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Billet de blog 24 décembre 2025

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Premier livre AU VIOL CITOYENS première partie

Première partie de au viol citoyens mon premier livre non édité. Mis a jour le 24 décembre 2025

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Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

UN LIVRE UNE HISTOIRE VRAIE« AU VIOL CITOYENS ! ! ! »Harcelé pendant 4 ans, Violé pendant 22 ans, Filmé pendant 24 ans.

Christophe renard

www.international-schizo.org

www.christophe-renard.org

www.bystander-effect.com

www.licking69.com

www.capitanomisme.fr

Christop.renard@gmail.com ou lebrefx2@protonmail.com

Préalable : la charte de Biderman : les huit critères de torture psychologique

1 Isolement

Priver la victime de tout soutien social qui lui donnerait la capacité de résister et notamment financièrement, annihilant tout projet.

Développer chez la victime une préoccupation intense à propos d’elle-même.

Rendre la victime dépendante de l’autorité.

2 Monopolisation de la perception

fixer l’attention sur une situation difficile immédiate (viol ou harcèlement)

forcer l’introspection culpabilisatrice

éliminer les informations en compétition avec celles contrôlées par l’autorité

punir toutes les actions contraires à la soumission

3 Épuisement induit

affaiblir toute volonté de résistance mentale ou physiquement jusqu’au suicide

4 Menace

cultiver l’anxiété le stress et le désespoir

5 Indulgences occasionnelles

procurer une motivation positive à respecter les directives, à se conformer et à se soumettre.

Empêcher l’accoutumance aux privations imposées (lâcher un peu la bride)

6 Démonstration de toute puissance

suggérer l’inutilité et la futilité de la résistance

7 Dégradation

faire apparaître le prix de la résistance comme plus dommageable por l’estime de soi que pour celui de la capitulation.

Réduire la victime au niveau de la survie animale

8 Demandes stupides imposées

développer les habitudes de soumission, même pour des directives totalement stupides, inutiles et infondées.

Chapitre 1 : La rencontre fatale

Je me présente. Je m'appelle Christophe Renard, j'ai 53 ans, je suis célibataire et je suis technicien informatique. Mon histoire devient intéressante à partir de 1999 lorsque je vivais à Boulogne sur seine (92), c'est à dire quand j'ai eu 28 ans, et c'est pour ça que j'ai décidé de la partager avec le plus grand nombre en écrivant cet ouvrage.

A cette époque cela faisait un an que j'étais passé aux pratiques homosexuelles faute de trouver une copine à mon goût. Après de multiples rencontres gay d'un soir, et après avoir fréquenté les différents bars et backrooms de la capitale, non sans un certain intérêt, je fis une rencontre qui pouvait s'avérer sérieuse, en la personne de Julien Ricard.

J'ai rencontré cet individu âgé de 25 ans, un soir d'ennui sur l'île aux Cygnes près de Beaugrenelle (75), alors qu'il était assis sur un banc à regarder l'eau de la Seine, comme si il allait s'y jeter, au lieu de se mêler aux autres homosexuels qui fréquentent ce lieu assidûment le soir.

Après tout me dis-je peut-être qu'il a déjà tiré son coup... Il n'en était rien. Pour avoir fait en plus de mes études en informatique, des études en Sciences Humaines (licence en psychologie clinique et licence en sociologie), je pus m'apercevoir que ce jeune homosexuel était un peu dépressif, mais je n'imaginais pas alors la dimension agressive que ce genre de cas pouvait revêtir, ni la dimension perverse qui peut se greffer sur son imaginaire.

Je l'observais quand une voiture de police passa sans s'arrêter. J’ai décidé alors de l'aborder en lui demandant si la police n'était pas trop coercitive dans ce lieu de drague. Nous avons discuté un bon moment de tout et de rien, et j'appris qu'il travaillait en fait pour la chaîne de télévision France 5 au sein de laquelle il occupait un poste de responsable du programme jeunesse, qu'il venait de je ne sais plus quelle région -la gironde peut être-, qu'il était diplômé de sciences politique et qu'il vivait à Paris XVII ème. Au bout d'un certain temps, il devint entreprenant et je fus surpris par son insistance maladive à vouloir me faire une fellation quels que soient les risques d'être vus ou surpris par un passant. Il me proposa d’aller dans des buissons, je refusais mais lui proposais quand même mon numéro de téléphone.

Ma vie reprit son cours, comme l'écoulement de la seine autour de l'île aux Cygnes, c’est-à-dire mon travail de chauffeur-livreur dans une société d'informatique, les cours du soir en informatique au CNAM, et les bars et les backrooms du Marais avec ses rencontres éphémères.

Quelle ne fut pas ma surprise de recevoir deux jours après, un coup de téléphone de Julien. Très cordial, il prit de mes nouvelles et nous avons décidé d'aller au restaurant le week-end suivant. C'est moi qui l'inviterais. Le jour venu, nous avons choisi un restaurant indien assez cher à côté de chez moi. J'eus droit à ma fellation ensuite une fois revenu chez moi, et nous nous séparâmes bons amis. Tous cela se passait au mois de juin 1999, et finalement nous nous sommes revus de nombreuses fois chez lui, ce que je préférais par crainte de mes voisins.

Nous sommes retournés au restaurant, mais cette fois dans une pizzeria bon marché toujours à proximité de mon domicile. Cette fois ce fut lui qui m’invita. Cependant, je trouvais que la différence de prix entre ce que j'avais payé au restaurant indien et ce qu'il avait payé dans la pizzeria était notable. Ce garçon était en fait un peu près de ses sous : encore cette dimension agressive sadique anale. Ceci dit tout se passa très bien et je pus remarquer que dans son costume, mon jeune compagnon présentait très bien et qu'il était très à l'aise en public, limite charismatique.

Mais un autre indice de cette dimension sadique apparu : je lui avais signifié que je ne souhaitais pas rencontrer ses amis qu'il avait nombreux. Il insista pour m’inviter chez certains d'entre eux, invitation que j'acceptais exceptionnellement puisque l'on resterait entre homosexuels. Cependant à une autre occasion, un soir où nous avions rendez-vous dans un bar du marais, je le soupçonnais d'avoir invité à la table d'à côté deux de ses meilleures amies féminines et son meilleur ami hétérosexuel. Je ne pouvais pas m'empêcher d'échanger des regards avec eux car ils me dévisageaient, pendant que julien les ignorait complètement, bizarrement. Était-ce de la paranoïa, était-ce la réalité, je ne fis aucune remarque mais décidais de le trouver fourbe.

La confiance étant revenue, un peu plus tard, j'ai proposé un dimanche soir à Julien de dormir chez moi étant donné que son lieu de travail était à proximité de mon domicile. Comme je commençais mon travail plus tôt que lui, le lendemain matin je lui ai laissé les clés de mon appartement, afin qu'il puisse fermer, en lui disant de laisser ces dernières dans ma boite aux lettres quand il partirait. Chose notable cette nuit-là, à 3h00 du matin, Julien se réveilla en hurlant que l'on n’avait pas assez fait l'amour. Je fus surpris mais sans perdre mon calme je lui suggérais de se rendormir, ce qu’il fit. Cependant, je fus de nouveau surpris le lendemain au téléphone (car il m’appelait souvent), lorsqu’il me déclara ne pas se souvenir de son réveil nocturne et du scandale qu’il m’avait fait.

A cause de cette scène, et aussi parce qu’il avait des barreaux de prison aux fenêtres de son rez-de-chaussée sur cour, après une relation suivie de quelques mois, j’ai décidé de mettre de la distance entre lui et moi, histoire de réfléchir, volonté que je lui signifiais. Il le prit très bien et se soumit à ma décision. J’avais aussi détecté une carence identificatoire non dénuée d’agressivité chez Julien dans la mesure où il a acquis un vélo (délabré en plus malgré ses revenus confortables) lorsqu’il a vu que je circulais en vélo, il s’est mis à aller à la piscine de son côté quand je lui ai dit que j’allais régulièrement à la piscine, et enfin il s’est mis à aller dans le marais une fois qu’il a réalisé que j’y allais régulièrement retrouver des amis. Je pense que ce transfert hors thérapie venait du fait que ses parents ont divorcé lorsque Julien était jeune, abandon du père qu’il cherchait visiblement à combler à tout prix dans son aspect protecteur. Ceci est corroboré par le fait qu’il m’avait raconté se prendre parfois des gifles dans les lieux de drague qu’il fréquentait, de la part d’individus homophobes, et qu’il ne répondait jamais à aucune violence, ce qui m’amena à lui proposer de faire de la boxe avec moi. Nous n’avons pas eu le temps de nous inscrire dans un club, mais voilà tout ce qui m’a poussé à repousser Julien.

Deux semaines après notre rupture mon harcèlement commença. En effet j’ai commencé à recevoir des coups de téléphone sur mon téléphone fixe à n'importe quelles heures du jour ou de la nuit, de manière quotidienne, et toujours pour parler à M.Cohen, l'ancien locataire visiblement de mon numéro de téléphone. C'est là que je me suis souvenu que j’avais parlé de ce souci à Julien, en lui disant que ces appels demandant ce monsieur avaient lieu deux à trois fois par semaine seulement, et que leurs fréquences allaient en s'estompant. Du coup peut-être que Julien se servait de ce moyen pour me harceler avec ses ami(e)s. Je me souviens également avoir dit à Julien lorsque nous parlions de politique que les députés étaient trop payés. Peut-être que Julien a répété cela aux politiciens qu’il connaissait (car il connaissait Fabius et DSK je l’ai appris au Cambodge) ce qui me causa sûrement du tort par la suite, tout comme le fait que j’avais été dans des soirées à Paris 16 éme où pour rentrer le port de baskets blanches de type Stan Smith était obligatoire. Je me rappelle aussi que Julien m’avait dit être exaspéré par tous les asiatiques dans les musées qui le prenaient en photo. Je lui avais dit que je ne voyais pas en quoi ça le gênait. J’ai compris ce qu’il voulait dire une fois arrivé en Australie, puis en Asie, dans la mesure où j’étais la cible de gens avec des caméras et des appareils photo en permanence ce qui avait le don de m’horripiler, mais j’y reviendrais.

Cependant, dans le domaine professionnel, ma situation s'est améliorée subitement puisqu’après avoir été chauffeur-livreur, j’ai pu occuper un poste de technicien informatique à l'observatoire de Meudon au CNRS, en décembre 1999. Julien de son côté m’informa lors d’un dernier contact avec moi par email, qu’il était devenu directeur des programmes jeunesse à France 5. Je ne revis plus jamais Julien excepté une ou deux fois dans le marais par hasard mais je ne fraternisais pas.

Chapitre 2 : Décembre 1999-septembre 2000 un contrat de travail

A partir de décembre 1999, je continuais à suivre mes cours du soir après ma journée de travail, et au début tout se passait bien, même si au travail je côtoyais des collègues bizarres, et notamment ma supérieure hiérarchique Sylviane Chaintreuil, qui se cognait la tête contre les murs réellement à la moindre difficulté ou à la moindre frustration. Par ailleurs, quand j’intervenais sur un ordinateur je cherchais sur le disque dur de l’utilisateur les vidéos et les photos que pouvait contenir son pc. Je réalisais que pour 70 pour cent des utilisateurs ils stockaient des fichiers pédophiles parfois d’une violence inouïe ce qui m’amena à réaliser que j’étais dans un environnement assez particulier et donc je décidais de ne plus manger à la cantine de mon lieu de travail.

Afin de me rendre au travail, quelques mois auparavant mes parents m'avaient offert un scooter 125 que je leur remboursais à crédit. Ce fut le moyen de transport idéal pendant quelques mois avant que je ne sois aussi harcelé sur la voie publique, et notamment quand je me rendais au CNAM le soir, ou pour me rendre chez mon psychanalyste à Paris XVIIème, ou dans le quartier gay du Marais, ou encore à des soirées tarot chez des amis tous les jeudis, ou chez mes parents à Clamart, ou pour rencontrer des bénévoles de l’association AIDS avec qui je travaillais tous les week-ends, ou lorsque j’allais nager à la piscine, ou encore lors de mes entraînements de volley-ball le mercredi soir.

En effet, en plus de coups de téléphone réguliers demandant ce monsieur Cohen que je ne connaissais pas, j’ai fini par être harcelé dans la rue. Ce harcèlement a été si soudain et si brutal que je n’arrivais pas à réaliser que j’étais harcelé (état de sidération). C’est seulement après un an de harcèlement dans la rue, que j’ai eu l’impression de revivre mes années universitaires, durant laquelle j’avais été harcelé -je pense que ceux qui me harcelaient connaissaient mon histoire et souhaitaient reproduire cet épisode fâcheux de ma vie-. J’avais en effet été traité à la fac de PD dans un premier temps, puis de pédophile après avoir trouvé une âme-sœur -Véronique Tassain.-. Je recevais par exemple dans la boîte aux lettres de la résidence universitaire où j’avais une chambre des bouts de papier avec des menaces du type « sale pédophile, on va faire une omelette avec ta tête » en plus d’être ostracisé et insulté sur le campus, après avoir été l’étudiant le plus populaire de la fac de sciences humaines. Il est vrai que ma copine Véronique ressemblait davantage à une adolescente qu’à une femme accomplie.

J’étais donc harcelé jusque dans la rue peu avant l’été 2000, mais dès mars 2000, soupçonnant Julien d'avoir fait un double de mes clés, j’avais pris la précaution d’installer sur mon PC à mon domicile un logiciel de vidéo surveillance, avec une webcam braquée sur ma porte d'entrée. Je cassais par ailleurs le canon de ma serrure à l'aide d'un tournevis et d'un marteau afin d'obtenir de la part de mon assurance le remboursement d'un changement de serrure. Muni de cette caméra qui enregistrait tout en permanence en mon absence sur mon PC, et d'une nouvelle serrure j'étais sûr d'être à l'abri de tout acte malveillant. Peine perdue. Une ou des caméras avaient été installées chez moi à mon insu, mais je ne l'appris qu'en 2003 au Cambodge.

Se mit alors en place un harcèlement oppressant, qui me poussa à m'isoler au travail et à interrompre toutes activités sociales. Au bout de quelque temps je me sentais surveillé partout : au travail, chez moi (par des micros et non par des caméras), dans la rue, dans le marais, ce qui m’amena à ne sortir que lorsque j’avais besoin de cigarettes, alors que j’avais pris la résolution d’arrêter de fumer en l’an 2000 (je ne fumais alors que 3 ou 4 cigarettes par jour). Il est intéressant de noter qu’aucun de mes amis ne s’inquiéta de ma disparition ne serait-ce qu’en me passant un petit coup de fil.

Le harcèlement dont j’étais la cible sur la voie publique prenait différentes formes selon que j'étais piéton, ou sur mon scooter. Piéton, des groupes de personnes que je n'avais jamais vues, m'insultaient dans la rue ou me bousculaient. Il ne s'agissait pas d'actes isolés dans la journée, mais d'actes répétitifs voire systématiques -plus de 10 fois par jour le week-end quand je me baladais dans Paris-, les insultes concernant essentiellement ma sexualité. -PD, enculé, enfoiré, salope, pute...- ou ma supposée bêtise -connard, pauvre con, bouffon, dégénéré, sale juif...- ou encore des menaces de mort notamment de me faire renverser par une voiture. Je ne répondais pas car j’ai appris que dans toute insulte il y a une dimension projective, et parce que j’étais conspué uniquement par des groupes d’individus.

Sur mon scooter, le harcèlement consistait essentiellement en des mises en danger : écart de voiture, barrage de route, refus de priorité, ouverture de porte de voiture sur mon passage... En fait, mes harceleurs me suivaient parfois, mais surtout ils me précédaient, et ceci grâce à la carte SIM de mon téléphone portable, chose que j'appris des années plus tard lorsque j'étais à Singapour. Cela leur permettait de me tendre toute sorte de pièges sur la route, mais par chance, je n'eus jamais à déplorer d'accident en scooter ou de chute jusqu’en 2003.

Par contre à trois reprises des conducteurs de voiture m’ont réellement fait peur lorsque je circulais en vélo:

- une fois un mercredi soir alors que je me rendais à vélo à mon club de volley-ball, j’ai traversé un passage piéton et une voiture m’a foncé dessus et j’ai juste eu le temps de me jeter à la renverse sur le trottoir.

-une autre fois face au PMU ou j’allais jouer tous les dimanches, une voiture a manqué de me percuter toujours à vélo, sur un rond point, le conducteur m’ayant raté a fait le tour du rond point pour revenir à la charge. Je l’ai vu arriver, j’ai sauté de mon vélo en donnant un coup de pédale pour projeter le vélo sur la voiture. Mon vélo la percuta et fut projeté à trois mètres, j’ai donné des coups de pied dans la portière du véhicule. L’individu a pris la fuite.

-encore une fois, face à mon domicile, alors que je traversais la route, une voiture a accéléré sur mon passage. J’ai pu l’esquiver en donnant un chassé (coup de pied) dans le véhicule. Le conducteur a freiné, est descendu pour venir me trouver. On s’est insulté et des passants nous ont séparé avant que je ne le tape.

A force de menaces et de mises en danger, je me suis battu contre un agresseur isolé, en la personne d’un motard qui m'a coupé la route et roué de coups parce que je l'ai tancé vertement. Il faisait bien 100 kg pour 1m95 comme la plupart des individus qui me provoquaient, ce qui ne m'empêcha pas de le mettre KO d'un direct du droit, malgré le casque moto intégral qu'il portait. J'ai fait dix ans de boxe française, et ce n’est pas la première fois que cela m’était utile, bien que les occasions de me battre étaient plutôt rares.

A force d’être sous pression, je décidais de provoquer mes harceleurs, en déclarant d’un air narquois, dans le Marais à deux ou trois reprises à des inconnus qui me semblaient louches, car ils ne me draguaient pas, que j'étais pédophile -inconsciemment peut être que je pensais à mes années fac-. Au moins je me disais que s’ils voulaient me harceler, ils ne me harcèleraient pas pour rien. D’ailleurs qui pouvait être assez sadique à part une bande de pédophiles pour me persécuter avec une telle violence.

Mais je n’étais pas non plus complètement malhonnête avec eux car je voulais dire que j'étais adolescente-ophile ou pubère-ophile, ou nubile-ophile, ou encore teenage-ophile en correspondance aux préconisations d'Hésiode dans la Théogonie qui conseille de se marier à 30 ans avec une de ses servantes de 14-15 ans. Je voulais en effet me marier avec une adolescente comme Johnny Halliday. En fait, si ce sont les services de renseignement qui m'ont harcelé, ils ont projeté leurs pratiques perverses sur moi, en pensant que j'aimais les filles et les garçons en bas âge. D’ailleurs je me souviens maintenant très bien d’avoir dit à Julien, que je rêvais de sortir avec une adolescente ayant atteinte la majorité sexuelle, alors qu’il était resté étonné devant une photo dans l’entrée de mon appartement d’un lapin blanc gonflé au niveau du corps, avec l’inscription « ici tu peux péter ! ! ! ». J'ai dit également dans le Marais à plusieurs reprises tout comme le fait que j'étais pédophile, le fait que l'on vivait en France, ni plus ni moins dans une ploutocratie népotique gouvernée par des monarques séniles. Cependant il faut bien comprendre que je subissais des provocations en permanence depuis presque un an. Par ailleurs le harcèlement est littéralement une torture mentale qui fait dire absolument n’importe quoi à la victime, en fonction des manipulations, s’il y en a, dont elle peut être victime.

Je pense que j’avais bien identifié la personnalité sadique anale de mes harceleurs et j'ai donc également dit que j'étais zoophile (comme eux). Je m’appelle RENARD christophe, de là à penser qu’ils avaient envie de sodomiser et de se faire sodomiser symboliquement par un renard je crois que cela est pertinent, sans compter le fait de me rendre enragé. En effet en me persécutant j’ai eu la nette impression qu’ils me suppliaient de les enculer. C’est ce que je fis par la suite en envoyant des emails à ma sœur durant ma fuite à l’étranger. Ceux-ci étaient en effet rendus public auprès de toutes personnes médiatiques à l’international ce que j’appris au cours de mon voyage.

Enfin j’ai déclaré à deux ou trois reprises que j’avais une super idée de site internet sans dévoiler qu'il s'agissait d'un site de rencontre. J’ai eu cette idée en constatant que Doriane Garcia PDG de Caramail organisait des soirées de rencontre de célibataires usagers de Caramail en 2000, dans des bars. J’avais aussi vu comme tout le monde que les sites de tchat étaient surtout des lieux de drague. Donc j’ai émis l’idée que j’avais une idée de site fertile et peut être avais-je le désir de voir si j’allais être aidé à réaliser ce site ?- Ceci dit je suis sûr aujourd’hui que mon appartement avait été fouillé de fond en comble dès l’an 2000, et que mes harceleurs étaient tombés sur des catalogues de comparatif de catamarans à voile, certains modèles parmi les plus onéreux, ayant été souligné par moi, attirant peut être leur attention sur le fait que j’avais le projet d’en acquérir un. Du coup je pense aujourd’hui que mes harceleurs savaient que j’avais la possibilité de gagner beaucoup d’argent en peu de temps. Le fait d’avoir refoulé Julien -pour ne pas dire d’avoir refusé d’être sa pute-, peut expliquer aujourd’hui la violence de leur acharnement des premiers temps, c’est-à-dire avant que je ne déclare quoi que se soit.

Julien m’avait dit, j’ignore encore pourquoi, que sa grand-mère avait coutumes d’appeler les gens du peuple « l’engeance » et j’ai eu la nette impression que les gens qui m’ont harcelé, pensaient de cette façon et notamment au vu de la perception qu’ils avaient de moi.

A force d’être harcelé j’ai donc fini par déclarer que j’avais une idée de site internet sans dévoiler laquelle, et la question était de savoir si j’allais être aidé comme simoncini en 2002 ou si j’allais mal finir comme Human bomb, créateur de la première SSII en france, en 1990. Je raconterais plus tard comment j'ai fini par livrer en fait cette idée de site de rencontre à mes harceleurs en février 2002 en Thaïlande, et la promesse qu'ils me firent à cette occasion.

En attendant comme j’étais toujours harcelé, je pétais les plombs quand je rentrais chez moi, vu le stress auquel j’étais soumis, en déclamant par exemple que les hystériques avaient les lèvres en feu, et en les imitant en train de répondre « qu'elles n'avaient pas ce que je disais qu'elles avaient comme je disais qu'elles les avaient ». En effet je ne supporte pas les personnalités hystériques ce qui fait que j’ai toujours aimé les dénigrer, notamment en racontant des blagues misogynes à mes amies féminines, ce qui me permettait d’identifier les hystériques quand on m’en présentait, car elles ne supportent pas qu’on insulte les femmes, elles qui ne savent pas ce qu’elles sont et qui font l’amour comme elles se lavent les dents.

Je dansais aussi et je chantais pour me défouler, et lorsque j’avais le courage de sortir le soir pour retrouver des amis dans le marais je m'alcoolisais beaucoup. Petit à petit j’ai assisté à la disparition de ces derniers. Je suis devenu complètement isolé, et cela ne changea pas jusqu’à aujourd’hui. C'est à ce moment que des gens dans la rue me donnaient l'impression de commenter le bruit que je faisais chez moi, car à plusieurs reprises je pus entendre dans la rue que je « chantais comme un pied », ou que j’étais un braillard, ce qui est vrai, mais ça m’a laissé penser qu'il y avait peut-être des micros chez moi.

Je décidais un jour pour voir la réaction de mes harceleurs, si donc effectivement j’étais filmé chez moi, de m'exposer dans une situation exceptionnelle, à savoir : me masturber avec un parapluie dans l'anus, même si je me demande dans quelle mesure j’ai pu être manipulé. Il n’y eut aucun changement et mon harcèlement continua de plus bel. Je fus quitte pour ne plus m'exposer ainsi ne sachant pas si j'avais été filmé ou non. J'appris seulement en 2003, qu’en fait des vidéos avaient été faites sur moi depuis 2000 et qu'elles avaient été divulguées internationalement, ce qui me sauva probablement la vie. Mais quelle souffrance pendant 25ans ! ! ! Heureusement que Ricard a dit a tout le monde qu’il m’adorait et qu’il me trouvait génial sinon je ne sais pas ce qui me serait arrivé. Ceci dit mon sort correspond tout à fait à la définition de l’amour du pervers qui génère la destruction de la victime.

Parallèlement au travail, ma supérieure hiérarchique m’a traité une fois de PD à mi-voix devant témoin quand j'avais le dos tourné. Je pris cela très mal mais ne réagissais pas étant donné que cela entrait dans le cadre de ce que j'entendais quotidiennement lors de mon harcèlement. Cependant, je mis une annonce en ligne sur un site gay, comme quoi je souhaitais me faire sodomiser habiller en femme. J’avais en effet si mes souvenirs sont bons, été traité de travelo dans la rue en avril 2000, par des jeunes voyous à une occasion. Pour ce qui causa cette insulte je me rappelle avoir fait des courses avec julien fin 1999, et il m’avait fait remarquer que j’avais pris entre autres un vin Sainte-Juliette, un plat préparé surgelé à base de filets de julienne, et un fromage, dont le nom était Justine, ce qui nous fit beaucoup rire. Plus tard donc, je consultais cette annonce sur ce site gay, depuis mon ordinateur au travail, en me doutant que mes connexions internet étaient espionnées par la responsable réseaux de mon lieu de travail, ce qui eut pour conséquence de faire cesser le mépris de ma supérieure hiérarchique à mon égard. Ma mission en CDD s'acheva en septembre 2000.

On pourrait dire que j'ai mérité ce qui m'est arrivé, mais je ne m'attendais pas à être torturé et manipulé avec une telle véhémence. Je pensais en effet tout simplement que suite à mes provocations verbales, des agents de police allaient débarquer chez moi, si comme je le pensais, les gens qui me harcelaient se connaissaient (CNRS ou police), que mon ordinateur serait saisi, que mon entourage, et moi-même serions interrogés, et que faute de motif valable, tout rentrerait dans l'ordre et qu'on me laisserait tranquille -j’ai découvert internet dont j’ignorais les facettes perverses, lorsque j’ai rencontré Julien, et de ce fait je n'allais même pas sur des sites internet pédophiles contrairement aux chercheurs du CNRS-. Je n’ai jamais retrouvé ma tranquillité, la police en uniforme m’ayant juste à son tour pris en grippe. En effet j'ai pris des contraventions aberrantes en france, pour avoir roulé par exemple avec mon deux roues sur le trottoir parisien, ou remonté une file de voiture, ou pour absence de clignotant avant de tourner et j'ai perdu au total 6 points sur mon permis de conduire en quelques mois…

Par contre j’ai compris très tôt dans mon enfance grâce à ma soeur, certaines dimensions de la personnalité des pervers, comme le fait d’attirer l’attention sur soi en désignant une cible à vilipender, et donc en ayant le beau rôle du héros, du sauveur, de l’épurateur social.

Je pense que concernant Julien, il est parti du schéma inconscient « tu ne veux plus me voir, mais moi je veux te voir donc je mets des caméras chez toi » schéma de possession-dépossession de mon image, au schéma assumé : « regardez tous, ce type à l’air d’un hétéro mais ce n’est qu’une salope et je l’ai sodomisé !!! », le but étant de se faire valoir comme tous les pervers : l’attirance de ce genre de personnalité pour tous les attributs de pouvoir faire valoir en acte ou en objet, comme les grosses voitures allemandes, en acceptant d’obéir à tout, étant prédominant. Pourtant Julien avait tort : je suis un réel hétérosexuel qui aimait se faire sodomiser certes - »aimait » car aujourd’hui je culpabilise-, mais uniquement par des femmes, et ce depuis de nombreuses années. Je n’étais pas misanthrope en 2000 mais je le suis clairement devenu aujourd’hui. Le fait est que j’ai été exposé publiquement et notamment exposé à toutes les mafias de la planète gouvernementales ou non, je m’en suis rendu compte par la suite, puisque partout où j’allais, l’adresse où je résidais était rendu public, ce qui est le cas encore aujourd’hui. En fait, l’amour pour le pervers consiste à soumettre leur partenaire jusqu’à la destruction, de la même façon qu’ils sont soumis à une instance supérieure, et non, au respect dans le partage, synonyme de pleine conscience des paroles et des actes que chacun réalise, et que l’on atteint souvent après quelques années de psychanalyse, ce qui en outre permet normalement d’être plus créatif, faculté que l’on perd en premier sous la torture et notamment les viols, avant de perdre toute énergie, puis toute volonté.

Chapitre 3 : Le tour du village France en 80 jours puis départ pour le village monde : l'Australie

Après avoir travaillé au CNRS, j’ai travaillé pendant deux mois dans la société Sauros, sous traitant informatique du groupe Flo Fauchon Hédiard et Hippopotamus en attendant les assedic. Plus tard je me suis rappelé que Guy Georges avait travaillé pour le groupe Flo. Encore une fois pour moi il s’agit d’une manipulation de la part de la police et du gouvernement qui fait que je ne crois plus au hasard.

Peu après, devant l'ampleur du harcèlement que je subissais, j’ai pris la décision dès début 2001 de partir chercher du travail en province.

D'abord en Normandie, où j’ai continué à être harcelé, puis en Aquitaine, et enfin dans le sud de la France où j'ai acheté un couteau à cran d'arrêt qui ne me quitta plus jusqu’en 2005, au cas où un fou m'agresserait avec une arme.

Je faisais du camping généralement, et je traînais dans les bars et les clubs quand je ne faisais pas le tour des agences intérimaires. Peine perdue, il n'y avait pas de travail pour moi, et de plus j'étais toujours harcelé.

Je commençais à me dire que tout cela n'était pas dû au hasard, et que quelque chose se passait vraiment dans ma vie. Je suis rentré dépité à Paris, et alors qu’un soir je regardais la télévision, quelle ne fut pas ma surprise de voir Julien R. tourner dans une publicité pour des gâteaux apéritifs. Il jouait le rôle d'un prisonnier dans une cellule de prison qui scie les barreaux de sa fenêtre, puis qui s'attache des draps aux pieds, avant de se lancer dans le vide, tout ça après avoir mangé les fameux apéritifs.

Le lendemain, j’ai décidé de planifier mon expatriation pour l'étranger en interrompant mes études d’informatique en cours du soir, certes, mais peut être que j'allais retrouver ma tranquillité. C'était soit ça, soit poignarder quelqu'un dans la rue, et effectivement devenir fou. J’ai rendu mon appartement et déménagé chez mes parents durant l'été 2001, et dans un premier temps j’ai préparé mon départ pour la Grande-Bretagne en demandant à ma sœur de m’accompagner. Ce séjour fut annulé à cause d'une algarade avec cette dernière avant notre départ.

J’ai aussi vendu mon scooter car je ne pouvais plus circuler nulle part sans me mettre en danger, et la vente fut irréaliste. Alors que je vendais mon scooter dans un journal connu pour moins de 70 pour cent de sa valeur neuve alors qu’il n’avait qu’un an et 10000 km, une seule personne m’a téléphoné après un mois, et m’en a proposé 50 pour cent de sa valeur neuve. Je n’avais pas compris que mon téléphone ne recevait pas tous les appels que l’on me passait, et j’ai accepté la vente car j’étais dans l’urgence. Depuis le temps j’ai bien compris que l’argent pour moi ne rentrait plus facilement, quoi que je fasse pour en gagner (petite annonce pour donner des cours de soutien à des lycéens), ou quoi que je vende, je perds de l’argent, car personne n’appelle en définitive. J’ai d’ailleurs perdu tout espoir aujourd’hui de retrouver un travail en rapport avec mes compétences, et bien-sûr il est inutile d’espérer trouver un informaticien ou deux pour m’aider à la réalisation de site internet.

Bref avant de quitter la France, j’ai effectué des recherches sur internet pour voir quel pays serait le plus susceptible de m'accueillir pour travailler dans de bonnes conditions ou créer mon site de rencontre. J’hésitais entre l'Australie et l'Afrique du sud. Mon choix se porta en définitif sur l’Australie car l'alcoolisme, la criminalité, ainsi que le chômage y étaient faibles, bien que le nombre de viols y étaient élevés.

J’ai quitté la France après avoir fait un visa à l'ambassade d'Australie, le 17 octobre 2001. Après un stop à l’aéroport de Kuala Lumpur en Malaisie de quelques heures, l'avion redécolla pour Sydney. Je comptais subsister avec les ASSEDIC en attendant de trouver du travail, ou des associés pour créer le premier site de rencontre au monde.

Même si au début tout se passa bien, car je résidais dans des backpackers, (des auberges de jeunesse), je me suis rapidement rendu compte que mon niveau d'anglais ne me permettrait pas de travailler. J’ai donc décidé de passer quelques mois de vacance dans ce pays avant de rentrer en France. Je donnais par ailleurs des nouvelles à ma famille par e-mail en leur écrivant toutes les semaines, via l'adresse mail de ma soeur.

Je passais alors mon temps à draguer les filles. D'abord j’ai rencontré dès mon arrivée à Sydney une hôtesse de l'air canadienne pas très jolie mais avec une poitrine superbe et qui avait beaucoup d'humour.

Puis à Byron Bay quelques semaines après, j’ai dragué une jeune australienne de 21 ans qui dormait dans la même chambre que moi dans une auberge ainsi que sa meilleure amie. Ainsi un jour où nous fumions de l'herbe dans notre dortoir assis dans un lit côte à côte, je l'ai embrassé car elle s'était approchée de moi, puis je lui ai demandé après quelques minutes de caresses, de retirer sa culotte. Elle obtempéra sans tergiverser puis me déshabilla délicatement après les préliminaires. Nous avons passé l'après-midi à faire l'amour de façon torride. Malheureusement j’ai fait une erreur. Après nos ébats, j’ai souhaité rejoindre mon équipe de volley-ball sur la plage pour jouer comme tous les après-midis. Je me suis donc rhabillé en vitesse, et je l’ai laissée là après l'avoir embrassée. Elle me reprocha ce manque de courtoisie en disant à tout le monde dans l'auberge que je l'avais droguée puis violée, à mon grand étonnement.

Le soir venu dans la chambrée, j’avais l’impression que toutes les filles de l'auberge réunies là parlaient de moi, conversations auxquelles je ne participais pas vu que je ne comprenais rien à ce qui se disait.

J’ai vécu cet épisode avec amertume, et donc J’ai décidé de partir le lendemain. Quelques heures avant mon départ, cette fille avec son amie m'attendaient dans la chambre collective après ma douche, pour me dire que j'avais deux tickets maintenant -two tickets to ride ! ! !-. Je n’ai pas souri pas, ni répondu, j’ai pris mes valises et je suis parti sans les saluer.

Auparavant, depuis une ou deux semaines, je recommençais à être harcelé entre autres par un des joueurs de volley-ball qui jouait avec nous, un Néo-Zelandais en vacances. Il m'insultait mais je ne comprenais pas. Il m'appelait shemal, spooky freak, psychol, et ce sont ces insultes que par la suite les australiens partout où j'ai été, allaient utiliser pour tenter de me déstabiliser. Je fus obligé après quelques mois à ce régime, de chercher la signification de ces termes sur internet. J'avais bien un dictionnaire de poche anglais-français mais il ne donnait pas la signification de ces termes.

J’ai mis du temps à comprendre, mais j’ai fini par réaliser que mon harcèlement n’avait pas cessé et qu’il avait pris la tournure exclusivement d'insultes. Je n'étais plus bousculé par des passants, et je n'avais plus rien à craindre des voitures et des motos. Du moins en Australie. Du coup, j'étais moins stressé surtout du fait que je ne comprenais rien à l’accent des australiens dans un premier temps.

A Byron Bay j’ai rencontré également dès mon arrivée un français de mon âge, qui faisait du parapente. Nous avons sympathisé, mangé ensemble, dragué ensemble, nous sommes allés en club ensemble, et il me conseilla d'aller en Thaïlande, après le récit que je lui fis sur ma vie depuis l’an 2000, c’est-à-dire, ce que vous venez de lire.

J’ai quitté sans regret Byron Bay pour Surfer Paradise, après avoir été salie par cette jeune australienne de 21 ans dans mon hôtel. Là j’ai rencontré une Koréenne d'environs 40 ans, avec qui je suis resté plusieurs semaines. Elle fut témoin des insultes que je subissais et me demanda ce qui se passait. Je lui répondis alors que les australiens sont des pédophiles. Après l'avoir quitté en bons termes, j’ai continué mon voyage sur la côte Est de l'Australie. De Brisbane...jusqu'à Cairns.

Au cours de ce voyage j'attendais d'être identifié par mes harceleurs dans chaque nouvel endroit où j'allais, avant de recommencer à bouger. Je fis une autre rencontre dans le nord de l’Australie, une française serveuse de bar à Nice en vacances à Cairns.

J’ai rencontré aussi une allemande de 22 ans mais avec laquelle je n’ai pas pu conclure lors de mon retour à Sydney. En effet celle-ci souhaitait faire l’amour dans un lieu public, mais nous n’avons jamais trouvé un coin tranquille. Je quittais l'Australie après 3 mois et demi passé sur place, pas tout à fait dégoûté mais quand même.

Étant donné que j'avais pris un ticket d'avion "open ticket" de 1 an, je suis allé en Thaïlande en train après mon escale en Malaisie.

Chapitre 4 : La Thaïlande : le village monde ça continue !!!

Je suis arrivé dans ce beau pays le 06 février 2002 par le sud musulman en train donc. Là pas d'anglo-saxons ou de français, c'est à dire mes principaux harceleurs, et donc pas de stress. J'ai donc pu me reposer pendant 2 semaines avant d'apprendre par un expatrié français, qui tenait un restaurant avec sa femme à Naratiwan, qu'il y avait dans cette partie musulmane de la Thaïlande des enlèvements de touristes occidentaux, d’où l’absence de mes agresseurs dont on peut observer le courage.

Cela ne m'empêcha pas de faire du tourisme et de visiter la région, notamment le plus grand Bouddha du sud de la Thaïlande, et aussi plusieurs mosquées dont une qui datait de 1789, non loin de ce bouddha géant.

Quelle ne fut pas ma surprise en arrivant dans le petit village d'une centaine d'âmes qui abritait cette mosquée, de voir que l'imam également maître d'école était un intégriste musulman adepte de Ben Laden. En effet, l'intérieur de la mosquée me fut interdite de visite, bien que ce ne fut pas la première dans laquelle je pénétrais, et pour cause, je pus constater que ses murs étaient couverts d’affiches de Ben Laden et du World Trade center en feu. Un petit cabanon pittoresque sur la place du village, dont une des façades s'ouvrait sur l'extérieur, était aussi couverte de photos de Ben Laden. J’ai demandé poliment à l'imam l'autorisation de prendre une photo de cette petite cabane au style musulman, ce qu’il accepta. Mais auparavant il demanda à tous les enfants en récréation à ce moment, de rentrer dans le cabanon, afin je pense de cacher par leurs présences les photos compromettantes. Je pris quand même mon cliché avec l'imam et les enfants dans le cabanon puis je repris ma route.

Lorsque j’ai fait développer ma pellicule, j'ai eu la surprise de voir que l'un des enfants avait laissé un espace suffisant pour que l'on puisse apercevoir le visage de Ben Laden sur une des affiches.

J’ai gardé précieusement cette photo pour la montrer à l'ambassade américaine de Bangkok, dans le cas où j'aurai un coup dur, par exemple que l'on découvre de la drogue dans mes bagages, placé à mon insu par mes harceleurs, si jamais je recroisais leur route. Je n’étais sûr de rien.

Je suis parti quelque temps plus tard pour Phuket où après un peu de réticence, je me suis mis à fréquenter assidûment les bars à prostituées, au point de tomber amoureux de l'une d'entre elles. Je lui dis que je lui faisais confiance et elle m’a annoncé que je bénéficiais du soutien et de la protection du roi de Thaïlande, et que donc je devais essayer de m’installer en Thaïlande un petit moment avec ou sans elle pour ma propre sécurité. Elle n’a pas voulu m’en dire davantage malgré mes interrogations. A Phuket il y avait beaucoup d'anglo-saxons, et de français, et j’ai donc été de nouveau harcelé notamment par le biais d’insultes. A cette époque, ils m'appelaient l'alien ou le shemal, ou ils disaient que j’étais weird (de l’anglais bizarre étrange).

J’ai pu par ailleurs voir à mon grand étonnement, au détour d'un bar, le fils majeur d'un des voisins et collègues de mon père, à Clamart, avec sa copine occidentale.

Pour comprendre pourquoi j’étais également harcelé par des anglo-saxons, je me rappelle que j’avais projeté de partir en Angleterre en 2001 avec ma soeur, avant d’annuler ce voyage. Je me suis souvenue en 2002, de la manière féroce dont j'avais été traité par des touristes anglais dans le sud de la france en 2001. Visiblement les autorités françaises avaient pris les devants et n'avaient pas attendu que je prenne un billet de train pour l’Angleterre, avant d’informer les anglais de ma venue.

J’étais aussi alors victime à Phuket, de ce que j'appellerais le syndrome de la terrasse de bar ou de café. En effet mes harceleurs attendaient que je m'installe dans un bar ou à la terrasse d'un café -toujours différents-, pour venir s'asseoir non loin de moi, et me critiquer ouvertement, ou me dénigrer, voir m'insulter indirectement (en utilisant le féminin ! ! !), ou encore me donner des conseils avisés. C'est ainsi que concernant mon idée de site de rencontre, des anglo-saxons me firent la promesse, que si je leur révélais mon idée de site, et que si cette idée s'avérait bonne, j'aurais l'autorisation de rester en Thaïlande, ou d'obtenir un visa pour les USA, et que je recevrais plusieurs millions de dollars.

Devant mon inertie et mon manque de volonté à livrer cette idée, des français me signifièrent que la police française avait mon ADN, récupéré dans les préservatifs que je jetais dans la poubelle de mon studio thaïlandais à Phuket, et que si je ne coopérais pas je serais accusé de crimes non résolus ayant eu lieu entre 1990 -âge de ma majorité- et 2001 -date de ma fuite-.

Étant donné que je n'ai jamais rien eu à me reprocher, je patientais en cherchant du travail et un développeur web connaissant les bases de données, afin de réaliser mon idée de site de rencontre communautaire.

Je me suis mis aussi à lire la presse française sur internet « au cas où », car effectivement je me rendais compte que mon harcèlement était bien organisé par certaines autorités. Par contre je ne comprenais pas ce que j’avais fait pour mériter un tel sort !!!

J’ai fini par trouver du travail à Phuket, et de fil en aiguille un développeur belge. Ayant confiance et plus de temps à perdre, je lui ai parlé de mon projet de site -on était entre février et mars 2002-, mais malheureusement je n'ai même pas eu le temps de commencer à travailler avec lui sur mon projet, car je suis tombé dans un piège : en effet j’ai été entraîné par une fille de joie dans un bar que je n’aimais pas car les prostituées étaient agressives, et ce soir-là j'en ai tapé deux en légitime défense. La police a été prévenue, m’a fait payer une forte amende, puis m’a permis de quitter Phuket en me rendant mon passeport. Auparavant ma copine de prédilection m’a informée que j’étais parfois filmé dans le studio que je louais, car certaines personnes souhaitaient me voir copuler avec mes différentes partenaires. J’ai indiqué ce fait insensé à ma soeur par mail, en arguant que les filles avec lesquelles j'allais, étaient déjà fragiles et qu'elles n'avaient pas besoin de se retrouver sur internet.

Avant de partir je revis le développeur belge, qui me conseilla d'aller au Cambodge pour trouver de l'aide auprès des expatriés afin de réaliser mon site internet.

Je découvris Bangkok pendant quelques mois sans aller à l'ambassade américaine, avec ma photo de ben laden, puis j’ai quitté la Thaïlande pour partir en Malaisie, le 10 juillet 2002, où je pris le temps de découvrir Kuala Lumpur pour la première fois, et où je ne fus pas harcelé. Le 16 je fus à Singapour. J'y suis resté jusqu'au 30 juillet.

C'est à Singapour que j’ai compris comment mes harceleurs faisaient pour me retrouver géographiquement. En effet, un jour j’ai pris le métro, et je notais la présence à l'entrée de la station, de deux adolescents au comportement bizarre avec un téléphone portable. Ils ne me suivirent pas mais lorsque j'ai quitté le métro plusieurs stations plus tard et au bout de 10 minutes, j’ai retrouvé ces mêmes adolescents toujours avec leur téléphone portable en main qui souriaient bêtement en me regardant et en regardant leur écran de téléphone. C'est à ce moment-là que je me suis dit que mes harceleurs me suivaient et me retrouvaient partout grâce à leur téléphone portable. J’ai postulé qu’une carte SIM miniature avec batterie incorporée avait certainement été camouflée sur moi, à mon insu, ce qui permettait de me localiser par GPS. J’ai eu en effet la confirmation des années plus tard de l’existence de cette technologie, en regardant une émission télévisée : des scientifiques avaient eu l’idée de greffer sur des abeilles des mini-cartes SIM afin de les suivre par satellite.

A la même époque j’ai effacé ma boite mail, de tous les courriels que j'avais écrits à ma famille, car mes harceleurs -aux terrasses de café- avaient la fâcheuse tendance en Thaïlande, à commenter devant moi ce que j'avais pu écrire. A la place j’ai créé un compte Messenger Yahoo, dont le contenu écrit et reçu était éphémère, du moins le croyais-je.

Une autre forme de harcèlement s’est mis alors en place progressivement : j'étais pris en photo ou filmé par une quantité incroyable de gens partout où j'allais, ce qui avait le don de me mettre hors de moi. Cela s’arrêta en Chine en 2003. Mais j’ai pu remarquer que ce phénomène s’intensifiait par la suite lorsque ma vie était sérieusement menacée. Depuis que j’ai écrit cela mes harceleurs me prennent en photo plusieurs fois par jour, ce qui me rend anxieux et ils le savent. Ce phénomène s’est accentué durant l’été 2024 jusqu’à aujourd’hui notamment lorsque je sors en ville pour m’installer à une terrasse de café. Par contre je ne subis plus de provocation verbale qu’environs une fois par semaine aujourd’hui.

Du 30 juillet au 14 août 2002 j'allais dans la jungle tropicale malaisienne. Encore une fois je fus au calme. Mais c'est là que j’ai reçu la première publicité par mail, d'un site de rencontre. Ce dernier était malaisien et s'appelait www.friendx.com. Par la suite j’ai reçu la pub pour match.com, puis en faisant des recherches sur internet, j’ai pu constater qu'une demi-douzaine de sites de rencontre avaient vu le jour entre le mois d'avril et le mois de juillet 2002, alors qu’en février il n'en existait aucun. Mon ami belge de Phuket avait donc parlé. A noter que le site match.com existe bien depuis 1995 mais à cette date et jusqu’en 2002 il s’occupait de faire du big data -je tiens cette information de leur site qu’ils ont modifiés depuis- entre clients potentiels et des entreprises qui rémunéraient ce site à cette occasion. Les sites de rencontre datent bien de 2002.

Pour éviter les mensonges véhiculés sur internet quant à leurs dates de création, mieux vaut se fier à leur date d'inscription en bourse, qui a été collégiale peu après leurs apparitions. D’ailleurs il n’y eut pas de monopole mais une multitude de sites de rencontre créés en même temps à travers le monde, tous identiques. Par ailleurs un jeu-concours a été organisé par meetic pour gagner une voiture, peu après la création de ce site, et je crois que c’était soit en juillet soit en septembre 2002 et cela a fait l’objet d’une campagne de publicité massive dans les médias.

Le 14 août je fus de retour en Thaïlande, où je découvris Ko Samui et ses îles, et où j'ai de nouveau été harcelé par des occidentaux.

Le 12 septembre j'arrivais au Cambodge désespéré.

Chapitre 5 : Le Cambodge the north face

Je suis d’abord arrivé à Siem Reap (Angkor Wat), et là, paradoxalement je ne fus pas harcelé.

Les français mais également les anglais, les américains ou les australiens pourtant nombreux, m’ignoraient. Certains disaient même que j’étais « un Grand Homme » si je n’ai pas rêvé. Je visitais alors les temples d’Angkor, non sans une certaine délectation, car malgré tout, même si je cherchais du travail, je privilégiais quand même le tourisme.

Je cherchais du travail car je ne voulais pas rentrer en France immédiatement, sachant comment j’y avais été harcelé, et comme mes allocations Assedic s’étaient interrompues, ce sont mes parents qui pourvoyaient à mon maintien en vie. J’étais en effet au bord du suicide. J’étais d’ailleurs persuadé que cet argent que je recevais provenait de soutien comme Julien Ricard ou du CNRS étant donné que j’avais le sentiment que c’était à cause d’eux que j’étais harcelé et non par ma faute.

Je rencontrais alors pas mal d’expatriés et certains m’ont suggéré de monter une SSII à Siem Reap étant donné qu’il y avait peu d’informaticiens dans cette province. Mais avant, j’ai décidé de voir si à Phnom Penh je ne pouvais pas trouver un emploi de professeur de français dans une des nombreuses écoles présentes, en vain. Je fus alors immédiatement saisie par la misère qui s’offrait à ma vue au moindre coin de rue, et notamment par les enfants qui se prostituaient et qui étaient la cible de touristes occidentaux ou japonais. J’ai pu avoir ma sœur au téléphone durant cette période qui m’assura que la pédophilie extrême était normale, allant même jusqu’à me conseiller de copuler avec des enfants soient disant parce qu’ils sont en avance sur leur âge en Asie. J’étais dépité et surpris en me demandant si ce n’était pas une tentative de manipulation.

Je me mis à la recherche de cyanure, au cas où j’aurai une envie irrépressible de me suicider et je n’ai eu à demander qu’à deux cambodgiens entre Siem Reap et le marché russe de Phnom Penh pour en trouver, une fois mon entreprise créée quelque temps plus tard. Je testais le produit chez moi sur une grenouille trouvée dans un champ, à l’aide d’une seringue et sa mort fut instantanée. Je conservais précieusement le produit au cas où j’en aurais besoin, mais trop gourmand, j’en achetais à nouveau une dizaine de grammes au même endroit. J’ai malheureusement mélangé les deux fioles de poudre, et le cyanure s’oxyda. La deuxième fiole était en fait un antagoniste au cyanure. En fait, je m’étais vanté auprès d’un ami de la possibilité que j’avais de tuer au moins 100 personnes, ce qui peut être une explication à cette entourloupe.

J’abandonnais alors l’idée du poison, mais j’ai ensuite cherché assidûment une arme à feu, qui aurait aussi bien pu me servir pour me défendre au cas où je serais à nouveau harcelé. Malheureusement, je n’en ai pas trouvé alors que beaucoup de personnes en possédaient une, et en dépit du fait que j'avais demandé à un moto-taxi de m'amener dans une armurerie. Celui-ci me déposa tout sourire devant un magasin de jouet où effectivement on vendait des pistolets à eau en plastique. C'est le genre d'humour auquel j'étais habitué de la part de mes harceleurs, mais qui est révélateur du mode de fonctionnement des personnalités perverses à savoir jouer avec la vie de leur victime et la leur sans prendre trop de risque dans la mesure où c'est la vulnérabilité de la victime qui les excite.

Dans la capitale cambodgienne, j’ai rencontré celle qui allait être ma compagne pendant tout mon séjour au Cambodge : Trinh, 25 ans et que j’ai rendu bien malheureuse par l’impossibilité dans laquelle je me trouvais de me projeter dans la durée avec une femme, vu ce que je vivais depuis 3 ans maintenant.

Donc après ce court séjour à Phnom Penh, je revins à Siem Reap pour y créer une SSII comme prévu : « Alternative Computer ». J’ai été aidé au départ pour trouver des clients par un québécois qui était aussi informaticien dans cette ville, et rapidement les virus informatiques et les configurations réseaux occupaient tout mon temps. Cependant quand j’intervenais sur des pc pour des paramétrages réseau ou internet et sans virus, je m’arrangeais pour infecter ces derniers. Ceci aidant, les gens me rappelaient peu de temps après mon intervention pour une désinfection.

Tout allait bien. J’avais du travail, un domicile, une compagne, des amis, et en plus je n’étais plus harcelé. J’ai décidé alors de passer à l’offensive et de tâcher de comprendre pourquoi j’avais été harcelé. Pour cela, j’ai téléchargé un logiciel d’espionnage de saisie clavier, que j’ai l’installé discrètement dans la plupart des cybercafés de Siem Reap, sur une majorité de PC, puis le temps aidant également à Phnom Penh.

La récolte ne fut pas longue à arriver. Ainsi j’ai appris que Chirac voulait ma mort, que j’avais été filmé dès 2000, et notamment lorsque je me suis masturbé avec mon parapluie, cette vidéo ayant fait le tour du monde, surtout auprès des élites de les tous pays, mais également que ma sœur avait été filmée avec ses différents partenaires, que je continuais à être filmé dans les hôtels ou je descendais en Asie, que Renaud avait écrit une chanson « docteur Renaud Mister Renard » à propos de moi, sans compter les chanteurs américains et anglais que j’inspirais, que des films étaient en cours de réalisation en s’inspirant de mon histoire de façon imagée, et notamment « nemo » et « l’âge de glace », et par-dessus tout j’appris que j’étais en quelque sorte devenu une star et que j’avais des millions d’ami(e)s, ce qui me poussa à oublier le suicide au cyanure.

Enfin plus tard, j'ai appris que Chirac et Bush junior comptaient me cloner génétiquement devant ma réticence à mettre fin à mes jours. En effet les autorités avaient interrogé ma petite amie à la faculté de Nanterre, et cette dernière leur avait dit que pendant ma Licence de psychologie, j’avais réalisé une analyse de cas psychiatrique dans le cadre d’un cours, à partir d'une œuvre littéraire et ce cas était Dostoïevski à travers son œuvre « le double ». C'est ce qui les avait inspirés mais dans quel but je l'ignorais. Hasard peut être un film de Jean Jacques Annaud était en tournage à Siem Reap : « deux frères », au moment où j’y travaillais.

J'étais malheureux, d’autant plus que les autorités semblaient vouloir me montrer la banalité des pratiques pédophiles par la liberté dont faisait preuve la plupart des touristes au Cambodge.

Une nuit dans un hôtel de Phnom Penh, ville où je me rendais de temps en temps pour acheter du matériel informatique, mandaté par mes clients, je crus entendre une grand-mère très maternelle, dans la chambre voisine de la mienne avec un petit garçon. Je frappais à leur porte car leur conversation bruyante me gênait, et je découvris en fait un grand père de 55 ans avec une petite fille de 8 ans. Je consultais le registre de l’hôtel et j’ai pu identifier le protagoniste : David Legoff. J’ignore si c’était sa véritable identité mais j’ai signalé à ma sœur cette mésaventure par email, et ce fut moi que la police vint menacer 2 jours après, parce que j’avais été vu avec une adolescente de 15 ans. J’ai discuté le lendemain avec le pédophile en question, il n’avait pas été inquiété par la police. J’appris alors qu’il était infographiste en Bretagne, et j'ai pu constater qu’il déniait complètement l’âge de sa victime, qu’il considérait comme sa copine.

Pour le jour de l’an 2003, j’ai appris que beaucoup de français qui m’aimaient (des stars?), comptaient venir faire la fête à Siem Reap pour me rencontrer. Je fus obligé de fuir dans le sud du Cambodge exactement durant cette période pour cause de menace de mort. En effet, comme je n’étais pas intéressé pour copuler avec une fille non nubile, mes harceleurs, futurs violeurs, me promettaient une mort dans d'atroces souffrances et notamment d’être brûlé vif si je restais pour le jour de l’an à Siem Reap. Certains en effet m’appelaient Jeanne d’Arc dans la rue et j’ai vite compris que je pouvais finir comme cette figure historique. Mes harceleurs m’ont aussi dit que jésus chris était mort à 33 ans et que comme lui je devais donc mourir, ayant atteint le même âge, ce qui m’a fait haïr le christianisme, alors qu’auparavant je ne prêtais aucune attention aux chimères de la bible.

A mon retour mi-janvier tout s'enchaîna très vite et je pense que j’ai été violé sous GHB. Ainsi une nuit dans mon logement de Siem Reap, j’ai rêvé que je copulais avec un âne. Étant donné que ce n’est pas le genre de fantasme auquel on est confronté tous les jours, je pensais que j’avais été victime de GHB, car je sais que les viols sous cette drogue, reviennent à la conscience sous forme de rêves. J’ai écrit à ma sœur un mail le lendemain, où j’accusais les services de renseignement de m’avoir drogué puis hypnotisé. C’était en février 2003.

Les français laissèrent cela pour lettre morte, mais je pense que, suite à ce qui m'a été dit par la suite à une terrasse de café en mars 2004 en Thaïlande, que les américains ont cherché et trouvé une drogue du viol qui pourrait fonctionner avec l’hypnose.

Enfin j’ai fini par perdre tout crédit auprès de mes clients après avoir installé un virus sur le PC d’un expatrié qui s’en est rendu compte. Après un mois à attendre en vain des appels de clients, je suis retourné en Thaïlande. J’y restais un mois jusqu’au 26 avril 2003. Là dans un hôtel je rencontrais un américain et je lui montrais la photo de Ben Laden et de l’imam intégriste que j’avais pris en 2002. Il me conseilla d’aller à l’ambassade américaine et je lui dis que je préférais le laisser faire, car de toute façon aller aux USA ne m’intéressait pas.

Je suis parti pour le Laos, et quelques jours après mon arrivée je revis cet américain accompagné de deux acolytes. Ils me conseillèrent d’aller en Chine, le temps de laisser couler un peu d’eau sous les ponts. J’ai rencontré aussi au Laos un développeur informatique japonais qui possédait son propre site de tourisme au Cambodge. Il tenta de me persuader de retourner à Siem Reap afin de concevoir mon site de rencontre, projet dont je lui ai parlé en désespoir de cause. J’ai refusé malgré son insistance à vouloir m’aider. Le Cambodge me dégoûtait avec tous ses vieux porcs dégueulasses qui passaient tout leur temps à corrompre tout le système en satisfaisant tous leurs désirs illégaux. Je suis donc parti en Chine, à partir du Laos en bus par le nord. Mais une fois arrivé j’ai lu dans la presse française sur internet, que Raffarin, Michelle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy allaient être reçus à Pékin par le chef de gouvernement chinois. Je décidais donc au cas où ce serait un piège, de poursuivre ma route jusqu’en Mongolie sans attendre.

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