Billet de blog 30 août 2013

Le chat est l'avenir de l'homme

Babette Grivinci
écrivain-biographe-correctrice
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Il existe tant d'ignorances, tant de préjugés, tant de tristesses humaines sur cette terre, que parler des chats en tant que fournisseur de solutions permettant de mettre un terme à des pollutions (très) graves de notre environnement peut apparaître comme un délire schizophrénique, une affabulation anthropomorphique ou pour parler polulairement comme "un pétage de plomb".

Ce n'est pas mon cas mais on pourrait en douter si j'avouais ici ce que je pense.

C'est pourquoi, dans ce premier article, je me bornerai à exprimer de simples considérations félines.

  1. Les chats, dans l'Egypte ancienne, étaient considérés comme des dieux.
  2. Au Moyen-Age, ici, on les a pris pour des sorciers et on les a brûlés vifs.
  3. Depuis des décennies, certains humains (abjects) font des expériences sur eux, au mépris de leurs souffrances physiques, pour connaître leurs secrets (par exemple : le ronronnement : d'où vient-il ?).

On sait, et Jaquis ne me contredira pas, que les méthodes employées dans les laboratoires sur les animaux (chiens, chats, souris, singes... et cochons, vaches, poules, et j'en passe...) sont strictement obsolètes, vaines et par conséquent gratuites et donc que les souffrances occasionnées le sont aussi, tout simplement parce que des découvertes scientifiques ont permis de le prouver, ce que les assoifés de fric et d'intérêts personnels du genre humain se gardent bien de prétendre savoir pour continuer à se faire des débouchés lucratifs.

Voilà, c'est tout.

La seule chose que j'espère, à travers ce petit article, est que des gens en général bien intentionnés soient désormais plus prudents dans la conception qu'ils se font des animaux.

J'espère notamment que le journal Fakir, qui avait fait une excellente enquête sur les "poulets" (cf. Fakir, n° 57, sept.-nov. 2012) élevés chez des industriels démunis du moindre scrupule à l'égard des poules qu'ils "élèvent" à seule fin de nourriture pour les humains, comprendra pourquoi j'ai cessé de l'acheter... A la suite, en effet, de ma lettre qui réagissait à leur enquête sur le milieu de l'élevage de poulets, le rédacteur en chef de ce journal m'avait pris pour un  individu souffrant d'un de ces maux cités plus haut...

C'est à l'aune des réactions à cet article que je déciderai de poursuivre ou non sur ce sujet.

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