Affaire MACRON-Benalla, Monarc “responsable” et COUPABLE

A travers les différents témoignages et surtout les différentes contradictions, la vérité apparaît. Macron est bien le “responsable” et l’unique COUPABLE de l’affaire MACRON-Benalla.

Le président pour les ULTRA-RICHES, par bravade, vient d’assumer sa responsabilité dans l’affaire Bénalla de ce 1 mai. Il ne fera pas tomber les têtes de fusibles et assume ce qu’il lui devient impossible de nier. Enfin assume ! Il n’assumera rien, puisque son statut de président de la 5ème Ripoublique lui garanti l’irresponsabilité !

 

La vérité apparaît petit à petit, en particulier, à travers la prétendue sanctio de Benalla pour ses violences le 1er mai. Le porte parole de l’Élysée nous à d’abord dit que Benalla avait “sévèrement” été “SANCTIONNÉ” par la sanction la plus lourde jamais appliquée à un chargé de mission de l’Élysée : 15 jours de SUSPENSION avec RETRAIT DE SALAIRE.

Mais nous apprenons par l’audition du directeur de cabinet de la présidence de la république, M. Patrick Strzoda, que, en fin de compte, AUCUNE RETENUE de salaire n’a été faite EN MAI sur son salaire (de 7113€/mois ?). Cette retenue ne sera appliquée que sur le SOLDE DE TOUS COMPTES,  3 MOIS PLUS TARD, après licenciement pour cause de révélation dans la presse.



Cette "sanction" n’était-elle pas plutôt : "prenez 15j de congés, le temps que l'affaire se tasse ?". En fin de compte cette mise à l’écart de la vie publique fut juste un temps pour voir si le scandale des violences FILMÉES du conseiller du président perçait dans les médias. Après 15 jours, comme personne n'avait identifié Benalla, dans le policier casqué tabassant un couple pacifique, ses “missions”, officielles (14 juillet, panthéonisation de Simone Veille, retour de Bleus…) et officieuses (?) ont repris leurs cours comme avant .

 

Comme avant ? Non pas tout à fait comme avant, avec une PROMOTION de taille ! Le président de la république lui a accordé, DÉBUT JUILLET, un LOGEMENT de FONCTION dans le palais de l’Alma, annexe du palais de l’Élysée. Par ces loyaux services (y compris le 1er mai) Benalla avait fait ses preuves comme étant “INDISPENSABLE” au président, qui le voulait à portée de main à tous moments.

 

Puis, patatras, le journal Le Monde révèle que le policier tabasseur, filmé plus de deux mois en arrière, est le serviteur zélé du président. MONARC fait d’abord l’autruche et attend de voir jusqu’où iront les révélations. Puis, devant le scandale qui enfle, Jupiter choisit de jouer les chefs de bande, il défie l’opposition devant ses partisans (“qu’ils viennent me chercher !”). Et il manie une fois de plus le “en même temps”, il dit blanc, puis il dit noir. Ainsi, quand son chef de cabinet lui a appris la conduite violente de Benalla, LE 2 MAI, il aurait ressenti un sentiment de trahison ! puis quelque minute après, il fait applaudir son brave Benalla par ses godillots ! C’est donc pour remercie Benalla de sa TRAHISON, qu’il lui a offert un logement prestigieux, tout près de lui !

 

A nous de donner un sens à ces contradictions, il est maintenant évident que, non seulement Benalla n’a pas été sanctionné, mais qu'il a été récompensé après ses violences contre des jeunes (mêmes pas manifestants). Cela pose la question des “MISSIONS” de ce « chargé de mission » auprès de la présidence de la République.

 

A côté de son travail officiel pour les déplacements du président, il s’avère que les “missions” (pour lesquelles cet homme de confiance du président A ÉTÉ RÉCOMPENSÉ par un appartement de fonction et autres avantages) lui réservaient des habilitations disproportionnées par rapport aux simples “déplacements” du président.

 

Ainsi le garde du corp de 26 ans de Macron avait DROIT DE POLICE. Sa présence (habillé en policier : casque, brassard police, radio…) et son comportement de donner des ordres aux CRS, ainsi que leur passivité à arrêter ses coups ( absolument évidents dans la vidéo du 1er mai) ainsi que son port d’arme, prouvent sa PARFAITE INTÉGRATION AUX FORCES DE L’ORDRE. Le 1er mai, Benalla, accompagné d’au moins un autre homme de main sous ses ordres directs : Vincent Crase (salarié de LREM), ne pouvait qu’être EN SERVICE COMMANDÉ du président (rien à voir avec un acte individuel). De plus, sa présence, le soir même à la réunion ultra-sécurisée, au QG de la préfecture, en présence du 1er ministre, du ministre de l’intérieur, du préfet… où ce prenaient de décisions ultra-sensibles sur l’ordre public, ne laisse aucuns doutes sur le fait qu’il y était le représentant du président.

 

Il avait aussi un droit d’accès à de nombreux lieux normalement réservés. Par exemple il possédait depuis le début du mandat de son chef, un badge d’entrée à l’Assemblée Nationale. AN où pourtant le président n’a pas accès.

 

On découvre tous les jours que le président lui a octroyé des passe-droits disproportionnés par rapport à sa fonction officielle. Ainsi il aurait un PASSEPORT DIPLOMATIQUE.

 

Tous ces pouvoirs étendus, bien au delà de ceux d’un simple garde du corps, mais plutôt réservés à un envoyé très spécial du président, le présente plus comme l’homme de main, l’homme à tout faire du président. Comme l’HOMME DES BASSES OEUVRES (provocations et violences policières) et comme l’ESPION DU PRÉSIDENT (pour espionner la loyauté de ses godillots à l’AN). Et que va t’ont encore apprendre s’il ne réussi pas à enrayer le grand déballage ?

 

Donc Benalla à obéit aux ordres du président et ce n’est que parce que son exécution de ces ordres a été FILMÉS le 1er mai, qu’il y a un scandale Benalla. Scandale qui est, en fait, le SCANDALE MACRON-Bénalla. Dans ce scandale le président Macron a VIOLÉ DE NOMBREUSES LOIS DE LA RÉPUBLIQUE, alors qu’il doit en être le GARANT. De tels ABUS DE POUVOIR sont inadmissibles, il est du devoir de nos représentants à l’AN et au Sénat de répudier le Président de la République. Y compris les députés de La République En Marche doivent sauver la République de ce dictateur en devenir (changement de la constitution).

 

S’il les députés ne font pas leur devoir, ce sera à nous, le peuple de le destituer. Pour cela, pour éviter les manipulations de la police nationale par le roi de la 5ème Ripoublique : violences contre les manifs (gazage, matraquages, flash ball…) et les manipulations médiatiques de ses SPONSORS, les OLIGARQUES, utilisons notre arme absolue, notre POUVOIR ÉCONOMIQUE.


A nous de prendre notre avenir en main, débordons syndicats et partis politiques et entamons notre GRÈVE GÉNÉRALE DES ACHATS. Et comme au MAROC le pouvoir sera impuissant à arrêter la contestation.

Signons tous la PÉTITION-PRÉAVIS DE GRÈVE DES ACHATS et ensuite BOYCOTTONT les SPONSORS du CAC40 de Macron, les MULTINATIONALES et les HYPERMARCHÉS.

vers la pétition-préavis sur Change.org

vers mon billet d'explications

Si nous étions des millions à BOYCOTTER le système consummériste, le système capitaliste sauterait avec MONARC et cie.

Abattons l'ultralibéralisme avant qu'il n'abatte l'humanité entière !

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