One steppe beyond

C'est peut-être ce que l'on appelle la grande sono mondiale, celle qui se moque des frontières et des cloisements stylistiques, de mélanger human beatbox et chant diphonique mongol, polyphonie occitane et hip-hop des steppes, électro et morin-khuur (vielle traditionnelle à tête de cheval).

C'est peut-être ce que l'on appelle la grande sono mondiale, celle qui se moque des frontières et des cloisements stylistiques, de mélanger human beatbox et chant diphonique mongol, polyphonie occitane et hip-hop des steppes, électro et morin-khuur (vielle traditionnelle à tête de cheval). Après trois éditions en Mongolie, le festival Hos Hayas débarque en France, pour un spectacle élaboré lors d'une résidence artistique de dix jours, du 13 au 23 septembre, dans un village de yourte, près du lac du Salagou, au nord de Montpellier.

Quatre artistes mongols (Ganbold et Ganzorig, deux musiciens traditionnels réunis dans Altaï Khangaï; Gennie, un jeune rapeur d'Oulan-Bator et Tamir, un maître de la calligraphie mongole) et six français (Robin des Monstres, Cabadzi) seront rejoints pour le concert de fin de résidence (24 et 25) par Les Ogres de Barback, les filles de La Mal Coiffée, le trio Hum ou le Balagan Bal Band, avant de tourner en France.

NB. Vous découvrirez dans la vidéo une tête que vous avez déjà du voir sur Mediapart. Celle de MicFlow, croisé il y a deux ans à Arles:

 

[Ajout: pour ceux qui n'y serons pas, Radio Pays d'Hérault devrait diffuser en streaming les concerts des 24 et 25 septembre.]

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.