Les émeutes du Val - Fourest - Une «intellectuelle» hors science.

Une « intellectuelle »  aux méthodes contrariées  – Une « intellectuelle » hors champs scientifique – Fourest est un « arrivisme ». Monteriez-vous dans un avion d’une  ingénierie douteuse ? Dont la rigueur intellectuelle contrariée de l’ingénieur qui l’a conçu est légendaire auprès de ses pairs ?

Les émeutes du Val - Fourest : Une intellectuelle hors science © Danyel Gill Les émeutes du Val - Fourest : Une intellectuelle hors science © Danyel Gill
Philippe Val et Caroline Fourest sont en réalité un seul et même auteur simultané. Une bande de casseurs du 20h, d’où ils nous présentent les émeutes dont ils sont les initiateurs. Ce sont, eux, des délinquants très autorisés et institutionnalisés. Et quand ils allument leurs publications complémentaires en incendiaires coordonnés, personne n’échappe à leur omniprésence médiatique.

Philippe Val, le polémiste, dans une énième et vaine tentative besogneuse de légitimation intellectuelle exprime son «malaise» par un renversement, face à « l’inculture » de ceux auxquels il voudrait pourtant être identifié.

Caroline Fourest, dont la dernière émeute porte le nom « élogieux » de son commerce respectable : «blasphème». Un label du sujet polémiste et stigmatisant qui garanti sa fortune.

 

Fourest : Une « intellectuelle » hors science

Une « intellectuelle »  aux méthodes contrariées 

Une « intellectuelle » dont on ne peut plus recenser les critiques sur sa méthode de production ou de réflexion. On perd le compte de ses mensonges conscients ou par omission, de ses travestissements d’arguments ou des erreurs factuelles, d’accusations arbitraires sans démonstration dont elle fait des vérités (c’est sa spécialité), de l’absence de justification, ses raccourcis, ses amalgames, son sens du cliché et du préjugé, la simplification à outrance  ou les interprétations malveillantes, le mode du double langage permanent (dont elle accuse les autres) et sa mauvaise foi sans borne.  

Ne manque plus officiellement que le plagiat, puisqu’il se limite occasionnellement dans sa revue au paraphrasage qu’elle croit pouvoir dissimuler par l’absence de citation des auteurs qui l’auraient inspirés.

Une « intellectuelle » qui menace régulièrement dans les coulisses ses contradicteurs de procès, une méthode d’intimidation par lettres d’avocats interposés et une conception assez personnelle de la liberté d’expression. L'ultimatum.

 Si Fourest était ingénieure en aéronautique, avec simplement « un supposé manque de rigueur intellectuelle », monteriez-vous dans un avion de sa conception ?

Une « intellectuelle » condamnée pour diffamation. Ce ne sont plus seulement des commentateurs, ses pairs,  mais des juges cette fois qui accusent avec preuves ses mensonges et la condamnent. Accablant. La règle historique voudrait qu’un intellectuel critique ou simplement sérieux soit plutôt le diffamé que le diffamateur.

Une « intellectuelle » également condamnée par un autre tribunal, celui  de l’opinion. Elle a reçu le prix symbolique du « chronikeur » raciste. Une banane d’or en dérision de son œuvre cynique et contestable par ceux-là même dont elle serait supposément la défenseure.

Une « intellectuelle » stigmatisante mais assidûment victimaire. Quand prise à défaut ou provoquant l’émeute joue les martyrs systématiques avec un sens de la dramaturgie inversée remarquable.

Une « intellectuelle » enfin, qui face aux manquements de sa méthode et ses mensonges n’argumente plus mais insulte son interlocuteur et pour sa défense use encore de son arme favorite : le mensonge. Oui, elle ment à voix haute maintenant, à la Cahuzac (ou peut-être mentait-il à la Fourest ?), sans vergogne et face au public. Une leçon de probité et de morale intellectuelles ?

Monteriez-vous dans un avion d’une  ingénierie douteuse ? Dont la rigueur intellectuelle contrariée de l’ingénieur qui l’a conçu est légendaire auprès de ses pairs ? Cette petite question analogique tombée du ciel, sert à prendre conscience d’un impératif  catégorique, parce qu’il y a « danger de mort », non ! Personne n’y prendrait sa place !  Notre niveau d’exigence dans cette situation est sans limite. Obligatoire parce que vitale.

Une « intellectuelle » hors champs scientifique.

Notre niveau d’exigence doit être identique pour les travaux en sciences humaines. C’est un impératif vital pour la société et la vie intellectuelle. Alors, ce n’est pas seulement que ses travaux sont d’une rigueur déontologiquement « contrariée » mais surtout, c’est que nous parlons d’une « intellectuelle » hors champs scientifique.

Une  « intellectuelle », ne serait être simplement une personne cultivée et intelligente qui, accessoirement, « écrit des trucs ». Il s’agirait là que d’une prétention et dans son cas d’une posture bavarde et paresseuse. Sans sérieux et travail, l’éducation et l’intelligence ne sont que de vilains défauts. Pour dépasser cet état, nous le savons tous, chacun à notre modeste niveau, dans notre domaine, doit  inscrire sa production, sa recherche dans l’esprit d’une démarche stricte «scientifique » et « déontologique ».

Pour faire vite, le processus « scientifique » d’élaboration de concepts, de projets commence par une mise à distance des passions et une intelligence au service uniquement de la raison dans un souci constant de rigueur et d’exigence face au devoir de vérité. Le cadre « déontologique » garantie le respect de règles éthiques et la sincérité de la réflexion et des hypothèses.

Heureusement pour nos vies, Fourest n’est pas cette ingénieure dont nous serions obligés d’emprunter l’avion imaginaire de sa conception ce soir au 20h. Il est 19h. et cette idée me terrifie d’un coup... Alors, disons pour finir l’analogie, que si nous ne sommes pas toujours d’accord sur la destination, en aucun cas nous ne pouvons nous laisser abuser de la qualité du transport (ou de l’avion-livre) et de la rigueur de sa maitrise d’œuvre. Nous devons vivre cette exigence comme un impératif vitale pour la société et avons le devoir de le faire savoir comme une mission de salubrité publique dans l’espace du débat, de l’intime aux médias.

Fourest est un « arrivisme ».

Son œuvre justement, a été prise à défaut trop régulièrement en considération de critères scientifiques et déontologiques. Elle relève plutôt de la voyouterie en termes de méthode et se résume à un catalogue élogieux de préjugés. L’ensemble est un blasphème à l’intelligence,  dont l’obsession « intégriste » la prive, jusqu’à la phobie, d’intégrité. On pourrait plutôt parler d’un empirisme opérationnel et opportuniste à des fins purement matérielles. Son inspiration est médiatique, commerçante, narcissique, mondaine.

Fourest est prochoix à sa façon, c'est-à-dire qu’elle est sans scrupules dans le droit du choix des moyens à employer dans le but de la réussite sociale ou politique de sa personne, par sa « drôle d’œuvre » au détriment de la qualité et de l’honnêteté de cette dernière.

Fourest est  donc un « arrivisme » mais n’est pas une «intellectuelle».

A proprement parlé, Fourest «écrit des trucs» !… 

La suite, ici:  et pour tout savoir sur Fourest, ici.

 

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