LE MOINDRE MAL, ...ET LE PIRE...

Il faudrait être un jocrisse de derrière les fagots ou une "fausse fesse" d'envergure ( faux-cul n'est que masculin. Vive l'égalité et la parité des sexes !...) pour ne pas s"apercevoir:

  • que les trolls survivent et qu'ils sévissent toujours, il est vrai à une moindre fréquence,
  • qu'il existe un certain esprit clanique ( désolé...) je veux dire de club qui n'incite que rarment celle ou celui qui ne passe pas ses journées ou ses nuits sur Mediapart, à découvrir, à susciter , à partager. Les malins ( pas tant que cela...) envoient des messages collectifs pour se faire connaître , mais dans la majorité des cas le résultat  ( l'agacement) est contraire  aux intentions. Les autres n'ont qu'à attendre que par aventure un ou une leader(e) d'opinion du Club s'aventure sur votre billet  et ( Masentoff !... Alléluia !... Hamdullilah !...) le trouve intéressant. Alors là, une partie de ses "followers" viendra jeter un œil et déposer un commentaire encourageant qui vous fera rosir de fierté et de plaisir. Mais la fête s'arrêtera là. Votre prochain billet aura nib ou très peu de commentaires si d'aventure...
  • Que la seule façon d'être lu, de pouvoir débattre et échanger, c'est d'être admis dans une édition dont le rédacteur en chef est un ou une leader(e) d'opinion du Club ( cette dénomination n'est absolument pas polémique : il s'agit en majeure partie soit de membres fondateurs du Club Mediapart , soit d'abonnés qui ont participé à l'élaboration des structures du Club et qui cherchent à améliorer son fonctionnement ). Là, si vous savez vous conformer au cahier des charges de l'édition ( la moindre des choses) et si votre texte plait ( j'évite de parler de talent...) , alors là, mes aïeux, c'est le méga feu d'artifice du jour de l'an, du solstice d'été et du 14 juillet  réunis. Vous remerciez à tour de bras, vous répondez, débattez, échangez,...un vrai bonheur !...Bien sûr, vous avez souvent ceux qui sont attirés par les commentaires qui vivent. Ils vous imposent leurs interminables manifestes ou l'exposé abscons de leur idée fixe sans rapport avec le texte proposé, mais c'est dan la logique de la liberté d'expression du Club. Sans compter les pervers qui vous insultent gratuitement pour vous provoquer, en somme des êtres bien seuls....
  • que cette reconnaissance ne vous bloque pas les neurones en mode " extase béate": tout cela est fugace. n'attendez pas un afflux de commentaires sur votre blog ou sur votre édition. Wallou !... On reste entre soi. Il y en a bien ceus qui se risquent ( les courageux -ses) à visiter vos autres écrits, mais comme il y a manifestement moins de monde , ils retournent vite dans  l'atmosphère  chaleureuse qu'ils affectionnent.

En définitive, tout cela est un moindre mal.  Le pire serait:

  • Qu'à force d'être seuls sur leurs blogs, les abonnés ne considèrent leur appartenance à Mediapart que comme une forme de copyrigt de leurs écrits.
  • Que les blogs recommandés soient toujours ceux des personnalités les plus en vue. mis à part ceux traitant essentiellement d'actualités et qui sont très souvent pris en page Une du journal. A la lecture de certains blogs recommandés, on ne peut s'interdire de penser  que les choix ne sont pas toujours exempts d'impartialité.
  • Qu'il soit plus difficile actuellement de faire accepter un  billet en Une du Journal, la compétence semblant être  réservée aux journalistes.
  • Que le Club Mediapart devienne, à la longue et peinardement , un de ces réseaux sociaux avec sa cohorte de followers friands d'immédiateté et de sensationnel.

Si cela arrivait, ce que je ne souhaite pas, alors je quitterais  le Club Mediapart . Mon témoignage pourra sans doute sembler dérisoire à certains, mais moi, il m'engage !..

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