Covid 19 et droits démocratiques : Macron etrillé par Amnesty International

La gestion du Covid 19 par notre gouvernement n’est pas uniquement une catastrophe sanitaire, c’est aussi un scandale démocratique. Dans son dernier rapport sur la situation des droits humains, Macron et son gouvernement sont dénoncés pour leurs graves manquements démocratiques.

http://les-jours-heureux.nursit.com/spip.php?article25

Autrefois, avant la chute du mur, Amnesty International était décrié par une partie de la gauche et encensé par une autre parce qu’il dénonçait les graves entorses à la liberté dans les pays du socialisme réellement inexistant. Maintenant que c’est la France de Macron qui fait la une des rapports de l’organisation humanitaire les mêmes qui le vantaient autrefois adoptent au mieux un silence gêné (quand ce n’est pas une série de calomnies)

On ne peut que féliciter Sébastien Fontanelle pour publier un rappel édifiant de nos turpitudes présentes (ou plus précisément des turpitudes de notre gouvernement) 

Voilà l’introduction de son article :

Après deux ans d’interruption, l’organisation non gouvernementale (ONG) Amnesty International renoue, ce mercredi, avec la publication de son traditionnel rapport annuel sur « la situation des droits humains dans le monde ».

Dans de nombreux pays, cette situation est, selon ce document, fort préoccupante : c’est le cas, notamment, de la France d’Emmanuel Macron, où les mesures prises par le gouvernement face à la pandémie de Covid-19 « ont soulevé un certain nombre de préoccupations en matière de droits humains, notamment en ce qui concerne l’usage excessif de la force par la police, le droit à la liberté de réunion pacifique et les droits des migrant·e·s et des demandeurs et demandeuses d’asile ».

L’application de ces mesures a ainsi « révélé un peu plus au grand jour l’utilisation récurrente par la police française d’une force illégale, en particulier dans les zones urbaines défavorisées peuplées majoritairement de personnes issues de minorités ethniques » : Amnesty explique avoir « recueilli des informations sur au moins quinze cas de ce type intervenus en mars et avril (2020) dans quinze villes différentes ». Dans certains de ces cas, précise l’ONG, les fonctionnaires de police incriminés « ont aussi tenu des propos racistes ou homophobes »

le rapport d’amnestie international est à consulter à l’adresse suivante :Rapport 2020 2021 Amnesty International

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