L’article qui a mis mes papilles en éveil

Quelques mots savamment trouvés, de quelques photos savamment saupoudrés.  « On dirait un petit porc-épic. Un petit dôme contrarié sur lequel seraient tombés des vermicelles de marron. Il semble têtu, caparaçonné, rentré en lui-même. Le mont blanc est pourtant l’un des grands sommets de la pâtisserie. Créé par l’autrichien Antoine Rumpelmeyer, il alterne toutes les sensations : fondant, croquant, croustillant, suave, sucré».

Quelques mots savamment trouvés, de quelques photos savamment saupoudrés.

 

« On dirait un petit porc-épic. Un petit dôme contrarié sur lequel seraient tombés des vermicelles de marron. Il semble têtu, caparaçonné, rentré en lui-même. Le mont blanc est pourtant l’un des grands sommets de la pâtisserie. Créé par l’autrichien Antoine Rumpelmeyer, il alterne toutes les sensations : fondant, croquant, croustillant, suave, sucré».

 

Il n’en fallait pas plus pour rendre l’attente de mon prochain passage à Paris insupportable. Puisque c’est là, sous les arcades de la rue de Rivoli, que réside ce monument de gastronomie, ce « tsunami calorique » auquel on ne regrettera pas d’avoir succombé.

 

Donner les détails de la recette, expliquer les différentes étapes de la réalisation de cette pure merveille, serait au final en déflorer le secret. Les meilleurs plats étant ceux que l’on ne sait pas faire soi-même (et qui oserait se mesurer à un maitre pâtissier autrichien ?), je refuse donc d’en lire plus. Je me contenterai d’y penser tous les jours jusqu’au moment béni où je pourrais enfin y plonger ma cuillère.

 

 

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Salon de Thé "Angelina", 226 rue de Rivoli, Metro Tuileries.

Photo par Paul Delort (Figaro)

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