Lordon et la loi Sécurité globale: «La police ne veut répondre de rien à personne»

«Que la police se plaise dans un Etat policier, ce n'est pas une surprise. Mais nous: non»

Frédéric Lordon, série «Non à la loi dite de Sécurité globale» © David Dufresne
 

 

Frédéric Lordon est philosophe. Il tient, entre autres, le blog sur le site du Monde diplomatique 

Le 17 novembre 2020, l’Assemblée nationale doit étudier la proposition de loi dite de « Sécurité globale » #PPLSecuriteGlobale. Elle réprime de 45.000 € d’amende et un an de prison le fait « de diffuser, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police. »

Une atteinte inédite au droit d’informer.
Une loi liberticide comme jamais.
La mise au pas du contrôle citoyen des pratiques policières.
Non à la loi « Sécurité globale »

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