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Dans Alice et le maire, son deuxième long-métrage après Le grand jeu (2015), Nicolas Pariser confirme son appétence à traiter de sujets politiques. Sous les traits de Fabrice Luchini, maire de Lyon (toute ressemblance est « voulue »), le cheminement politique mis en images est certes local à une métropole mais a aussi des visées nationales, voire internationales, non feintes. Alice et le maire est un film politique dont le prisme d’observation est celui d’une gauche à la recherche de repères qu’elle n’a pas su conserver.
Le maire de Lyon, Paul Théraneau, va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.
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