Si n’appillarà…

En ce soir anniversaire pour un certain nombre de Corses, et en relisant un article récent d'Hélène CONSTANTY, j’ai eu l’impression qu’il nous montre que l’état de droit ne doit pas rester une formule creuse pour orner les discours de vieux politiciens. Que la justice doit être rendue dans la plénitude de son efficacité et non sous forme de symbole facile à contourner.

Si n’appillarà…
En ce soir anniversaire pour un certain nombre de Corses, et en relisant cet article, j’ai eu l’impression qu’il nous montre que l’état de droit ne doit pas rester une formule creuse pour orner les discours de vieux politiciens.
Que la justice doit être rendue dans la plénitude de son efficacité et non sous forme de symbole facile à contourner.

Baccalà per Corsica
Il y a bientôt deux générations, une puissante société étrangère polluait les côtes de la Corse et nul recours ne semblait pouvoir y mettre fin.
Il y a bientôt deux générations dans la plaine orientale certains parvenaient à faire du vin sans raisins et à se sucrer avec plus de sucre que de raison.
Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, mais que les plus anciens ont bien en mémoire.

Il est un moment en Corse, où, quand l’état de droit s’apparente à une mascarade, une réaction du corps social survient, sous une forme souvent directe.
Vieille loi de la physique, vieille loi universelle, les mêmes causes produisent quasiment à coup sûr toujours les mêmes effets.

Il faut y prendre garde.

Baie de Rondinara Baie de Rondinara

« Ce qui choque énormément, c’est qu’il suffit d’être très riche, d’avoir des relations et on peut s’affranchir de toutes les règles d’urbanisme » dit Hélène CONSTANTY.
Le choc restera-t-il toujours pour les mêmes?
L’article d’Hélène CONSTANTY et cet entretien à France-Info maintenant posent bien la question.
Affaire à suivre.
L’affari so in francesu…

Didier CODANI

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