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Billet de blog 3 janvier 2023

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Los ángeles del olvido (traducción de una canción de Euphonik)

Les anges de l'oubli es una canción de Euphonik, rapero de Francia, publicada en su disco Cercueil de Peau / Ataúd de Piel (2019).

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            Les anges de l’oubli

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[Intro:]

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« Regarde moi...Regarde moi!

Tu trouves que j'ai la gueule d'un mec qui fait semblant?

Et les gens là dehors, tu crois qu'ils viendraient si je faisais semblant? Hein?

Je me fous complètement de savoir si ils m'aiment ou si ils me détestent, ils sont là c'est tout! Ils existent, ces lettres existent, tout ça existe, j’existe! Regarde moi!

Regarde moi putain j'existe!

Je suis pas rien, je suis pas du vide, je suis quelque chose, je suis quelqu'un, je suis vivant!

Je suis leur meilleur ami, je suis leur pire ennemi, je suis le mort qui parle.

Et je t’emmerde! »*

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J'écris la vie ses aléas entre les deuils les jours lumière

Un peu de lui, de elle, de moi et puis l'amour qu'on réitère

En vérité tous l'air défunts quand le bonheur s'étiole

À la recherche d'un coeur luciole dans l'obscurité sans fin

On a souvent l'air confus entre amour et conflit

Il y a deux solitudes, celle qu'on cherche et celle qu'on fuit

Tu fais semblant de ne pas entendre quand les gens parlent de tes problèmes

Comment pourraient-ils te comprendre déjà que tu te comprends pas toi-même

L'humanité t'a rendu froid tu n'as fais que douter plus

À la recherche d'un autre toi comme si t'étais une poupée russe

Tu n’sais plus en qui croire ta déprime est silencieuse

Elle te bouffe du regard comme une mante religieuse

Plus rien ne semble t'émouvoir ton sourire dans un miroir

N'est plus qu'un amas d'ivoire au fond d'une chambre noire

Je me demande qui sont les fous étrange comme je souris

Ce soir j'écris pour vous, les anges de l'oubli

La nuit est bien trop noire pour que tu puisses y voir clairement

Et tu te demandes bêtement qui sera à ton enterrement

Tu en oublies le plaisir d'une main qui t'effleure

J'écris la dernière lueur qu'il ne pourront saisir

Et tu nourris tes peurs, personne pour te rassurer

Et tu te réveilles en sueur comme si ton corps avait pleuré

Tu continues de te scarifier c'est moins brutal que de se pendre

Ils ont du mal te comprendre car ils sont terrifiés

L'impression d'être barge tu t'arraches les entrailles

Et tu caches tes entailles sous de grands habits larges

Ils te voient comme un monstre, je te vois comme un être

Qui s'apprête à mourir ou, qui s'apprête à renaître

Tu ne vois plus en couleurs pour toi plus rien n'est captivant

Car il n'y a que la douleur qui te fasse sentir vivant

À vrai dire t'es presque mort et tu te dis que c'est mieux ainsi

Que t'as pas besoin d'un psy car c'est seul qu'on s'en sort

À vrai dire ça me fait marrer plus rien ne peut t'atteindre

Ils te disent d'en parler mais t'es trop fier pour te plaindre

Ils cherchent à feinter un drame mais voient que ton âme est condamnée

Car de tes 21 grammes bah t'as déjà tout cramé

À vrai dire t'es pas si clean* c'est cyclique une addiction

Tu connais l'enfer sans clim pavé de contradictions

J'écris aux anges oubliés, ceux qu'on a laissé seuls

Aux âmes désespérées, la tête trop près du sol

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[Outro:]

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« On est trop vrais pour tous ces bâtards

Chérie, trop vrais quand on rit ou quand on a le cafard

Trop vrais, au milieu de tous ces putains d'hypocrites

Parce qu'on est trop vrais

On est trop souvent trop seuls et trop tristes

On est trop vrais pour tous ces bâtards

Chérie, trop vrais quand on rit ou quand on a le cafard

Trop vrais, au milieu de tous ces putains d’hypocrites »*

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             Los ángeles del olvido

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[Intro:]

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« Mírame… ¡Mírame!

¿Te parece que tengo la cara de un tipo farsante?

¿Y los demás afuera, tú crees que vendrían si yo fuese un farsante? ¿Ah?

No me importa un carajo saber si me quieren o si me odian, ¡están aquí na’ más! ¡Ellos existen, estas letras existen, todo esto existe, existo! ¡Mírame!

¡Mírame concha su madre existo!

¡No soy nada, no estoy vacío, soy algo, soy alguien, estoy vivo!

Soy su mejor amigo, soy su peor enemigo, soy el muerto que habla.

¡Y te mando a la mierda! »

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Escribo la vida sus caprichos entre los lutos los días luz

Algo de él, de ella, de mí más el amor al que de nuevo damos a luz

En realidad todos nos parecemos difuntos cuando se marchita la felicidad

En busca de un corazón luciérnaga en la eterna oscuridad

A menudo parecemos confusos entre amor y conflicto

Hay dos soledades, la que buscamos y la que estamos huyendo

Haces como si escuchando no estuvieras cuando la gente habla de tus problemas

Cómo podrían ellos entenderte ya que no te entiendes a ti mismo

La humanidad te ha vuelto frío, eso solo te hizo dudar más

En busca de otro tú como si fueras una muñeca de las Matrioshkas

Ya no sabes en quién confiar tu depresión está silenciosa

Te come con la mirada como santateresa

Nada parece ya conmoverte tu sonrisa en un espejo

No es más ya que marfil vuelto chatarra al fondo de una cámara oscura

Me pregunto quiénes son los locos extraño es cómo sonrío

Esta noche escribo para ustedes, los ángeles del olvido

El anochecer está demasiado oscuro para que claramente veas algo

Y te preguntas tontamente quién estará para tu entierro

Y te olvidas el placer de una mano que te acaricia

Escribo el último brillo que no podrán descifrar

Y alimentas tus miedos, nadie te va a reconfortar

Y te despiertas sudado como si tu cuerpo hubiera llorado

Continuas escarificándote queda meno’ brutal que colgarse

Le cuestan entenderte porque están aterrorizados

La impresión de estar chiflado te arrancas las entrañas

Y escondes tus cortadas por debajo de largas ropas anchas

Te ven como un monstro, te veo como un ser

Que está por morirse o, que está por renacer

Ya no ves en color para ti nada queda cautivante

Pues solo el dolor ya te hace sentir viviente 

A decir verdad estás casi muerto y dices que todo mejor así

Que no necesitas terapeuta ya que a solas es como uno se salva

A decir verdad eso me vacila nada puede alcanzarte

Te dicen de sacarlo pero eres demasia’o orgulloso como para quejarte

Están tratando fingir un drama pero ven que tu alma está condenada

Porque de tus 21 gramos pe’ todo ya lo quemaste

A decir verdad no eres tan zanahoria sigue siendo cíclica una adicción

Conoces el infierno sin aire acondicionado sembrado de contradicciones

Escribo a los ángeles olvidados, los que hemos deja’o solo’

A las almas desesperadas, la cabeza cerquísima del suelo

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[Outro:]

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« Somos demasiado reales para todos esos pendejos

Querida, demasiado reales cuando reímos o cuando estamos deprimidos

Demasiado reales, en medio de todos esos malditos hipócritas

Porque somos demasiado reales

A menudo quedamos demasiado solos y tristes

Somos demasiado reales para todos esos pendejos

Querida, demasiado reales cuando reímos o cuando estamos deprimidos

Demasiado reales, en medio de todos esos malditos hipócritas »

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*La Intro tiene como origen la película de Patrick Ridremont, Dead Man Talking, de 2012. La outro proviene de una canción de Don Choa, Ne te tue pas.

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clean: « Clean », o « sanx » en inglés es una palabra que en Francia se usa para decir « desenganchadx », y en un sentido mas amplío « sanadx ». Lo traducimos aquí por el termino zanahoria cuyo uso en Venezuela queda siendo similar.

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Le fichier pdf:

les-anges-de-loubli-traduccion-2 (pdf, 81.4 kB)

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Euphonik - Les anges de l'oubli (Clip) © Euphonik

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