Idées pour lutter contre l'extrême précarité et permettre un revenu minimum pour tous

On ne m'empêchera pas de penser que si on utilisait les compétences des millions de chômeurs à mi-temps de leur journée (3h30 par jour par exemple) pour créer des foyers pour les SDF, des infrastructures sanitaires et de réinsertion, des lieux de vie, et des jardins ouvriers, et coopératives leur permettant de participer à une activité créative, cela ferait longtemps qu'il n'y aurait plus de SDF crevant dans la rue et dans le désespoir en France.

Toutes les compétences des chômeurs pourraient être utilisées à cette fin utile.

Et cela permettrait aux chômeurs d'agrandir leurs compétences sur leurs CV en plus, ou au moins de les confirmer, ce qui est toujours un plus pour se faire réembaucher par une entreprise. Le RSA pourrait même qui sait être un peu augmenté ainsi, avec les richesses créées.

Qui plus est, cela pourrait permettre aux chômeurs de ne pas se désocialiser ni sombrer dans des dépressions les rendant eux-mêmes SDF. En voyant des gens avec qui ils auraient une activité constructive et collaborative d'utilité publique et humanitaire, ils ne perdraient pas le lien social, voire même auraient des idées pour créer des entreprises à plusieurs...

En plus d'être utile, ce seraient de belles aventures et réalisations humaines.

On pourrait petit à petit y greffer la construction de locaux d'enseignements, où les chômeurs pourraient y enseigner leur spécialité (pas chômeur, mais leur métier, ce qui les motiverait à ne pas perdre leurs connaissances et compétences). Ainsi les compétences feraient boule de neige, et des ateliers spécialisés d'enseignement des métiers pourraient apparaitre, permettant de faire la jonction avec des établissements d'éducation et d'apprentissage reconnus.

En plus, cela contribuerait à abaisser le taux de criminalité.

Cela stigmatiserait moins ceux qui bénéficient du RSA, pointés du doigt comme des parasites de la société par certains...et cela leur redonnerait de la dignité humaine face à leur famille et à leurs proches. Il n'y aurait plus d'enfants ou d'épouses qui pourraient dire: mon compagnon/mon père ne trouve pas de travail, ne fait rien. Ce qui peut se transformer à la longue par: mon compagnon/mon père est un bon à rien, et ne plus avoir le respect de la part de leurs enfants. 

Ces gens sans emploi auraient ainsi plus le moral, et seraient donc mieux armés pour retrouver du travail sur le marché de l'emploi.

A terme, cela pourrait être une solution de développement alternative de l'économie, si le capitalisme devait se casser la gueule complètement, basé sur un système de partage différent des richesses, plus solidaire, donnant plus de poids aux coopératives.

Et dans tous les cas, une solution au moins hybride pour empêcher que les gens continuent à crever de faim et de froid dans la rue, désespérés, telles des épaves humaines...

Je pense que les coopératives ont de l'avenir, et pourraient dans le futur proposer tout le panel des métiers possibles et imaginables, quasiment.

http://blogs.mediapart.fr/blog/duduche/110313/idees-pour-plus-de-flexisecurite-resoudre-le-chomage-ou-au-moins-le-faire-chuter-considerablement-et-ap

 

Je vous propose de créer un revenu de base par la même occasion.

Créer de telles coopératives pourrait devenir rentable pour tous dans le futur, et sauver bien des gens de la misère.

Pour moi on ne peut pas être juste une main qui prend sans être une main qui donne, à partir du moment où l'on est capable de travailler.

Le RSA, c'est juste une main qui prend.

Or on pourrait avec l'idée que je vous propose permettre un revenu minimal de solidarité pour tous de la moitié d'un SMIC, pour la moitié des horaires d'un SMIC, permettant ainsi de rechercher un emploi le reste du temps, lorsqu'on ne suit pas une formation validée par Pôle Emploi.

 9.53€ net de salaire de SMIC par heure, *17h30 par semaine, pour une moitié de 35h, cela nous donne 166.775€/semaine*4 semaines=667.10€/mois (ce qui serait mieux que le RSA). Complété par les APL, cela devient intéressant.

Et ceci pour créer des foyers et moyens de réinsertion pour les défavorisés qui n'ont pas de toit, ainsi que créer des jardins ouvriers et ateliers métiers, où tout le monde pourrait partager ses compétences et son savoir.

Si en plus cette personne bénéficiant de cette activité et revenu de base crée son entreprise d'auto-entrepreneur, ou trouve un job à mi-temps, cela pourrait être un bon complément de revenu par rapport à ce salaire de base que je vous propose, en attendant de pouvoir voler de ses propres ailes dans un job à plein temps.

Je persiste à croire que mon idée est bonne. Reste à trouver des députés et autres politiciens acceptant de défendre un tel projet.

Rendez-vous compte seulement qu'on aurait ainsi éradiqué le problème de laisser crever de faim les gens dans les rues une bonne fois pour toute!SourireCool

Terminé les traumatismes genre "faut que je deale de la drogue sinon ma famille va crever de faim ou on va être expulsé de notre logement!"

Terminé la pensée "je n'ose pas me lancer, car si mon entreprise rate, ou que mes études ne débouchent sur aucun emploi, je vais me retrouver à la rue."

Considérablement freinées les agressions en tout genre.

On passerait à une civilisation d'échange, de solidarité, tout en permettant toujours l'innovation, par une économie hybride!

Cela pourrait être un moteur social puissant et performant pour la civilisation.

Car avec une telle architecture de civilisation, on peut oser et rebondir!marsupilami-franquin-l-encyclopedie-du-m

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Innover. Créer.

Hériter des bienfaits de la société grâce à un partage des connaissances et de lasolidaritétransmettre, échanger, vivre sa singularité d'être au monde, comme un poème, au sens grec du terme: (" Créer, faire à soi, en soi le monde, en y ajoutant notre singularité d'être au monde (par notre prisme d'être au monde, je rajouterais personnellement, et non pas le recracher tel qu'il est actuellement.")).

Etre un être humain accompli dans tous les cas.SourireCool

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