Internet et CETA, mise sous surveillance de la Démocratie

Après Hadopi, Loppsi 1, Loppsi 2 et l'ACTA, la Commission européenne tente, à nouveau, de contourner le processus démocratique et d'imposer des mesures répressives pour les libertés en ligne à travers un accord commercial.

Après Hadopi, Loppsi 1, Loppsi 2 et l'ACTA, la Commission européenne tente, à nouveau, de contourner le processus démocratique et d'imposer des mesures répressives pour les libertés en ligne à travers un accord commercial. Alors que De Gucht soutient que les nouvelles dispositions issues d'ACTA ne se trouvent plus dans CETA, un document tombé du camion reproduit mot pour mot les pires dispositions anti-citoyennes d'ACTA, au nom cette fois du Canada et de l'UE.

Nous appelons tous les participants au  Forum mondial de la Démocratie à s'opposer, une fois encore, aux tentatives honteuses de contournement des processus démocratiques de la Commission européenne. Les députés européens doivent exiger de la Commission qu'elle publie la version actuelle de CETA avant le prochain, et dernier round, de négociations prévu, à Bruxelles, du 15 au 26 octobre 2012.

Dans le cas où des dispositions répressives issues d'ACTA, s'attaquant à l'Internet libre et aux libertés de ses utilisateurs, seraient toujours présentes dans la version actuelle de CETA, les Membres du Parlement Européen doivent garantir aux Citoyens qu'ils resteront fidèles à leurs engagements et rejetteront l'accord commercial dans son ensemble.

Merci pour ce merveilleux outil qui permet de promouvoir, de par le monde, la liberté et la Démocratie

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