Billet de blog 19 févr. 2013

n'existe-t-il pas aussi de violence contre l'institution Educative?

sic et non
"Adhérents du club" : l'expression, le syntagme, sont à des années lumière de ma vision du monde et de ma détermination à consacrer partiellement ma retraite de" Professeur agrégée de lettres classiques" à poursuivre dans MEDIAPART mon activité d'intellectuelle.
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le discrédit sur l'Ecole repose sur des griefs qui pourraient se formuler en un seul: "démission", mais les compléments diffèrent

démission de quoi? le distinguo se fait entre le primaire et le secondaire: les parents,à l'exception d'une minorité redoutable obsédée

pathologiquement par la peur de l'échec, reprochent à l'Ecole la démisson de sa foncton éducatrice, de son devoir d'éveil des facultés

 encore assoupies de l'enfance etc; mais franchi le cap du primaire, ces mêmes parents accusent facilement l'Ecole de démission des exigences< relatives aux contenus, de toute autorité suffisamment efficace, ils n'hésitent pas à choisir l'école privée réputée pour le

la somme de travail dont les enseignants accablent les élèves tant ils redoutent que soit refusée à leurs enfants l'entrée dans l'un des

deux prestigieux lycées parisiens qui leur assurera au moins , à défaut d'une admission dans une Grande Ecole celle dans l' une

 des petites grandes écoles de commerce où le formatage fait perdre aux élèves la liberté d'esprit, l'originalité, s'autocensurant 

mécaniquement etc n'évaluant plus le champs des connaissances qu'en fonction de leur rentabilité: ils se nourrissent de digests. Je serais tentée de dire que l'institution souffre des assouplssements considérables que les méthodes nouvelles en matière de pédagogie avaient initiées et que mai 68 a contribué à imposer bon gré mal gré à l'institution scolaire dont il est facile de constater qu'elle a parfois appliqué inconsidérément les invariants d'un système quasi révolutionnaire pour lequel elle était peu préparée;elle survécu à ce prix, mais elle s'est débarrassée des symboles de sa substance pour devenir un lieu sans attrait parce que trop ouvert à toutes les infractions, contrairementaux autres institutions ,elle a perdu "son prestige" en se privant de ses rites sans gagner pour autant l'estime de son propre personnel encore moins celui du public si bien que elle est exposée à la violence d'attaques injuses si on considère leurs causes:avoir voulu se réformer dans le sens d'une évolution des moeurs,des sciences humaines et d'avoir combattu sa propre violence.

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