L'abominable Frédéric Tangy, homme des Laboratoires

J'accuse Frédéric Tangy, responsable de l'unité de Génomique virale et vaccination à l'Institut Pasteur, d'être un homme abominable.

Pressé par les Lobbies pharmaceutiques américains auxquels il s'est vendu, ce "chercheur" poursuit inlassablement ses expériences sur les animaux.

Il a commencé par des souris.

"Ça a l'air de marcher, dit-il, on attend".

Malgré les questions qui lui sont posées, Frédéric Tangy maintient le flou.

Il a tellement hâte de mettre au point son vaccin contre le Virus Corona!

Si avec les souris, les essais ne sont pas concluants, il utilisera des furets, des singes, des chats, des chiens... des ânes, pourquoi pas ? TOUT LUI EST PERMIS. Comme tout est permis aussi dans le Laboratoire de TOURS BRETONNEAU.  C'est connu.

Les associations PETA, One Voice et la Fondation Brigitte Bardot, pour ne parler que d'elles (il en existe tant d'autres!), ont déjà alerté depuis des années que le modèle animal ne correspondait plus à celui de l'homme mais ça ne fait rien, ces hommes et femmes abominables continuent! tout en nous faisant croire, en plus, qu'ils et elles respectent une Charte Ethique (pour préserver le bien-être animal), pondue par un ex. Ministre de l'Agriculture, un dénommé Stéphane Le Fol.

Cette Charte n'est évidemment que de la poudre aux yeux!

Dans un courrier daté du 2 octobre 2018, une certaine Yedidia LEVY-ZAUBERMAN  répondait à une de mes lettres que j'avais adressée au Premier Ministre sur le sujet.

Dans cette lettre à l'effigie du Ministre de l'Education nationale, du Ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, elle me répond que le Premier Ministre a bien reçu mon courrier et qu'il prépare un débat à l'Assemblée nationale sur le sujet de l'expérimentation animale.

Cela fait bientôt deux ans. Aucune réponse.

D'ailleurs pourquoi débattre ?

Tous les débats ont déjà eu lieu.

Le modèle animal ne correspond pas au modèle humain.

J'accuse aussi Juliette Cognier qui a porté plainte contre moi auprès de la Gendarmerie Nationale. J'ai été convoquée deux fois pour répondre aux soupçons qui étaient portés sur moi. C'était pourtant elle-même qui m'avait invitée à faire partie du Comité d'Ethique en tant que "animalière extérieure". Quand j'ai refusé de signer la Charte de Le Fol, elle m'a éjectée.

J'ai cependant continué de lui envoyer des e.mails une ou deux fois par an pour lui demander où en était la situation des animaux. Chaque fois, c'était du mépris que j'avais comme réponse. Au bout d'un moment, j'ai craqué et je lui ai envoyé par e.mail un message agressif. C'est la raison pour laquelle elle a porté plainte contre moi.

J'accuse aussi Catherine Beaumont, directrice de l'INRA de Nouzilly, de perpétuer d'ignobles inepties. 

Pour vous en convaincre, je reproduis ici la réponse qu'elle a donnée à la Journaliste de la NR, Mariella Esvant, qui l'interrogeait (parue dans la NR du 3/11/2018) :

Mariella Esvant : Les videos de L214 ont beaucoup secoué l'opinion sur les conditions d'élevage. Le bien-être animal est-il un objet de recherche ?

Catherine Beaumont. : Ce sont des travaux qui ont commencé ici depuis plus de 35 ans! Un bon éleveur est un éleveur qui comprend son animal, ses besoins. A Nouzilly, nous avons un IRM pour bien connaître le fonctionnement du cerveau, la manière dont l'animal appréhende le monde, ce qui est la meilleure manière de se mettre à sa place. Cela nous a permis par exemple de caractériser l'attachement de l'animal à sa mère, pour nourrir les pratiques de la séparation mère-jeune dans les élevages. Nous travaillons aussi depuis longtemps sur la notion d'enrichissement du milieu. Il y a quelque années, nous avons mis au point une grille d'évaluation du bien-être des volailles, pour formaliser cette notion de bien-être. Il y a une sensibilité plus forte qu'elle n'était sur ces sujets, en accord avec l'évolution de la société."

 

 

 

 

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