L’argent et le travail ne sont pas des valeurs humaines
Le travail - et encore moins l’argent – ne figure dans aucune liste même très large, de valeurs humaines.
C’est cela la vérité, implacable :
https://www.blast-info.fr/articles/2023/non-le-travail-nest-pas-une-valeur-oQe8mgyBTbyAmZcoW2t8Cg
L’économie moderne a pris le relai de la religion. Le système économique construit par le capitalisme, nous maintient dans l'indignité intériorisée depuis l'école.
Certains, bien sûr, vont redoubler d’efforts pour tenter vainement de prouver le contraire. Allant même jusqu’à affirmer que le travail est « l’essence de l’homme ».
Mais les faits sont têtus.
Le « travail forcé » pour assurer sa subsistance n’est malheureusement que la version très moderne d’un esclavage non encore aboli.
Le système d’intégration à notre insu de la soumission fonctionne à merveille. Il nous maintient dans un monde endormi.
Les valeurs sociétales vont radicalement changer en quelques années
Et cela au niveau mondial, puisque que c'est échelle de prise de conscience collective qui conduit à ce changement radical.
Bell Hooks fait remarquer combien est mis sous silence l'impact du patriarcat. La manière pourtant bien tangible avec laquelle la domination masculine, qui a façonné entièrement notre quotidien et nos modes de vie dans des recoins les plus intimes jusqu’à la vie publique. Et tout spécialement comment cette domination agit sur les femmes et les enfants, en faisant « obstacle à l’amour ».
C’est-à-dire, tout simplement en laissant la cruauté, le manque de respect et de soin se généraliser. Mais également en empêchant l’engagement et la confiance véritables, ainsi que « toute communication honnête et ouverte ».
De son côté, Valérie Vayer démontre, dès l’origine de la construction de la personnalité du tout jeune enfant d’humain, « comment nos sociétés modernes abiment les egos voire les transforment en monstres » !
Enfin, Vincent Cristallini explique comment on peut mettre fin à tous les conflits. L’ego dysfonctionnel – l’identité répulsive, le « malheur personnifié », le moi tourmenté – est la cause fondamentale de tous les conflits.
Absolument tous les conflits, des querelles de voisinages aux conflits géopolitiques, peuvent entièrement disparaitre.
Un beau jour.
La relation que nous entretenons avec notre planète n’est pas de l’ordre de l’appartenance : ni dans le sens où elle nous appartiendrait, ni dans le sens où nous lui appartiendrions.
Pour le moment, rions de la confusion…
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