Décès d'Henri Maldiney.

Nous avons appris hier le décès du philosophe Henri Maldiney. Il avait 101 ans et n'avait pas cessé, ces années dernières, de poursuivre sa réflexion, ses travaux et la transmission de sa pensée.Dans une oeuvre considérable qui était celle d'un érudit complet, il a proposé une réflexion phénoménologique particulièrement originale.

Nous avons appris hier le décès du philosophe Henri Maldiney. Il avait 101 ans et n'avait pas cessé, ces années dernières, de poursuivre sa réflexion, ses travaux et la transmission de sa pensée.

Dans une oeuvre considérable qui était celle d'un érudit complet, il a proposé une réflexion phénoménologique particulièrement originale. Originale en ceci qu'elle permit de réfléchir à nouveaux frais, non seulement la phénoménologie elle-même mais également l'esthétique, sans oublier une part plus connue de nous, celle qui concerne directement l'exercice de la psychiatrie. Son ouvrage "Penser l'homme et la folie" fut pour certains, dont nous sommes, une référence des plus précieuses. 

D'autres que moi écriront peut-être ici un véritable texte sur l'homme et sur l'oeuvre... 

Ceci est une simple annonce.  Une dépêche contre l'inaperçu de la disparition d'un penseur exceptionnel qui mit la folie, la psychose, au coeur de sa réflexion sur l'homme.   

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.