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Billet de blog 28 oct. 2017

l'homosexualité une quête illusoire de respect et d'égalité

Nous l’avons vu les femmes sont des animaux, des bêtes qui attirent, entraînent, corrompent les êtres humains civilisés de culture que sont les hommes vers l’animalité, vers la bestialité. Ceci dit cette corruption est nécessaire à l’homme s’il ne veut pas se laisser aller à la cruauté et à l’inhumanité.

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Un homme qui ne peut faire jouir une femme ou un homme nous l’avons dit à la propension à devenir cruel et inhumain et à rechercher le pouvoir par tous les moyens.

Si un homme refuse de se laisser aller à l’animalité avec une femme il lui reste deux possibilités : l’homosexualité (on copule entre genre civilisé) ou la religion (on sert un dieu en devenant moine ou prêtre, en portant la robe sacerdotale (féminine) et en devenant un serviteur de dieu, amoureux de dieu qui est une idéalisation du père, d'où amour céleste).

Nous l’avons vu avec freud l’amour est soit par étayage, soit narcissique, soit céleste.

J’irai plus loin que freud en disant que l’amour narcissique caractérise d’abord les hommes, du genre masculin (ce n’est pas la passivité ou l’activité sexuelle qui caractérise le genre de l’homme mais son rapport à l’amour, sa façon d’aimer, narcissique pour les hommes masculins, par étayage pour les hommes féminins car dépendant financièrement de leur partenaire, et  même et surtout s’ils sont actif principalement avec celui-ci), et que  l’amour par étayage caractérise d’abord les femmes du genre féminin, ou les hommes féminins comme les gigolos, ou les travesties ceci en total correspondance avec les schèmes parentaux le père subvenant au besoin de sa femme, et la femme aimant l’homme pour cela comme chez la plupart des animaux.

On notera que  l’amour filiale est aussi un amour par étayage, les enfants jusqu’à l’âge adulte étant pris en charge par ses deux parents financièrement, et surtout par l’homme qui prend aussi en charge sa femme. Les enfants des deux sexes s’identifieront soit à l’homme soit à la femme dans la reproduction de l’amour qu’ils porteront à leur partenaire dans le futur soit par l’appât du gain pour pouvoir se payer le plus de jolies filles (amour narcissique), soit par la recherche de l’apparat et d’une apparence de  beauté  objectalisante pour être aimer et pris en charge par un partenaire qui en a les moyens.

Pour résumer, en fait le genre masculin aime narcissiquement, et le genre féminin et filial aime par étayage.

Une femme travaillant qui a un mari au foyer est du genre masculin et le mari du genre féminin car il est pris en charge par sa femme.

Depuis l’origine de l’humanité la femme est dépendante économiquement  de l’homme, ce qui est une nécessité pour la reproduction de l’espèce humaine.

Aujourd’hui les femmes travaillent et ne sont plus dépendantes des hommes financièrement. C’est une révolution. Les enfants peuvent ne pas s’y retrouver quant à la façon d’aimer. En effet des petites filles peuvent être tentées d’aimer narcissiquement une fois devenu femme, et des petits garçons par étayage en restant dépendant toute leur vie d’un partenaire ou d’une partenaire. Les rôles sont en train de s’inverser.

La généralisation et la banalisation de l’homosexualité résulte de cette perte de repère. Mais c’est dans une quête illusoire de respect et d’égalité que se lance les homosexuels femmes ou hommes car même si l’identité des sexes reste semblable on peut toujours tomber sur un pervers narcissique qui maltraitera son partenaire, ou l’humiliera ou le violentera. On sort du mépris de l’homme pour la femme de la relation hétérosexuelle pour tomber dans la perversité la plus destructrice de l’homosexualité. Par ailleurs il y a toujours un dominant et un dominé. Et c’est celui qui rapporte le plus financièrement généralement qui domine. Un homme passif sexuellement qui travaille et entretien un partenaire actif essentiellement qui ne travaille pas est dominant. C’est là que cela peut susciter des conflits, de la jalousie voir de la haine.

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