Appel du 18 juin. Oui on peut en finir avec le chômage.

On peut sauver la France (les Français) une deuxième fois en votant LFI.

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La cause N°1 du chômage de masse est la non répartition équitable des revenus du travail. La part que les actionnaires se distribuent ne cesse d'augmenter pendant que celle distribuée au salariés baisse. Hors, qui fait marcher l'économie et gonfler les carnets de commandes des entreprises de France, les quelques milliers d'actionnaires ou bien les millions de salariés qui n'ont pas accès aux paradis fiscaux, eux.

La cause N°2 est la volonté des patrons du MEDEF de faire baisser les salaires, (ils appellent cela avec humour faire baisser le coût du travail). Du coup même effet que la cause N°1, les carnets de commandes se vident.

La cause N°3 est qu'en même temps que le nombre de travailleurs arrivant sur le marché augmentait et que la rentabilité du travail de chacun ne cessait de croitre depuis plus de 80 ans, la durée du travail elle ne baissait que très rarement et d'une manière complètement déconnecté des gains de productivité. Ce sont les possédants qui se sont réservés la plus grande partie de ces gains.     

La cause N°4 est que les gouvernements qui se sont succédés, sous la pression des financiers et des grands propriétaires, ont cru que la concurrence libre et non faussée, des pays entre eux, des travailleurs entre eux, pouvaient être une solution. La preuve a été faite que non. Ce n'est pas en alignant nos conditions de travail et de vie sur celles de pays en voie de développement que nous éviterons les crises, bien au contraire.

La cause N°5 est que l'abandon général de la politique vue comme la capacité à corriger les injustices et à modifier nos destins, par une politique d'accompagnement du mondialisme exacerbé servant à une minorité pour entasser les richesses sans jamais être rassasiés, cet abandon dis-je, à éloigné des urnes 50% du peuple, ce qui laisse le pouvoir à cette minorité qui nous exploite et nous vole sans jamais être assouvie.     

Aujourd'hui dimanche 18 juin, il y a environ 80 circonscriptions où un vote contre les droites peut s'exercer, ne le ratons pas.

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