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Le Club de Mediapart lun. 30 mai 2016 30/5/2016 Dernière édition

Mère Ubu, Miró et les calamares en su tinta !

Mère Ubu est une série de photos ( prises et modifiées par l'auteur de ce billet) d'une statue dont l'original se trouve au "Museo Arte Público, antiguo Museo de Escultura al Aire Libre de la Castellana," à Madrid. Il s'agit d'un espace entre les rues de Juan Bravo y Eduardo Dato. On y trouve une excellente collection de sculpture abstraite espagnole. Mère Ubu est une oeuvre de Juan Miró qui a réalisé dans sa vie nombre de sculptures pour des espaces publics, certaines de proportion gigantesques. 
© christelcs
© christelcs

Mère Ubu est une série de photos ( prises et modifiées par l'auteur de ce billet) d'une statue dont l'original se trouve au "Museo Arte Público, antiguo Museo de Escultura al Aire Libre de la Castellana," à Madrid. Il s'agit d'un espace entre les rues de Juan Bravo y Eduardo Dato. On y trouve une excellente collection de sculpture abstraite espagnole. Mère Ubu est une oeuvre de Juan Miró qui a réalisé dans sa vie nombre de sculptures pour des espaces publics, certaines de proportion gigantesques.

 

La figure ambiguë de femme oiseau, animal fantastique est d'une grande pureté. Ce totem primitif reprend des thèmes répétés de l'artiste : les personnages, les femmes et les oiseaux. On retrouve de ombreux dessins préparatoires dans certains musées consacrés à l'oeuvre de Miró (Fundación Miró de Barcelona - http://fundaciomiro-bcn.org/).

 

Je suis une fanatique de Miró qui est pour moi un des artistes les plus étonnants de son époque. Il naît dans une famille d'artisans et ce que je préfère dans toute son oeuvre sont bien ces "sculptures-objets" qui avaient pour but premier d'amener toute la fantaisie de l'artiste dans la rue.

 

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J’ai découvert cette sculpture à Madrid,après avoir gouté pour la première fois un plat d’origine basque, qui m’a laissé un souvenir immémorial. « Los calamares en su tinta » dont je vous livre la recette ici.

 

 

LA RECETTE

 

Il vous faut vous procurer l’encre du calamar, en Espagne, elle est commercialisée (en fait, c’est de l’encre de sèche plus noire que celle des calamars qui tire sur le gris !) et vendue en petits paquets. Vous pouvez aussi demander à votre poissonnier de vous les conserver, car il risque sinon de les jeter en vous préparant les calamars.

 

Il vous faut environ 600 g de calamar cru par personne car il réduit considérablement à la cuisson. S'ils ne sont pas nettoyés, ce n'est pas bien sorcier : ouvrez le calamar avec des ciseaux, retirez les tripes (attention à la poche d'encre si vous comptez l'utiliser), l'épine dorsale et la partie comprenant les yeux et les "dents" pour ne conserver que le corps et les tentacules. Enlevez la peau (cette opération courant est facultative : si vous vous y employez, frottez le calamar avec du papier de cuisine, elle partira facilement).

 

Coupez les calamars en petits carrés et comptez près de 2 kg pour un plat pour 4 personnes. Coupez les oignons (4 à 8 selon leur taille) et 2 dents d'ail. Faites revenir tout ensemble à feu vif dans un faitout avec de l'huile d'olive chaude, ajoutez 2 piments oiseau, du sel et une feuille de laurier. Couvrez et laissez l'eau de cuisson couvrir l'ensemble (environ 5 mn.). Diluez 2 sachets d'encrede sèche (ou, à défaut, l'encre des calamars récupérée) dans 20 cl de vin blanc, ajoutez un peu de fumet de poisson et laissez cuire 20 à 30 mn., de façon que les calamars soient cuits sans être mous.

 

A déguster avec du riz blanc de préférence.

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