Jean LASSALLE les Gilets Jaunes et la France à l'Assemblée Nationale

C'est une amie (politique) qui m'a fait suivre un fichier MP3 du député Jean LASSALLE. Il parlait des #GiletsJaunes à l'Assemblée hier. On peut en rigoler, pour ce ton décalé, pour cet accent si marqué. On peut aussi l'écouter s'adresser la France et aux Gilets Jaunes sur le bord des routes, au cœur de la tirade...

Ceci relève bien entendu de la propagande politique la plus éhontée...
;-)

Je ne prends pas de "pause - cigarette" dans mes journées de travail.
Quand je fume, c'est le cigare, c'est trop rarement et c'est trop long pour le faire au travail.
Donc je me suis accordé une pause informatique, pour la première fois de l'année qui se termine.

C'est une amie (politique) qui m'a fait suivre un fichier MP3 du député Jean LASSALLE

Jean LASSALLE... en caricature Jean LASSALLE... en caricature


Il parlait des #GiletsJaunes à l'Assemblée hier.
Naturellement intervention un peu contrariée pour être raccourcie par le Président de l'Assemblée.

Jean LASSALLE à l'Assemblée Nationale le 5 décembre concernant les gilets jaunes

Jean LASSALLE

On peut en rigoler, pour ce ton décalé, pour cet accent si marqué.

On peut aussi l'écouter s'adresser la France et aux Gilets Jaunes sur le bord des routes, au cœur de la tirade:
"... Tu ne peux pas supporter, une fois de plus, que ce soit le fric et que ce soient les placements uniquement pour le fric et non plus au service de l'homme qui aient pris le pouvoir de ta représentation, comme elle a pris le pouvoir de nos misérables journalistes et même de notre fonction publique du plus haut niveau. Tu veux simplement qu'on te parle de nouveau à hauteur d'homme..."

Je ne vais pas tout écrire, mais le "...tu ne supportes plus les 08 qui n'en finissent plus..." je l'ai entendu bien souvent.
Pour les plus modestes de nos concitoyens, ceux qui n'ont pas les forfaits téléphoniques illimités, c'est vraiment pénible.

Il y a des journalistes qui se sont immédiatement sentis insultés (au moins un, avec lequel j'en ai discuté hier soir) alors que je ne crois pas que l'adjectif "misérable" ait été utilisé là pour insulter, mais plutôt pour dénoncer des conditions de vie et la mainmise des financiers sur des pans entiers (quasiment tout) de nos médias à ce jour.

Je crois juste qu'au milieu de cette séance de flagornerie des députés de la majorité, en plein club d'adoration mutuelle et autosatisfaction, entre œillères dans la rue et cirage de pompes dans l'hémicycle, cela détonne de façon salutaire.
Après, je soutiens Jean LASSALLE et son parti "Résistons", donc c'est effectivement une démarche un peu partisane que de rediffuser ses propos.

Je ne compte pas en faire une habitude, c'est juste "qu'on te parle de nouveau à hauteur d'homme..." qui m'a bien plu.

Il n'y a guère que Jean LASSALLE et je crois François RUFFIN (qui lui a l'étiquette "La France Insoumise") qui aient cette humanité dans leurs propos actuellement.

Ah, pour "le fric qui a pris le pouvoir de ta représentation" le président de la République n'a pas protesté, le premier ministre non plus.
On ne va pas dire "qui ne dit mot consent", ce serait trop facile; mais on peut en sourire, aussi.
:-)

Bises aux dames, salut aux messieurs,

Didier CODANI

6 décembre 2018 (avec un BlackBerry Q10, donc pardon si ça ressort mal, mobilité totale)

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.