Neshtiman : l'union sacrée

  Réparti aux confins de la Turquie,  de l’Iran,  de l’Irak et de la Syrie, le peuple kurde incarne une culture millénaire. Lien évident entre ces différentes communautés apatrides, la musique reflète une richesse évidente. C’est le constat établi par Hussein Zahawy, musicien iranien installé à Londres.

 

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Réparti aux confins de la Turquie,  de l’Iran,  de l’Irak et de la Syrie, le peuple kurde incarne une culture millénaire. Lien évident entre ces différentes communautés apatrides, la musique reflète une richesse évidente. C’est le constat établi par Hussein Zahawy, musicien iranien installé à Londres.

Directeur du projet Neshtiman, le percussionniste dévoilera, vendredi 15 février, sur la scène parisienne de l’Alhambra, une formation inédite composée de créateurs iraniens, irakiens et turcs.  Celui ci jouera avec  le maitre Sohrab Pournazeri,  Goran Kamil et avec Erlan Tekin. Passé maitre dans la pratique du Kamanché, forme de vielle, de la zorna, instrument à vent oriental à rapprocher du hautbois et de l’oud, le groupe sera accompagné par la chanteuse Myriam Ebrahimpour.  La musique est à l’aune des instruments utilisés, lyrique, intense… Avec ce  plus conféré par le percussionniste Robin Vassy et la contrebassiste Leila Renault qui apporteront la touche occidentale, gage de la fascination exercée entre les musiques, les hommes.  Pass idéal pour mieux appréhender une histoire complexe et parfois douloureuse, Neshtiman symbolise le dialogue, au delà et grâce aux différences. Mieux qu’un simple concert,  c’est bien  à un évènement auquel vous convie le festival Au fil des voix .

 

 

Neshtiman en concert parisien à l’Alhambra, vendredi 15 février, dans le cadre du festival Au fil des voix.

 V.C.

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