Comprendre la logique et les activités de services pour comprendre le travail contemporain

Parce que les conditions de travail contemporaines sont étroitement liées à la montée des services et à la logique de services de notre économie, il faut essayer non pas seulement de prendre en considération les symptômes – le stress en est un des plus connus – mais aussi de comprendre les processus à l’œuvre pour pouvoir les maîtriser, les influencer et, s’il le faut, les modifier. Il me paraît utile de pouvoir fournir à ceux et celles que cela intéresse, et qui e veulent pas se contenter de discussions et d’analyses type "café du commerce", un certain nombre d’éclairages issus de travaux de recherche en sciences sociales (sciences économiques, sciences de gestion principalement) qui permettront d’ouvrir le débat et la discussion.

 

Un certain nombre de chercheurs se sont en effet intéressés aux services pour mieux en définir leurs spécificités mais aussi parce qu’ils seraient le lieu d’enjeux importants pour l’avenir en terme de croissance comme en terme de renouvellement du rapport salarial .Pour les praticiens, la relation de service n’est pas vraiment un phénomène nouveau dans les entreprises ou administrations, mais elle est devenue depuis une dizaine ou une vingtaine d’années un enjeu de compétitivité pour les entreprises et un enjeu de modernisation pour les services publics.L’idée est de voir comment cette préoccupation majeure autour de la relation de service donne une configuration particulière aux modalités du travail, aux relations de travail. Certains vont jusqu’à formuler l’hypothèse selon laquelle, la mobilisation de la relation de service et du client contribue à façonner un nouveau modèle de travail.

 

Vous avez envie d’aller plus loin ?Voilà une liste de travaux et de thèmes disponibles en téléchargeant un document de synthèses sur le site uet.org :http://www.uet.org/publications/travail_et_services/synthese_recherches_travai_%20et_services.pdf

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.