Au Bistrot de la République

Ou la lucidité désabusée, en paraphrasant Audiard pour qui l'humour était la politesse du désespoir.

Ou la lucidité désabusée, en paraphrasant Audiard pour qui l'humour était la politesse du désespoir.

7 juin 2009

Avec les résultats des élections, ils s’préparent des nuits blanches... des migraines... des nervous breakdown, comme on dit de nos jours. Même y va avoir un réveil pénible ce gouvernement.

Itou pour le PS. Y dort ? Ben y dormira encore mieux avec c’qu’il a pris dans la gueule, ils entendront chanter les anges, les gugusses de Solferino. On les a renvoyés tout droit à la maison mère, au terminus des prétentieux puisqu’ils comprennent rien au présent, rien au passé, rien à l'avenir, enfin rien à la France, rien à l'Europe, enfin rien à rien...

 

9 juin 2009

Ah ! Mais y connaissent pas le Formindep qui vous explique pourtant depuis des années. Y connaissent pas Stéphane Horel, Annick Redolfi et Brigitte Rossigneux non plus. Et quand ces journalistes commencent à causer, c'est comme le vent des steppes de l'Ukraine dans la salle commune du couvent des oiseaux, le jour du concours de châteaux de cartes. Et tout ça, rapport à la manière qu’a le gouvernement de traiter le trou de la sécu. Gérer, gérer c’est vite dit…même que les Médicamenteurs –des vicieux ceux-là- en rajoutent une couche pour lancer n’importe quoi avec des études biaisées : tu fais du matraquage marketing et t'as ta molécule servie sur un plateau d'argent, façon Grand Véfour et larbin gants blancs.

 

10 juin 2009

La loi Hadopi c’est tout pareil ! Une preuve ? En restreignant ou en empêchant l’accès à internet quand t’es abonné à un FAI c’est comme si on t’empêchait de t’exprimer et de communiquer librement. Et là les Sages çà les a énervés car ils sont plus sensibles que le Beretta des Siamois, plus destructeurs que le bourbon Four Queens.
Maintenant, qu'on laisse les caves s'étiolerles boyaux de la tête pour savoir si c'est du non-respect du droit d’auteur ou de l'intolérable tolérance du PS, c'est pas une affaire d'affranchi.

 

Dans les cuisines de l'Elysée et de Matignon

Parole, du casse aussi balaise et aussi à l'aise en trois jours, ça vous détruit la gouvernance. C't'à vous dégoûter de pondre des lois... Pauvres de nous avec des électeurs pareils, y z'ont même plus le respect de la bel ouvrage et du travail fait main.

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