Attention, mail dangereux pour l'environnement!...

Lira-t-on un jour: «Au lieu d'envoyer ce mail, pensez à l'environnement, merci»? Une récente étude révèle en effet l'impact environnemental d'un courrier électronique.

Lira-t-on un jour: «Au lieu d'envoyer ce mail, pensez à l'environnement, merci»? Une récente étude révèle en effet l'impact environnemental d'un courrier électronique. selon Le Parisien.fr (Lire ici l'article). "Une étude, sérieuse, menée par l’Agence de l’environnement et la maîtrise de l’énergie (Ademe)" et "le cabinet Bio Intelligence services"... "Une première" !

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Ainsi, le journal d'annoncer qu'un mail est égal à 19 grammes de CO2 : "Cela paraît ridiculement petit mais compte tenu du nombre considérable de messages électroniques qui transitent sur le réseau, l’impact est phénoménal. "Envoyer un simple mail avec une photo attachée au message consomme beaucoup plus d’énergie qu’on ne le croit, explique Alain Anglade, ingénieur à l’Ademe chargé de la division Usage des équipements électroniques. Dans le circuit qu’il emprunte, depuis l’ordinateur de l’expéditeur à celui du destinataire, il est copié une dizaine de fois par les serveurs de messageries et les serveurs-relais qui l’acheminent sur le réseau. A chaque fois, c’est autant d’électricité consommée".

Selon les calculs de l’Ademe, "un employé d’une entreprise française de cent personnes qui envoie un courrier d'un mégaoctet à quelqu’un qui passera cinq minutes à le lire sur son écran, sachant que le message restera stocké pendant un an, entraîne l’émission de 19 grammes d’équivalent CO2. Pis, le simple fait de mettre dix autres destinataires en copie du message va multiplier par quatre l’impact en termes d’émissions de CO2".

Parallèlement, le site environnemental Enviro2b.com reprend une étude publiée dans la revue Molecular Psychiatry, révélant que "la pollution de l'air aurait non seulement des effets sur notre cœur et nos poumons mais également sur notre cerveau. Elle toucherait en priorité les zones de la mémoire, de l'anxiété et serait à l'origine de certaines dépression. Après avoir suivi durant dix mois des souris exposées six heures par jour à de la pollution atmosphérique, des chercheurs ont découvert des traces d'inflammation et de dégradation dans certaines zones du cerveau de ces petits cobayes. Par rapport au groupe test de souris préservées de la pollution, les souris exposées ont rencontré plusieurs difficultés, des troubles de la mémoire mais ont également présenté des signes d'anxiété et de dépression" (Lire ici l'article).

Heureusement pour eux, il semblerait que les Tibétains soient à l'abri de ce genre de problèmes... D'après un livre blanc publié lundi 11 juillet 2011 par le Bureau d'information du Conseil des affaires de l'État chinois, "les derniers rapports sur l'environnement ont montré qu'il n'a guère de pollution de l'air ou de l'eau au Tibet" : "Le Tibet a d'une manière générale maintenu ses conditions naturelles originales et il est globalement une des zones possédant le meilleur environnement, dit le document intitulé Soixante ans depuis la libération pacifique du Tibet. Le rapport a signalé que les efforts de protection écologique ont progressé rapidement et que la protection de l'environnement a été renforcée dans tout le Tibet. Depuis sa libération pacifique en 1951 et en particulier depuis la mise en place des politiques de réforme et d'ouverture à la fin des années 1970, les gouvernements central et régional ont attaché une grande importance à la protection de l'environnement et de l'écologie" (Lire ici l'article du Quotidien du peuple en ligne.com*).

* Le Quotidien du Peuple est l'organe de presse officiel du Comité central du Parti communiste chinois. Il est publié en chinois et possède aussi des versions anglaises, japonaises, françaises, espagnoles, russes et arabes. Ses éditoriaux ont eu longtemps la réputation de révéler les dernières orientations du pouvoir (source : Wikipédia).

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