Attaque terroriste de Buckingham et "déséquilibre"

Nouvelle attaque terroriste devant le palais de Buckingham à Londres, reportée par la BBC Discrètement, dans le corps de l'article - pour celles et ceux qui parlent anglais - on nous glisse que l'assaillant arrêté devant le palais royal aurait pu sortir d'un hôpital. En somme un "déséquilibré" de plus. Je vous laisse apprécier.

Nouvelle attaque terroriste devant le palais de Buckingham à Londres, reportée par la BBC :
http://www.bbc.com/news/uk-41055985

Discrètement, dans le corps de l'article - pour celles et ceux qui parlent anglais - on nous glisse que l'assaillant arrêté devant le palais royal aurait pu sortir d'un hôpital.
En somme un "déséquilibré" de plus.
Je vous laisse apprécier.

Cette communication axée sur les "déséquilibrés" n'est pas sans remettre en mémoire l'âge d'or du communisme soviétique ou de la propagande durant la seconde guerre mondiale.

En Union Soviétique, il n'y avait pas de dissidents. Il n'y avait que des "déséquilibrés".
Pourtant, il y a eu "l'archipel du Goulag", dissimulé par ceux que l’on a nommé la « Nomenklatura ».

La "nomenklatura" telle que dénoncée dans les années 1980 La "nomenklatura" telle que dénoncée dans les années 1980

Bien des années plus tard, après la chute du mur de Berlin, sous le pontificat d'un Pape Polonais - St Jean Paul II - qui avait vécu de près le système, la vérité (que tout le monde sur place connaissait) est apparue officiellement.

Les camps du "Goulag" soviétique Les camps du "Goulag" soviétique

De même que pendant la 2e guerre mondiale, la presse aux ordres de l'occupant en France ne connaissait aucun "résistant". Il n'y avait pour eux que des criminels dont les médias assuraient : "Ils assassinent enveloppés dans les plis de notre drapeau".

Affiche de propagande visant à "criminaliser" les actes de résistance à l'occupant durant la 2e guerre mondiale Affiche de propagande visant à "criminaliser" les actes de résistance à l'occupant durant la 2e guerre mondiale

De nos jours le drapeau est bien noir.
Il n’y a guère plus de déséquilibrés dans leurs rangs qu’il n’y avait de fous dans les dissidents soviétiques, ou de criminels dans les résistants ( car il y en a eu, aussi, Bathélémy « Mémé » GUERINI le montre à Marseille) donc ces écrans de fumée ne trompent que ceux qui les ont mis en place.

Les choses sont simples, claires et nettes : Nous sommes en guerre, et ce sera eux ou nous.
Arrêtons de nous mentir, « qui vis pacem para bellum ».

Et "eux" ce ne sont ni des "dissidents" ni des "résistants".

Ce sont des Islamistes qui ont choisi la voie criminelle du terrorisme.

Didier CODANI

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