Le 27 septembre, un cadre membre du comité de direction de la Centrale Nucléaire de Saint-Alban a fait une tentative de suicide sur son lieu de travail. « Juste avant son geste, dans un mail, diffusé à l'ensemble des salariés du site, il a fait part de la pression dont il a été victime tout en appelant ses collègues de travail à la « rébellion », rapporte la CFE-CGC qui dénonçait « le management par la terreur » au sein du parc nucléaire lors du Comité Central d'Entreprise du 17 septembre 2008.

Source : Miroir Social

 

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Sujet délicat, oh combien, qu'il est difficile de traiter sans de véritables chiffres objectifs et de véritables enquêtes. Pour ma part, par expérience de décennies dans des "gros comptes": Je n'ai jamais assisté à des harcellements "non naturels" hors ceux qui existent depuis la nuit des temps dans toute collaboration humaine, à savoir pression, examen du travail fait, etc .. bref les relations de contrôle nécessaire qui ont toujours existé. Élimination par mise à l'écart, ou mise au placard (c'est vieux comme le monde du travail), des éléments "décalés" ou non à leur place, ou problèmes caractériels, ou tout simplement "boulet" pour le reste de l'équipe. Cela existe, et ce sont les collègues en général qui s'arrangent pour mettre HS le maillon faible. Et bien sur la victime crie au harcellement (c'est la mode) sous la rigolade des autres qui en rajoutent. Ce qui était naturel et qui restait dans le domaine de l'humain il y a quelques années et donc non médiatisés, est vécu maintenant par les victimes comme du "harcellement" ne serait-ce que pour appuyer une démarche au niveau des prudhommes, ceux-ci étant motivés maintenant dans ce domaine. Par contre ce qui semble être nouveau, c'est que les mises au placard légions il y a quelques années ne se font plus à notre époque, raison de coûts (cher de payer quelqu'un à ne rien faire), de place, et surtout problème avec les collègues du même niveau ou en dessous qui ne comprennent pas l'entretien d'un poids mort. Et enfin par arrangement amiable, ces "victimes" sont mises à la porte. Les syndicats dans ces affaires sont coincés car ils se doivent d'admettre la notion de "harcellement" réclamé par la "victime", mais par honnêteté beaucoup à la base savent que le mot "harcellement" et la raison ont été dévoyés par cette même "victime". Bon ce ne sont qu'impressions, expèriences et vécus individuels, ce n'est pas la peine de me traiter de vendu au MEDEF ou d'autres noms d'oiseaux !! Au sujet de ce "cadre supérieur", qu'il ait pété un plomb, cela arrive tous les jours dans des services de "gros comptes" (banalités probabilistes !:!). Mais que cela soit dû au travail EDF, au contexte EDF, alors là, permettez moi d'en douter. Il faut chercher les raisons ailleurs, en lui-même ou familiales et non pas mettre sur le compte du contexte, EDF, Météo (C'est vrai cela me déprime aussi), chute des cours de bourse, etc ... Trop facile .. Il n'était tout simplement pas adapté à son poste. Erreur de casting. Cette raison a-t-elle été une seule fois envisagé ??