Fiebre
.
.
He visto a la muerte de cerca, de cerca.
Era tal como una mariposa negra.
Con sus grandes alas refrescó mis sienes;
Mi cuerpo, que ardía, tembló de delicia,
Le tendí los brazos, pero ella, esquiva,
Fue a hundirse en la sombra compacta y sañuda.
¡Vamos a buscarla, vamos a buscarla!
Mi sangre, de nuevo, torna a ser de llama.
¡Y yo necesito sentir la frescura
Que dan sus dos alas de gamuza negra!
.
.
Fièvre
.
.
J’ai vu la mort de près, de près.
Elle était telle comme un papillon noir.
Avec ses grandes ailes il a rafraîchi mes tempes;
Mon corps, qui brûlait, trembla de délice
J’ai lui ai tendu mes bras, mais lui, s’enfuit,
Il est parti s’enfouir dans l’ombre compacte et acharnée.
Allons le chercher, allons le chercher!
Mon sang à nouveau, redevient flamme.
Et moi j’ai besoin de sentir la fraîcheur
Que donnent ses deux ailes de velours noir!
.
.
*
* * *
*
Le fichier pdf:
Fiebre (traduction)