Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves,

 

Madame de Lafayette Madame de Lafayette

 

Voici le livre :

http://fr.calameo.com/read/0001205113272c2fdf4e5

 

L'action se déroule en 1558, à la cour du roi Henri II. Mademoiselle de Chartres, devenue Princesse de Clèves après son mariage, rencontre le Duc de Nemours. Naît entre eux un amour immédiat et fulgurant, auquel sa mère la conjure de renoncer.

Aujourd'hui à Marseille, des élèves du Lycée Diderot s'emparent de "La Princesse de Clèves" pour parler d'eux. A 17 ans, on aime intensément, on dissimule, on avoue. C'est l'âge des premiers choix et des premiers renoncements...

http://www.telerama.fr/cinema/regis-sauder-la-princesse-de-cleves-aide-ces-eleves-de-zep-a-penser,67278.php

 

 

Sarkozy va en bouffer, de la Princesse de Clèves

Depuis que le président a balayé le roman de Mme de La Fayette d'un revers de main, profs et universitaires se relaient pour lui rappeler que la Princesse de Clèves survivra à Sarko 1er.


Entre Sarkozy et « La Princesse de Clèves », c’est une longue histoire d’incompréhension et d’ignorance qui a commencé bien avant Carla.

En février 2006, à Lyon, le futur candidat à la présidentielle avait choqué le corps enseignant en déclarant devant des fonctionnaires : « L'autre jour, je m'amusais, on s'amuse comme on peut, à regarder le programme du concours d'attaché d'administration. Un sadique ou un imbécile, choisissez, avait mis dans le programme d'interroger les concurrents sur « La Princesse de Clèves». Je ne sais pas si cela vous est souvent arrivé de demander à la guichetière ce qu'elle pensait de 'La Princesse de Clèves'… Imaginez un peu le spectacle ! »

Condescendant envers les classes populaires, méprisant pour les profs, Sarkozy ministre préfigurait Sarkozy président. Et comme personne n’a, à l'évidence, osé lui expliquer que le roman de Mme de La Frayette est le premier roman moderne de la littérature française, en juillet 2008, Nicolas-le-cancre récidivait avec gourmandise, rajoutant sans rire : « La Princesse de Clèves. Enfin… j'ai rien contre, mais enfin, mais enfin… parce que j'avais beaucoup souffert sur elle »:

 

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