Selon l’IGPN, l’IGPN n’existe pas

La musique n’existe pas, mais un bruit de noyade en fête selon l’IGPN. La Loire comme les fleuves n’existent pas car l’eau s’est évaporée selon l’IGPN. Les violences policières n’existent pas car la violence c'est du vent selon l’IGPN. La Police ne tue pas car la mort n’existe pas selon l’IGPN.

La musique n’existe pas, mais un bruit de noyade en fête selon l’IGPN. La Loire comme les fleuves n’existent pas car l’eau s’est évaporée selon l’IGPN. Les violences policières n’existent pas car la violence c'est du vent selon l’IGPN. La Police ne tue pas car la mort n’existe pas selon l’IGPN.

Tout simplement parce que la vie, nos vies n’existent pas. Dans ces disparitions inquiétantes de nos existences désincarnées; selon l’IGPN, par principe les victimes sont toujours les coupables !

Et l’IGPN ?  Syndicat de Police intégré?

Ou Officine au service de la défense de l’indéfendable

Ou partie prenante perverse de sa corporation

Ou blanchisseuse arrogante de vérité

Ou fournisseur à volonté de rapports en poudre de perlimpinpin ;

Mais l’IGPN : tueuse de papier !

Par ses manquements incessants à son indépendance,

Par ses florilèges de trahisons à sa mission de contrôle,

Selon l’IGPN, l’IGPN n’existe pas !

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