Musique et génocide.

Parno Graszt revisite la musique tzigane hongroise. (Merci N.Boubou pour ces détails, billet d'octobre 2010).

Fondé en 1987, Parno Graszt, dont le nom signifie en Roms "Cheval Blanc", est originaire d’un petit village de la région de Szabolcs-Szatmár-Bereg, une des régions les plus pauvres de Hongrie. Cette formation de huit musiciens, parfois neuf, tous issus de différentes générations, revisite la musique tzigane hongroise. (Merci N.Boubou pour ces détails, billet d'octobre 2010).

"Il est difficile de s'allonger sur un oreiller" par Parno Graszt

Parno Graszt Jaj de nehéz egy párnára feküdni © József Oláh

 

Petit rappel historique sur ce que l'homme xénophobe, raciste ou simplement égoïste fait parfois à ceux qui sont différents.

Mémoires tsiganes, l'autre génocide.

Mémoires tsiganes, l'autre génocide © CANOPÉ, site de beauvais

 

La mémoire retrouvée du camp de Montreuil-Bellay, il y avait 31 camps ressemblant à celui-ci en France.

La mémoire retrouvée du camp de Montreuil-Bellay © Martin Levieux

 

Témoignage.

Genocide tzigane © ramouncho nita

 

Sans commentaire, sauf qu'il est de notre devoir que l'histoire ne se répète pas.

 

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