L'humour comme dernier espace d'expression de la vérité?

En écoutant Stéphane Guillon, ce matin, et ses hypothèses, à la fois très crédibles, et dites sur le ton de l'humour sur les relations de notre couple présidentiel, j'en suis arrivé à me poser cette question là.
Vous n'étiez pas au courant ? © France Inter
Vous n'étiez pas au courant ? © France Inter

En écoutant Stéphane Guillon, ce matin, et ses hypothèses, à la fois très crédibles, et dites sur le ton de l'humour sur les relations de notre couple présidentiel, j'en suis arrivé à me poser cette question là.

Et si, comme à l'époque où les fables servaient de mode d'expression sur la réalité des relations entre nos dirigeants, seul l'humour permettait encore (pour combien de temps), a dire des choses vraies sur des sujets tabous.

 

Sans vouloir mettre en doute la profondeur des sentiments qui unissent notre couple présidentiel, d'ailleurs au fond, je m'en fiche un peu, il n'en reste pas moins, que, vue de ma position de simple auditeur/téléspectateur/lecteur/citoyen, toute une série de petits éléments, depuis la mise en scène du fils Louis avant l'élection, l'échange maladroit et télévisé de caresses à l'Elysée, juste avant le départ de Cécilia, la mise en scène de la rencontre, puis du mariage de notre Président, jusqu'à l'étonnante sensibilité politique de Carla, et la scène du passage de Nicolas lorsque Carla recevait une journaliste à l'Elysée, peuvent laisser penser à une fable que l'on veux nous raconter.

 

Ainsi, depuis Jean de La Fontaine, l'affabulation aurait changé de camp, et notre omni dirigeant nous en raconterait de belles. Mais non!! Impossible à prouver que tout ceci.

Tout bon journaliste ne peut pas apporter les preuves, les recoupements nécessaires, pour établir l'existence de cet éventuel complot contre la vérité, de plus sur un sujet aussi désuet, mais qui en dirait long sur les possibilités d'affabulation sur des sujets plus importants.

 

Ainsi, il ne resterait plus que les humoristes pour dire la vérité sur le ton d'un humour plus ou moins badin? C'est le sentiment que j'ai eu à la fin de la chronique de Stéphane Guillon ce matin.

 

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