« Contre les bêtes » Jacques Rebotier donne son poème

En avant-première, à la maison de la poésie, Jacques Rebotier donne son poème «  Contre les bêtes », en prélude à la description de l’omme. Texte sans doute écrit au XXIIe siècle, par un papillon. Ou une grenouille.

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L’omme est un omme pour le loup

En avant-première, à la maison de la poésie, Jacques Rebotier entre en scène « Contre les bêtes » dans un poème qui observe un grand prédateur dans son environnement, l’omme sans H. Mais virons les environs et lisons ceci : « certains s’étonneront peut-être que l’omme propose à l’admiration et à l’amour de ses enfants les animaux mêmes qu’il s’applique à massacrer (…) les voies et les raisons de l’omme sont pénétrantes, impénétrable, et impénétrées ».

Jacques Rebotier, est Un CRI de rage ironique et grinçant contre l’anthropocentrisme violent, poussé par son auteur, vivant. Son corps est une flore, avec une multitude d’arbres feuillus sans animaux. D’une tortue sac à dos sort un mouton, peut-être blanc ou noir, qui saute (mouton) sur un sol de verdure. Il est un « omme » sans H. Peut-être que le H est détaché, pour mieux trucider les animaux malades de l’omme ?

L’omme, pour craser les uns et les autres, jette dans la meilleure poubelle qui soit 7 millions 800 000 autres HESPÈCES qui nous ENCOMBRENT, car les bêtes (qui sont bêtes) sont en trop. Au petit jeu des menacées et du menaçant, il y a les bisons, et plus facile l’omme Buffalo Bill qui a dégommer le bison quotidien de la bouche des Indiens. Amérasés ! Gommés ! Hé ! Un peu de graditude les bisons, il vous a débarrasé de vos pires ennemis, les Indiens !

Le propre de l’homme c'est la propriété. de la propriété. en propre

Jacques Rebotier écrit le français dans une langue étrangère que l’on comprend parce qu’elle est étrange. Il poétise le propre de l’omme, par le sang et la violence dans la guerre ; qui est le propre de l’omme propre dans sa bestialité. Quand il s’adresse à ses frères « civilisés », il leur raconte l’istoire lente et profitable du sauvage en domestique, du nuisible en utile, de l’inutile en mangeable, avec une longue liste de rimes comme diable, par exemple, où manque le mot remarquable (à juste titre). Sa description de l’omme, n’est pas optimiste pour une « umanité » qui a force de crier au loup contre : «  la grippe du poulet (qui) a tué dans le monde une gigantesque… vingtaine de personnes. Qui ont été scandaleusement privées de mourir d’autre chose ! ». 

La langue de Jacques Rebotier phrase bien le poème, et d’une manière latente, pose la question : à quoi sert l’omme ? À créer de nouvelles espèces comme le surimi, les Pokémons, la puce bancaire ? 

Rendez-vous à Avignon en juillet 2019, pour répondre à toute cette philosophie de la dévolution de l’omme par l’omme, allez voir l’ommorebotier ! une espèce qui, nous l’espérons avec force, n’est pas en voie de disparition. Car son poème, Contre les bêtes, est l’intelligence de l’Humanité avec un grand H. 

Contre les bêtes de et par Jacques Rebotier

Maison de la Poésie

Passage Moliėre
157, rue Saint-Martin - 75003 Paris
M ° Rambuteau - RER Les Halles

https://www.maisondelapoesieparis.com

PRÉSENCE PASTEUR : L’annexe

Du 5 au 28 juillet 2019 à 19H 20

13, Rue du pont Trouca

84000 Avignon

 

 

 

 

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