Une quarantaine d'universitaires répondent à la tribune intitulée «Flic? le français, langue d'une intégration contrôlée» publiée par Mediapart le 9 novembre 2011.

 

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puceinvite.jpgCe texte est produit à la fois par des auteurs du référentiel, des professionnels de terrain, deschercheurs spécialistes depuis longtemps de la formation linguistique et d'autres qui ne le sont pas,mais que le domaine concerne parce qu'ils sont engagés dans la construction de masters incluant desorientations insertion et intégration. Il est enfin co-rédigé par des chercheurs qui entendent intervenirde façon distanciée dans un débat qui échappe aux principes de rigueur qui constituent le socle denotre engagement professionnel.

Il est sain que la mise en place du label FLI interroge les chercheurs autant que les praticiens et il noussemble nécessaire que toutes les personnes préoccupées par la mise en place du FLI possèdent lesinformations sur les tenants et les aboutissants de la rédaction du label. Cependant, les accusationsd'instrumentalisation et certains propos tenus sur les experts qui ont participé à la rédaction duréférentiel sont inacceptables, voire calomnieux. L'intérêt soudain porté au FLI est exactementproportionnel au désintérêt qu'a suscité, pendant de très longues années, la formation linguistique desmigrants adultes et ses acteurs. L'histoire de ce champ éducatif est en train de s'écrire et démontrecombien il a peiné à se faire une place aux côtés du FLE puis du FLS. Les attaques, auxquelles nousallons répondre, par leur virulence et parfois leurs outrances, tendent au moins à démontrer qu'il estdésormais incontournable.

Nous souhaitons donc apporter ici quelques éléments de réflexion au débat.

Les critiques, par leur caractère désordonné, confus et contradictoire, révèlent davantage une criseprofonde de la sociolinguistique et de la didactique du français qu'une force scientifique sereine etsûre d'elle-même. Quand les uns s'alarment d'un éclatement de la didactique du français, les autresproposent une nouvelle spécification comme contrepoint au français langue d'intégration. Lescritiques mêlent des arguments scientifiques mais également de politique linguistique et desarguments purement idéologiques. De nombreuses remarques ont porté notamment sur l'avant-propos en lui reprochant ses faiblesses scientifiques: c'était oublier que ses rédacteurs ne sontprécisément pas des scientifiques et qu'ils écrivent en tant que responsables de la publication de ceréférentiel, non en tant qu'experts. Ils écrivent comme premiers responsables des deux directionsministérielles (la DGLF-LF, du ministère de la culture et la DAIC du ministère de l'intérieur) qui ontpris conjointement l'initiative de la rédaction de ce référentiel. Ils ont tenu à cet égard à assumer leurtexte, en le signant, de façon à ce qu'il ne soit pas confondu avec le travail des experts.

Sur le fond, nous voyons plusieurs causes à ces débats et à ces inquiétudes.
La première tient au fait que le choix des experts a sans doute pu froisser quelques susceptibilités endérogeant à certaines règles de préséance. Or, ce référentiel est d'abord un outil de travail destiné auxprofessionnels de la formation des adultes. Les experts ont donc été choisis parce qu'ils connaissentintimement le terrain de la formation linguistique des adultes migrants, qu'ils soient professionnelsou chercheurs, ces derniers étant particulièrement peu nombreux. Des lecteurs extérieurs ont étésollicités et ont formulé des remarques très intéressantes mais qui portaient essentiellement surl'avant-propos qui, nous l'avons dit, relève de la responsabilité des deux directions ministérielles. Lesautres remarques des lecteurs extérieurs posaient des interrogations, certes tout à fait légitimes, maisqui portaient essentiellement sur l'orientation même du référentiel: elles n'auraient pu être intégréessans remettre en cause la cohérence d'ensemble de ce travail. Par ailleurs, les remarques et lesobjections des relecteurs étaient parfois tout à fait contradictoires entre elles. Les experts sont tout àfait conscients du travail que ces lecteurs ont effectué et ils les en remercient, mais ils ont dû procéderà des choix d'orientation.
La seconde raison tient au fait que certains s'inquiètent du rapport entre les décrets publiés sur lanaturalisation et la parution du label. C'est oublier que le label FLI arrive au bout d'un processus qui adébuté avec le Contrat d'Accueil et d'Intégration (CAI) et le Diplôme Initial de Langue Française(DILF) qui ont mené à la reconnaissance, à la légitimation et à la structuration d'un champ éducatif dont nous avons dit qu'il avait été longtemps négligé. Le label FLI ne tombe pas «comme un cheveusur la soupe» mais s'inscrit dans une logique que les acteurs de ce champ ont acceptée et soutenue; ils'inscrit dans une logique de hausse permanente de la qualité des prestations destinées aux migrants.Ce processus s'est accéléré en 2001 avec la transformation du FAS (Fonds d'action sociale), opérateur«historique» depuis 1959, en FASILD (Fonds d'action et de soutien à l'intégration et à la lutte contreles discriminations), indépendamment des contextes politiques successifs. Les acteurs de terraind'ailleurs, pour qui ce référentiel a été conçu, nous le rappelons, sont partie prenante de cetteévolution et s'associent à cette nouvelle étape qualitative que représente le label FLI. Le CAI, le DILFet enfin le FLI s'inscrivent par ailleurs dans le combat mené depuis longtemps par les associations dedéfense des migrants pour le droit à la langue, c'est-à-dire pour le droit d'apprendre le français,condition indispensable, si elle n'est non suffisante, pour faciliter la vie sociale et citoyenne desmigrants. Les experts se sont donc engagés en toute connaissance de cause dans ce travail parce-que,connaissant l'histoire de ce champ, ils ont mesuré l'opportunité que représentait le label FLI pour lareconnaissance des organismes de formation qui œuvrent avec compétence et combativité pour unemeilleure insertion socioprofessionnelle des migrants en leur garantissant, entre autres, une qualitéd'enseignement/apprentissage de la langue d'usage en France. Le choix de travailler à ce label étaitégalement lié au niveau de langue requis pour l'obtention de la nationalité française. Celui-ci a été fixéau niveau B1 à l'oral, ce qui signifie que les migrants faiblement scolarisés et en difficulté à l'écritconserveront cette «protection» que leur donnait le niveau A1.1. Ce niveau, par ailleurs, est celuiexigé par de nombreux pays européens qui ne sont pas particulièrement répressifs en matière depolitique d'immigration. Ce qui est frappant d'ailleurs concernant le débat actuel sur le niveau delangue exigé pour la naturalisation, c'est qu'au moment où a été institué le A1.1, le DILF avait étéaccusé d'être un diplôme au rabais pour les migrants. Le parcours de migrants qui pourront allerjusqu'à l'acquisition d'un niveau B1 à l'oral devrait bénéficier de financements et nous pouvons nousen réjouir pour les apprenants et les organismes de formation. Nous resterons vigilants à ce que lesformations gratuites nécessaires pour atteindre le niveau B1 soient effectivement mises en œuvre etque le respect du principe du droit à la langue du pays d'accueil continue d'être garanti.

Concernant la spécification en FLI, nous avons tout d'abord une question: pourquoi s'offusquer del'apparition du FLI alors que les autres spécifications citées n'ont pas fait l'objet d'une aussi intensecritique au moment où elles sont apparues? Le FLE lui-même a d'ailleurs été considéré comme unespécification inutile au regard de la didactique du français (qui inclurait le FLM) voire de la didactiquedes langues en général. Le FLI est une notion en construction et l'objet du référentiel, qui n'est pas untexte scientifique mais un document d'orientation, n'est pas de le définir. Par ailleurs, comment peut- -on opposer aussi peu rigoureusement une notion «floue» (FLI) à des «concepts» soit disantstabilisés (FLE et FLS) quand on sait l'imprécision de ces deux derniers? Nul n'est en mesure dedéfinir aujourd'hui précisément le FLS; quant au FLE, il est si évanescent qu'il relève du «ça va desoi», contre toute logique scientifique. Nous pensons que, plutôt que de s'alarmer face à l'éclatementde la didactique du français, il faut mesurer et analyser les conditions et les raisons qui conduisent àce qu'il convient d'appeler une crise de la didactique du français plutôt que de pratiquer l'invective etl'anathème. La didactique générale du français se cherche et ne se retrouve plus que dans cesparticularisations; il est temps d'en comprendre les raisons. Concernant le FLI, les raisons quiconduisent à cette spécification reposent pour l'essentiel sur le fait que les didactiques sontnécessairement contextualisées et que, à cet égard, le champ éducatif de la formation linguistique desmigrants adultes est un champ éducatif, professionnel et social distinct des champs d'intervention duFLE et du FLS notamment. Cependant, ces spécifications ne sont pas irréductibles l'une à l'autre, maistout à fait complémentaires, comme c'est le cas du FLI avec le FLP (Français langue professionnelle)ou le FOS (Français sur Objectif Spécifique) par exemple. Plutôt que de nous complaire dans lanostalgie du temps qui passe, nous pensons urgent de mener une réflexion sur cette nouvelleconfiguration didactique, d'en dégager les lignes de force et les cohérences. Le FLI est unecontribution à cette nouvelle construction et on ne peut pas lui demander d'être parfaitement définidès sa naissance quand on sait que les appellations «historiques» ne le sont toujours pas, desdécennies après leur apparition, tout en étant très largement utilisés par la communauté scientifiquesans véritable examen critique. Par ailleurs, le champ du FLI fait partie du vaste ensemble de laformation d'adultes et de l'éducation permanente, dont il a emprunté bon nombre de pratiques et de valeurs depuis les balbutiements de l'alphabétisation des années 60 jusqu'aux orientations actuellesbasées sur les apports de l'ingénierie de formation et de l'ingénierie pédagogique. La délimitation duchamp ne peut s'effectuer qu'en le reliant à des ensembles plus vastes d'intervention éducative dontles cadres théoriques sont incontournables.

Les critiques portent également sur le fait que le référentiel serait un texte «assimilationniste». Au-delà du fait qu'il s'agit d'une critique d'ordre purement idéologique, et non scientifique, le référentielest un équilibre entre les différentes sensibilités des experts où apparaît la nécessité d'aider lesmigrants, par l'apprentissage de la langue du pays d'accueil, à s'intégrer avec succès dans la sociétéfrançaise, mais tout en tenant compte de leur diversité. Ces orientations se situent dans l'esprit de cequ'évoquent Archibald & Chiss (2007) (1): «Non seulement la langue citoyenne est une affaire d'état,mais aussi dans une large mesure la langue des organismes de la société civile qui par la forceintégratrice de celle-ci rassemble bien des migrants autour d'activités qui exigent une connaissance dela langue commune pour pouvoir participer pleinement à la vie sociale et économique». Lesorientations que propose le référentiel pour les compétences attendues des formateurs et les contenusde l'intervention didactique sont parfaitement clairs à cet égard. La meilleure façon, ici commeailleurs, est de lire le référentiel et de ne pas se satisfaire des «bonnes feuilles» qu'une critique bienpeu professionnelle a proposé de sélectionner pour «ceux qui n'auraient ni le temps ni l'envie de lirele texte». Le référentiel est accusé de propager cette introuvable idéologie monolingue qu'on netrouve que dans le caricatural rapport Benisti. L'idée de s'appuyer au contraire sur leslangues d'origine est intéressante, et nous ne la rejetons absolument pas, mais elle a été développée surla base de recherches-actions dans le cadre de l'école. Concernant la formation linguistique desadultes migrants, bien peu de recherches-actions ont été menées et l'intervention didactique concrètene peut se contenter de déclarations générales, fussent-elles d'origine universitaire, invitant à la priseen compte des langues d'origine. Là comme ailleurs, bien peu de chercheurs sont descendus sur leterrain de la formation des migrants adultes pour une expérimentation scientifique des professions defoi plurilingues et, surtout, pour les traduire en termes de contenus didactiques. Or ce terrain est prispar des contraintes qui ne sont pas celles de l'école et le modèle des expériences effectuées en milieuscolaire n'est pas exportable tel quel. Par ailleurs, s'agissant d'adultes, les références théoriques nesont pas pédagogiques mais andragogiques. Qui connait un tant soit peu le terrain et ses acteurs saitque les conditions sont difficiles et que les formateurs ne sont pas que des enseignants. Devantl'urgence des situations, les contraintes matérielles, le temps court des formations (quelques centainesd'heures maximum dans le meilleur des cas), la question de la prise en compte obligatoire des languesd'origine dans les formations représente, pour l'instant, pour les apprenants et les formateurs, nonpas un appui mais un poids supplémentaire dans la mesure où, faute de bases expérimentaleséprouvées par la recherche-action, les acteurs seraient livrés à eux-mêmes.

Au-delà de cette question «technique» se profile cependant un autre débat de fond, politique. Leréférentiel parle de deux conceptions de l'intégration des migrants, l'une qualifiée de multiculturalisteet l'autre de républicaine ou universaliste. C'est une opposition parfaitement connue que Todd, entrebeaucoup d'autres, a mis au jour dès les années 80 et qui traverse de part en part toutes les famillespolitiques. Ce n'est donc pas en ce sens une opposition gauche-droite. Le référentiel, commedocument d'orientation en matière de politique linguistique, a fait le choix d'un modèle d'intégrationrépublicain et citoyen basé sur les principes issus des Lumières et de la Révolution Française. Lacritique de ce choix est parfaitement légitime mais elle doit se faire sur le plan explicite du débatidéologique et citoyen et non sur des bases présentées comme scientifiques. Les documentsd'orientation du Conseil de l'Europe sont également des documents de politique linguistique et ilssont imprégnés d'idéologie. Cependant, ils représentent la doxa en matière de formation linguistiqueet l'examen critique des orientations politico-didactiques des textes du Conseil de l'Europe commenceà peine. Nous sommes légitimement en droit de nous demander pourquoi de si percutants analystes,traquant l'idéologie politiquement incorrecte dans ce modeste référentiel, ont tranquillement avaliséles textes européens pourtant saturés d'idéologie? Encore une fois, nous pensons bien sûr que chacun a le droit d'adhérer à l'idéologie qui lui sied, y compris les chercheurs, mais il convient alors de porterle débat sur le terrain idéologique et de sortir des faux-semblants scientifiques.

Concernant les formations de master enfin, on assiste à une véritable entreprise de désinformation.Cette labellisation répond d'abord à une demande pressante du terrain notamment en termes deformations de formateurs : quiconque connait la réalité de la vie des organismes de formation sait ladifficulté de recruter des formateurs capables de s'adapter à ce terrain si particulier après leurformation initiale en FLE ou en FLS. Un article est particulièrement évocateur à cet égard (Bruley-Meszaros, 20082), qui montre le désarroi des nouveaux venus sur le terrain de la formation desadultes migrants. Il ne s'agit pas de créer des masters exclusivement («mention») FLI, ce qui n'a pasde sens, mais des parcours spécialisés FLI dans des cursus généraux de didactique des langues, desciences du langage, de sciences de l'éducation... Plusieurs universités ont d'ores et déjà pris cetteorientation: rien ni personne ne contraint les universités à faire le choix du FLI, elles restentparfaitement libres de proposer les cursus qu'elles souhaitent. L'objectif est que des universitésproposent des cursus intégrant la dimension FLI de façon à enrichir l'offre de formation nationalepour permettre ainsi aux étudiants intéressés de choisir leur cursus en fonction de leurs originesgéographiques, de leurs parcours d'étude et de leur projet professionnel. Il n'est pas question deréserver le label FLI à quelques happy few: cette décision appartiendra à une commissionindépendante prévue par le dispositif.

Que ce référentiel provoque un débat nous semble parfaitement légitime et cela fait partie de la viescientifique. Cependant, plutôt qu'il ne passe par des pétitions, nous aurions souhaité qu'il s'appuiesur la confrontation d'expériences et de résultats de recherche convaincants. Or ceux-ci manquentcruellement dans le domaine. Nous invitons donc les lecteurs critiques de ce référentiel à descendre etnous rejoindre sur le terrain de la formation linguistique des migrants adultes afin de mener desrecherches et des recherches-actions qui seraient forts utiles aux formateurs et aux apprenants.

(1) La langue et l'intégration des immigrants : sociolinguistique, politiques linguistiques, didactique, Paris, L'Harmattan.
(2) http://acedle.org/IMG/pdf/Bruley-Meszaros_Cah3.pdf
(3) Article de Ch. Candide sur le droit à la langue : http://www2.cndp.fr/revueVEI/125/10811711.pdf

Post Scriptum

En complément, nous proposons aux lecteurs de (re)lire l'article que nous mettons en lien ci-dessous3,qui nous paraît particulièrement éclairant.
1) Tout d'abord l'auteur, Christine Candide. Elle est la cheville ouvrière du FLI et, que ce soit sousl'égide du FAS, du FASILD, de l'ANCSEC, de l'ACSE ou de la DAIC, connaît particulièrement bien leterrain depuis longtemps.
2) Ensuite, le sujet abordé : il s'agit de la question que nous évoquons dans notre texte du droit àl'apprentissage de la langue du pays d'accueil. Cet article montre bien que le FLI s'inscrit dans la trèslongue durée et qu'il ne s'agit pas d'un "coup" préparé dans la précipitation pour d'obscures raisons.3) Enfin, nous invitons le lecteur à considérer la date de parution de cet article (2001) en le replaçantdans le contexte politique de l'époque (gouvernement Jospin). Les gouvernements passent mais lesorientations demeurent....

Signatures de soutien et d'appel à un débat loyal


Amr Helmy IBRAHIM, linguiste - Professeur à l'Université de Franche-Comté, Directeur de recherchesà l'Université Paris-Sorbonne, Chercheur associé à l'IFAO du Caire, Président de la Cellule deRecherche en Linguistique (CRL - Association savante et Éditeur)
Laurent KASHEMA, professeur de sociolinguistique et d'enseignement du FLE-FLS, directeur d'étudesdu Master 2 Recherche, DLADL, Université de Strasbourg.
Mohamed KARA, maître de conférences, Université Paul-Verlaine-Metz
Brigitte LABADIE, formatrice Greta Geforme 93, ancienne étudiante Master FLE (parcours 2) à Paris 3Jean LAMOUREUX, directeur des cours de l'École suisse de Paris.
Véronique LECLERCQ, professeur sciences de l'éducation, université Lille1, Centre UniversitéÉconomie d'Éducation Permanente, laboratoire CIREL- Centre Interuniversitaire de Recherche enÉducation de Lille - équipe Trigone
Yannick LEFRANC, maître de conférences, Université Marc Bloch Strasbourg
Guy ACHARD-BAYLE, professeur des universités, Université Paul Verlaine-Metz
Hervé ADAMI, maître de conférences HDR, Université Nancy 2.
Lamia ALLAL, directrice du centre de formation ARFOG, Paris.
Virginie ANDRE, maître de conférences, Université Nancy 2
Maria BARRETO, responsable de secteur insertion/formation, FORMABLIS, Lorraine
Julien BENEDIC,
formateur, FORMABLIS, Lorraine
Fathi BOUAROUA,
directeur régional de la fondation Abbé Pierre / Paca Languedoc RoussillonMeriem BOUFERMES, formatrice linguistique, CEFIP, Gennevilliers
Dominique BUISINE,
responsable éditoriale CRDP Aix-Marseille - Edition d'ouvrages de FLE et de FLSEmmanuelle CANUT, maître de conférences, Université Nancy 2
Brigitte CONTAL,
référent territorial Insertion, Conseil Général 54
Ludovic CARIDROIT,
directeur de la Pagode (Meuse), organisme de formation
Dorothée DEJARDIN,
formatrice FLI, centre de formation linguistique et d'insertion professionnelle Halte et Elles - CEFIP, Gennevilliers
Stéphanie DEMANGE,
responsable de secteur insertion/formation, FORMABLIS, Lorraine
Mohamed ELOUARDI,
responsable des formations, FORMABLIS, Lorraine
Richard DUDA,
professeur émérite, Université Nancy 2
Marie-Claire DURUSSEL,
chef de projets de soutien aux ateliers associatifs alpha/FLE/ASL, ancienneétudiante Master 2 FLS Paris 3
Sophie ETIENNE,
chargée de mission à la fédération des AEFTI
Corinne GIULIANI,
formatrice GRETA Haute-Corse et Centre Social OPRA Haute-Corse, ancienneétudiante du Master FLE de l'Université de Paris 3
Steve GRAND,
enseignant (illettrisme et remise à niveau), RSMA, Guadeloupe
Jean GRIGORIEFF,
auteur de Trait d'Union - Alphabétisation, CLE International
Khalid HAMDANI,
Directeur du cabinet Éthique et Diversité, ancien membre du Comité consultatif dela HALDE, ancien membre du Haut Comité à l'Intégration
Heather HILTON,
Professeur, Didactique des langues, Université Paris 8, UMR 7023, équipe Langage,cognition, développement
Christine LETACONNOUX, formatrice au GRETA, ancienne étudiante du Master FLE de l'Université deParis 3
Véronique MARCILLAC, formatrice en français langue étrangère, Fondation Santé des étudiants deFrance, Sceaux
Claire MARTINOT, Maître de Conférences HDR, Enseignant-Chercheur à l'Université Paris Descartes,Membre du laboratoire Modyco UMR 7114
André PETITJEAN, professeur, Université Paul-Verlaine Metz
Jeanne PIALOT, responsable de secteur insertion/formation, FORMABILIS, Lorraine
Aicha RMEILI, responsable de secteur insertion/formation, FORMABILIS, Lorraine
Florence PONCET, Enseignante de FLE, DEFLE, Université Nancy 2
Olivier PRUVOT, formateur de formateurs, directeur de l'Union Régionale de Lutte contre l'Illettrismeen Picardie (URLIP)
Christian PUREN, professeur émérite de l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne, ancienresponsable du DESS « Maîtrise de la langue et politiques d'intégration »
Lalitha RENAULT, formatrice dans le dispositif "Ouvrir l'école aux parents pour faciliter leurintégration" et au Greta des Métiers de la Santé et du Social, ancienne étudiante de Paris 3
Fabienne RONDELLI, maître de conférences, Université Paul Verlaine-Metz
Franck TUOT, directeur de l'AEFTI Ardennes
Claire VERDIER, responsable du CEFIL, Paris (OF FLI), chargée de cours à l'Université Paris8Vincennes-Saint Denis, Master DDLE - UFR SDL
Anne VICHER, professeure associée à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense, directriced'ECRIMED'
Christine VILKITZKI, responsable pédagogique, Centre Alpha Choisy 75013

Les nouveaux soutiens et commentaires peuvent être consultés sur le site où l'on peut aussi retrouver, bien entendu, les liens vers lespétitions.
Nous souhaitons, nous l'avons dit, un débat loyal et ouvert sur ces questions dans le plus grandintérêt des migrants en France.

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