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Billet de blog 9 octobre 2020

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Piège pour Cendrillon (1965, André Cayatte) - Triple rôle pour Dany Carrel

Longtemps resté invisible, Piège pour Cendrillon (1965) réapparaît en version restaurée. Jean Anouilh aux dialogues et André Cayatte à la réalisation font œuvre singulière d’une histoire de doubles adaptée du roman éponyme de Sébastien Japrisot. Le triple rôle tenu par Dany Carrel est tout aussi inattendu.

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Illustration 1

Piège pour Cendrillon fait partie des films les plus rares parmi ceux réalisés par André Cayatte. Avec l’aide de Jean Anouilh, le cinéaste adapte sur grand écran le roman éponyme de Sébastien Japrisot. L’histoire de doubles racontée se décline en trois rôles pour Dany Carrel. Ce long-métrage, dont la rareté est liée à des droits longtemps bloqués par le romancier insatisfait par le portage de ses écrits sur grand écran, brille d’une double singularité. Il y a celle d’un genre cinématographique peu visité par le cinéaste. Enfin, il y a celle liée aux interprétations de l’actrice également rarement vue dans les registres abordés ici.

Victime d’un incendie, une jeune fille se réveille amnésique dans une clinique. Elle doit réapprendre petit à petit les mots, les idées, la vie. On lui dit qu’elle s’appelle Michèle, l’héritière d’une riche industrielle et que sa cousine Dominique a péri dans l’incendie. Jeanne, sa gouvernante, vient la chercher à la clinique. Bientôt Michèle va découvrir qui elle était vraiment…

Lire notre chronique dans son intégralité : lien

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