la situation qui advient.

Évidemment, la réalité humaine individuelle et collective c’est que toutes ces dimensions sont intimement reliées comme une tapisserie, certains fils sont dominants à un moment, mais l’ensemble avance inexorablement. Toutefois, si Thanatos est le plus fort, une civilisation disparaît.

Il nous faut endiguer notre réceptivité à l’affolement.

 Si les Indiens Kogis demandent à ce que leurs invités déposent leurs pensées négatives sur leur territoire[20]c’est qu’ils ont pris la mesure de l’impact des pensées sur le réel et des effets systémiques déstructurant des pensées « négatives ».

Il faut faire le ménage intérieur pour ne pas porter à l’extérieur nos craintes et nos violences.

 

Changer d’intensité, changer de niveau de conscience

 

Face à la peur « d’un effondrement » -en l’occurrence-, les peurs individuelles et collectives sont très importantes et se renforcent de manière systémique. Elles mobilisent notre système interne de survie (cerveau reptilien) qui va répondre au danger par des décharges d’adrénaline qui procurent une intensité, cause de jouissance et d’addictions. La peur et la violence procurent des « shoots » d’adrénaline et les « ex » des mouvements de guérillas le disent assez, la normalité leur parait banale et fade.

Ainsi, face à la peur d’un inconnu perçu comme menaçant car très déstabilisant, le déni s’installe, lorsque la réalité ne peut plus être évitée alors les décharges d’adrénaline de l’angoisse/anxiété/stress sont secrétées et conduisent au repli dépressif ou à la violence offensive. Et dans tous les cas, l’intensité nous rappelle combien nous sommes vivants.

Alors même si nos actions peuvent accélérer les processus de destruction (Thanatos) durant cette phase l’intensité de vie aura été ressentie.

 

Pourtant, pour faire advenir l’étape suivante pour notre civilisation, il nous faut la puissance de la force de vie, celle de la création, la résilience qui elle aussi s’appuie sur l’adrénaline pour se réinventer. Une résilience qui se transforme en RenaiSens, donc plus une urgence de réaction, mais un choix délibéré de co-créer le futur, à partir de nos ressources. Elle puise alors dans les hormones du plaisir et du bonheur (ocytocine, dopamine, sérotonine) pour co-créer un monde durable et viable pour toutes les espèces.

 

Ainsi, à l’intensité archaïque de la violence nous pouvons lui substituer celle d’un autre niveau de conscience, dont nous sommes équipés physiologiquement, celle qui consiste à déguster les fruits de la coopération. Modalité qui nous permettra de traverser cette longue crise et de « réparer ensemble le tissu déchiré du monde » pour reprendre les termes d’Abdennour Bidar.

 

L’éthique de la RenaiSens, une résilience responsable

Il n’est rien au monde d’aussi puissant qu’une idée dont l’heure est venue.

Victor Hugo

 Nous sommes invités à sortir des clivages pour co-créer la convergence des solutions viables pour nous réinventer. Nous pouvons encore éviter les violences du chaos, tirer les enseignements de l’histoire, nous recomposer en conscience. Concilier les extrêmes, les idéologies opposées, les positions adverses, c’est apprendre à faire dialoguer les contradictions et parvenir à l’intérieur de soi à concilier ombre et lumière, comme avec l’autre, composer avec l’altérité et ses aspérités et avec le collectif, tisser avec ses paradoxes.

 

Ne pas prendre parti idéologiquement n’est pas un manque de courage mais la marque que ces clivages sont obsolètes et inadaptés aux problèmes auxquels nous avons à faire face.

Il nous faut monter de niveau de conscience pour appréhender au bon niveau les problèmes systémiques auxquels nous faisons face aujourd’hui.

 

Il est temps de mobiliser un récit d’une Humanité 3.0, capable de modifier ses cablages cognitifs et émotionnels, sachant se réinventer pour porter plus loin les défis de notre civilisation. Sortons de la schize pour libérer la puissance des énergies convergentes. Touchons l’humus de l’humanité pour oser nous réinventer autrement que par la violence de la nostalgie ou de l’impuissance. Nous disposons des ressources pour nous recréer et renaître de nos cendres. Nous contenons-tous la puissance du Phénix, osons la RenaiSens.

 

 

 

 

[1]https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/12/02/dennis-meadows-la-democratie-a-echoue-a-traiter-le-probleme-environnemental_5391524_3244.html

[2]https://www.youtube.com/watch?v=OTWQIZzFPPs

[3]https://fr.wikipedia.org/wiki/Burj_Khalifa; https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/un-incroyable-projet-de-gratte-ciel-plus-haut-que-le-mont-blanc-906617.html

[4]https://lippycorn.com/en-chine-une-incroyable-cascade-de-plus-de-100m-sur-un-gratte-ciel/

[5]https://www.unicef.fr/article/21-milliards-de-personnes-n-ont-pas-acces-l-eau-potable-salubre

[6]https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/nouveau-monde/nouveau-monde-du-mercredi-5-decembre-2018-la-realite-virtuelle-a-lassaut-des-parcs-de-loisirs_3044547.html

[7]https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/11/30/les-solutions-des-theoriciens-de-la-decroissance-sont-elles-viables_5390612_3234.html?utm_source=Facebook&utm_medium=PaidSocial&utm_campaign=Les_theories_de_la_decroissance_sont_elles_vraiment_applicables__&utm_term=%7C%7C1104597&xtor=CS2-33281034-%5BFB%5D-%5Bteaser%5D-%5BCentres_d_interets%5D-%5B%5D-%5B%5D-%5B%5D&fbclid=IwAR2dCRMKTQ5qmg83ywmN-WhDoGS54gPe66Y7W_iODdNbMMMG0Jb1btfyedU

[8] : https://www.planet.fr/societe-gilets-jaunes-savez-vous-combien-ils-vous-coutent.1672052.29336.html; https://www.huffingtonpost.fr/2018/12/02/la-penurie-dessence-provoque-des-restrictions-dans-le-finistere_a_23606601/?utm_hp_ref=fr-homepage

[9]https://fr.wikipedia.org/wiki/Déréglementation

[10]https://www.youtube.com/watch?v=q4W_ISw82Wg

[11]https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201702141030086950-voiture-volante-gyroplane-europe-vente/

[12]Synthèse en 4 lettres pour résumer le monde dans lequel les organisations doivent se réinventer aujourd’hui : Volatility, Uncertaintity, Complexity, Ambiguity.

  • Les projets deviennent volatiles, les priorités et stratégies changent rapidement
  • La visibilité à moyen terme n’est pas seulement incertaine, elle devient inconnue
  • La complexitédes interactions, des facteurs d’influence et des acteurs est la norme
  • L’ambiguïtéest désormais la règle et non plus l’exception

 

[13]C. Marsan, Délicate transition, Acatl éditions, 2017. https://www.acatl.fr/la-delicate-transition/

[14]https://www.facebook.com/onestpret2018/videos/vb.227680491430985/261812947854492/?type=2&theater

[15]Un exemple maladroit qui risque d’accroître les violences : http://decouverte.challenges.fr/politique/pour-de-rugy-les-gilets-jaunes-ne-doivent-plus-manifester_630069#xtor=CS1-93-20181205&xts=562191

[16]  https://chroniquesociale.com/index.php?ID=1011992&detailObjID=3005713&detailResults=1012241&dataType=cata&keyWords=Christine%20Marsan

[17]https://www.lemonde.fr/culture/article/2012/09/27/l-homme-animal-suicidaire_1766966_3246.html

[18]https://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/crise-financiere-2007-2008/introduction.shtml

[19]https://www.emprunter-malin.com/risque-crise-economique-2019/

[20]https://www.france.tv/france-2/rendez-vous-en-terre-inconnue/809393-thomas-pesquet-chez-les-kogis.html?fbclid=IwAR2lcmVWCZjmQCAzr5oClyQSWXZTj1hYHEAZKGkRO8--jE0TlBKeSNaEjzQ

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