En Corse, LREM ne marche plus et le PCF est en perdition.

Article du 3 décembre 2017 Par François Coq : "Elections territoriale et municipales partielles : le vieux monde meurt de mort lente, le faux-jeune le rejoint".

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Extrait :

En Corse, LREM a divisé par deux son score par rapport aux législatives d’il y a tout juste 6 mois. Là où le parti de M. Macron obtenait 22,68 % des voix sur l’Île de Beauté, il chute aux alentours de 12 % (en attente des résultats définitifs).

Pendant ce temps, le FN reste électoralement résiduel (3%) et les magouilles du PCF et des usurpateurs qui voulaient s’arroger l’étiquette LFI en sont pour leurs frais : les tripatouillages sont révolus, ainsi en décident les électrices et les électeurs : la liste conduite par Casamarta recueille à peine 5, 7 % des suffrages, loin des 7% nécessaires pour se maintenir au second tour, et très en deçà de l’addition des votes PCF et LFI aux législatives.

Comme dans le même temps la droite n’en profite pas, ce sont les listes autonomistes et indépendantistes qui tirent leur épingle du jeu en agrégeant parallèlement les votes revendicatifs et le ras-le-bol dégagiste. Après l’élection de trois députés autonomistes sur quatre en juin, la nécessité du dialogue constructif s’impose pour une Corse dans la République.

 

La suite ICI  par François Coq.

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