Frédéric Lordon: «Le soulèvement ou la table rase»

Dans une situation d'urgence et alors que l'Allemagne n'est pas prête à renoncer à sa croyance monétaire et à son modèle de politique économique, Frédéric Lordon, qui intervenait lors de la dernière table ronde de la journée organisée par Attac, en partenariat avec Mediapart, dimanche 16 janvier, a rappelé l'ensemble des configurations envisageables

"Leur dette, notre démocratie" : Frédéric Lordon © béatrice turpin

Dans une situation d'urgence et alors que l'Allemagne n'est pas prête à renoncer à sa croyance monétaire et à son modèle de politique économique, Frédéric Lordon, qui intervenait lors de la dernière table ronde de la journée organisée par Attac, en partenariat avec Mediapart, dimanche 16 janvier, a rappelé l'ensemble des configurations envisageables : 1) la nation, 2) l'union complète (mais à moyen terme sans l'Allemagne), 3) une unification partielle. Pour lui, si la troisième de ces configurations s'avérait non viable, et si la seconde était inaccessible, au moins est-on sûr que l'option nationale offre une solution disponible à la restauration du principe de souveraineté populaire.

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