Sur le seigneur Barbarin qui porte bien son nom !

Rien n’a changé dans le comportement réel de l’église vis-à-vis de l’Etat et du Peuple. Malgré 100 ans de discours de jésuites par tous les papes, la loi de séparation n’a toujours pas été acceptée ni même comprise par l’église.

  Ce matin j’entends la défense de Barbarin donner comme explication, comme excuse, que les parents des enfants violés n’auraient pas eux aussi signalé les viols à la justice. Comme si on pouvait comparer l’erreur humaine de parents en détresse faisant confiance à l’Eglise, à la dissimulation d’un crime par un des plus grands représentants de l’église en France. Quel argument honteux !

  Barbarin n’a toujours pas compris, ou bien fait semblant ce qui est pire, qu’il a été complice pendant des années, de viols de corps d’enfants, et non pas de leurs âmes, notion bien pratique pour éliminer sa responsabilité et celle de l’Eglise. Il y a crime et non péché, une confession et deux ou trois pater ne suffisent pas devant la justice du Peuple.   

 

L'Angélus ... © Dali L'Angélus ... © Dali

 

  Quelle honte aussi, que ce clergé qui non content de s’ingérer dans la politique en voulant imposer ses règles sociétales antédiluviennes à toute la population, refuse de reconnaître la prévalence du droit Républicain sur un droit canonique encore aujourd’hui source d’oppression et d’obscurantisme. Un véritable négationnisme de la justice des Hommes.

  Rien n’a changé dans le comportement réel de l’église vis-à-vis de l’Etat. Malgré tous les discours de jésuite, la loi de séparation n’a toujours pas été acceptée ni même comprise. Nous devons en tirer les conséquences, la France doit mettre fin à sa reconnaissance de l’Etat du Vatican et renvoyer le pape, ses évêques et ses curés à leurs études théologiques. Qu’ils se contentent de baptiser ceux qui l’accepteront, mais qu’ils foutent la paix aux autres.

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