Le Monde en face

... de l'argent sale : poison de la finance

Réalisé par Nicolas Glimois et produit par Mano à Mano 

(consultant Fabrice Rizzoli)

Après la diffusion du documentaire, Carole Gaessler ouvre le débat avec deux invités : 

Fabrice Rizzoli, auteur du Petit dictionnaire énervé de la mafia
Eric Vernier, spécialiste du blanchiment d’argent

© Fabrice Rizzoli

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L'argent n'a pas d'odeur, c'est bien connu. Certains fonds spéculatifs à très haut rendement potentiel ne sont pas ouverts à toutes les bourses. Combien de hedge funds recyclent cette manne venue des trafics les plus divers via des paradis fiscaux ? Combien d'officines ausi discrêtes que possible procèdent-elles au système de compensations d'un pays à l'autre, comme celle qui vient d'être révélée au grand public hier ? L'argent "sale" fluidifie le système et génère bien des commissions.

Ce n'est hélas pas tous les jours la grande régalade qui permit lors de la restitution d'Hong-Kong à la Chine de transférer sans autre forme de procès l'argent de toutes provenances et origines détenu par des banques de ce joyau de la couronne, dans un pays où le gazon par tradition est toujours vert ?

S'il ne faut pas désespérer "Billancourt" il faut reconnaître à ce système pervers sa plasticité, son adaptation permanente et sa réactivité immédiate (transactions par milliers effectuées à la vitesse de la lumière). Je souhaite bien du plaisir à tous ceux qui voudront réformer le système, n'est pas Roosevelt qui veut.