Presse qui roule pas vraiment cool !

Presse qui roule pas vraiment cool, presse qui coule me casse… Et j’arrêterai là car le statut de femme ne permet pas de se référer aux attributs masculins. Un avion s’est abîmé. Les comptes rendus de circonstance se font au fur et à mesure. La solidarité doit s’exprimer et maintenant le temps du deuil pour les familles doit commencer en même temps que les vraies enquêtes.

Presse qui roule pas vraiment cool, presse qui coule me casse… Et j’arrêterai là car le statut de femme ne permet pas de se référer aux attributs masculins. Un avion s’est abîmé. Les comptes rendus de circonstance se font au fur et à mesure. La solidarité doit s’exprimer et maintenant le temps du deuil pour les familles doit commencer en même temps que les vraies enquêtes.

 

Mais hélas un autre naufrage pointe à l’horizon : la presse nationale entraîne ce drame dans un autre océan, celui de la médiocrité.

Surgissent de toutes parts, les experts autoproclamés, les « spécialistes en hypothèses, les cellules de crise, les soutiens psychologiques, les miraculés qui ont failli monter dans le zing, les orages, les ô désespoirs, les journalistes vautours, les terroristes qui sait, les ministres en rase motte ».

Au détour d'un micro on voit Jean-François Coppé prêchant la sobriété et la transparence (il n’a toujours pas abandonné la langue de bois), et toujours la presse qui scrute le crash.

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