Tentative pour une définition psychanalytique contemporaine du désir amoureux ! ! !

À partir de Lacan et Freud et de mon expérience mais pas exclusivement… Ce sont à partir de ces constatations que je pensais étayer mon site de rencontre en 2000 sur un test de personnalité d’une assez grande acuité. En vain donc...

Le désir amoureux repose sur l’adéquation parfaite entre les dimensions imaginaire, symbolique, et réelle du sujet concernant son ou sa partenaire. Cela suppose de ne pas idéaliser celui-ci ou celle-ci.

Lorsque cette adéquation se retrouve chez les deux sujets, on obtient une relation constructive et respectueuse.

Aussi plusieurs critères entrent en compte pour étayer ces trois dimensions, et notamment le fait de trouver une personne à son goût au niveau physique, au niveau de l’humour, et également au niveau de la tendresse partagée. Il y a de nombreux autres critères qui peuvent étayer le choix d’un(e) partenaire, mais ce sont certainement et principalement la convergence de l’attirance physique, de l’humour et de la tendresse, rassemblées au sein d’une même personne qui forment le ciment des relations les plus durables et les plus fertiles. Si on trouve quelqu’un avec qui ces critères sont satisfaits, une fidélité et une loyauté réciproques seront respectées.

Par ailleurs, la relation de couple ne repose en aucun cas sur une relation de domination car celle-ci n’intervient normalement que dans le groupe c’est-à-dire à partir de trois personnes.

La relation dominé/dominant dans une relation de couple est souvent révélatrice d’une constitution psychopathologique sadique anale de la personnalité d’un voir des deux partenaires.

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