Las rosas
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Descubrí la lámpara encendida de la rosa
insensible a su espinoso tallo
y escamada forma.
Descubrí que pétalos y polen
fecundan la espesura oculta de los años.
Porque no hay nada peor en la vida
que estar vacío.
Deseo convertir a las flores
en la insaciable voluntad de inquietarse
ente el engaño con nuestras falsedades.
He aquí la voz encerrada
la forma de cómo cruzar los ojos
para ver los sueños
de cómo estar atentos
pacientes e impacientes
al mismo tiempo
para sentir las cosas.
Poco sé de rosas y jardines
pero mi historia como guardián nocturno de las flores
se traduce en la casi natural fornicación de los insectos.
Por eso el secreto que arde ante las flores
es darse cuenta de las voces
siempre implacables que salen a nuestro encuentro.
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Cuenta la leyenda
que habiendo sido fecundada la rosa
la luz incubó exilios de viento en viento.
¿Puede la Antropología encontrar a los amantes de la rosa?
He regado con tazas de agua las preguntas abiertas de los pétalos
siento el conflicto que despierta al hombre
cuando tiene ante sus ojos
las primeras ramas de color verde que oscurece.
En tierra la rosa
está en calma girando
con la Tierra de rocas
mares y grabados
a la manera de una danza
bajo el natural impulso de los brotes
no obstante la parcialidad del éxtasis.
Las leyendas de rosas
no son razón antropológica.
Su cuerpo es inmutable
en su tronco de simplicidad delirante
desplegando la sangre
flotando insuplicables
sobre mí y sobre todos
sacando recuerdos a las miradas
no haciendo concesiones al tiempo
que no sean
las soledades letales desprendidas de los cuerpos.
A veces las rosas son inmutables
a marchitarse.
No falsifican la muerte.
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Porque el dolor a marchitarse no duele
es digno y apropriado
a la vida
desde que aparecieron
en sus varas holgadas
pendientes
reposando
cómodamente
en torno a la transeúnte sombra del que pasa
empeñado en animar su coloquio de fantasma.
En mi país
la rosa es la sustracción
incesante
de bosques que mueren
para anunciar el reino de la tristeza.
Las leyendas de rosas no son razón antropológica.
Su rostro leve se encuentra lleno
de meditaciones
por el agua
por el aire
por las manos
que buscan que despierte el ideal perdido.
La vida color de rosa es la súbita iluminación
de quien ve imaginaciones inventadas
la ruta del hombre no cambia de cuerpo
un cuerpo que a la vez es un mundo
que avanza entre brotes externos
e internos de imaginación completa
la palabra que sólo vive después de haber hablado
con valor irrenunciable.
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La rosa de pulso vivo
ocupa entre las flores
el lugar siempre buscado en todas partes
el espacio ocupado de pasos
por entre apariciones de elegidos
por la sorpresa de los días juntos
por la humedad que trepa las alturas.
Porque las rosas son flores de humedad
y la humedad precede siempre a la vida
entrego la rosa de cuerpo entero
para darle al descubrimiento
el ser que habita la esperanza.
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Les roses
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J’ai découvert la lampe allumée de la rose
insensible à son épineuse tige
et sa forme écaillée.
J’ai découvert que pétales et pollen
fécondent l’épaisseur dissimulée des années.
Parce que rien dans la vie n’est pire
qu’être vide.
Je veux changer les fleurs
en l’insatiable volonté de s’inquiéter
étant la tromperie du côté de nos mensonges.
Ici se trouve la voix enfermée
le moyen comment traverser les yeux
pour voir les rêves
comment être attentifs
patients ou impatients
en même temps
pour sentir les choses.
Je sais peu des roses et des jardins
mais mon histoire en tant que gardien nocturne des fleurs
se traduit dans la quasi naturelle fornication des insectes.
C’est pour ça le secret qui flambe devant les fleurs
c’est se rendre compte des voix
toujours implacables qui sortent à notre rencontre.
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La légende raconte
qu’une fois la rose fécondée
la lumière a couvé des exils de vent en vent.
Peut-elle l’Anthropologie trouver les amants de la rose?
J’ai arrosé avec des tasses d’eau les questions ouvertes des pétales
je sens le conflit qui éveille l’Homme
quand il a devant les yeux
les premières branches d’une couleur verte qui s’obscurcit.
En terre la rose
au calme se trouve tournant
avec la Terre de roches
mers et gravures
à la façon d’une danse
sous la naturelle impulsion des bourgeons
en dépit de la partialité de l’extase.
Les légendes des roses
ne sont pas une raison anthropologique.
Son corps est immuable
en son tronc de simplicité délirante
déployant le sang
flottant des inmendigots
sur moi et sur tous
extorquant des souvenirs aux regards
ne faisant aucune concession au temps
qui ne soient pas
les solitudes létales détachées des corps.
Parfois les roses sont immuables
à se faner.
Elles ne falsifient pas la mort.
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Parce que la douleur de se faner ne fait pas mal
elle est digne et appropriée
à la vie
depuis qu’elles sont apparues
en leurs amples perches
suspendues
reposant
confortablement
aux abords de l’ombre voyageuse d’un passant
résolu à égayer son colloque de fantôme.
Dans mon pays
la rose est la soustraction
incessante
de forêts qui meurent
pour annoncer le règne de la tristesse.
Les légendes des roses ne sont pas une raison anthropologique.
Son léger visage se trouve plein
de méditations
pour l’eau
pour l’air
pour les mains
qui cherchent à réveiller l’idéal perdu.
Voir la vie en rose c’est la soudaine illumination
de qui voit des imaginations inventées
la route de l’Homme ne change pas de corps
un corps qui est à la fois un monde
qui avance entre germes extérieurs
et intérieurs d’imagination complète
la parole qui vit uniquement une fois avoir parlé
avec courage inaliénable.
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La rose au pouls vivant
occupe parmi les fleurs
la place toujours convoitée en tous lieux
l’espace occupé par les pas
parmi les apparitions des élus
par la surprise des jours ensemble
par l’humidité qui gravit les hauteurs.
Parce que les roses sont des fleurs d’humidité
et l’humidité précède toujours la vie
je remets la rose de son corps entier
pour l’offrir à la découverte
l’être qui habite l’espérance.
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Le fichier pdf:
las-rosas-traduction-2.
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Agrandissement : Illustration 2