Clap de fin

Au bout de sept jours d’aventure, le bateau est arrivé au port. En l’occurrence au Bar des Sports à Salin-de-Giraud. Ça danse, ça boit, ça grignote des tellines, ça parle. Avant de partir plonger une tête au bout du monde, sur la plage de Piémanson, chacun a donné son coup de cœur du Festival.

Marie José (Directrice et programmatrice)

« Sylvia Perez Cruz m’a donnée une grande émotion. J’ai vu des gens pleurer autour de moi. Mais globalement, l’important pour le Festival a été que chacun, chaque musicien, a été au bon endroit, au bon moment. C'est fondamental pour une programmation. »

 

Manu (Polyphone occitan)

« Les turcs de Gaye Su Akyol aux Forges. Pas à cause du costume…celui que je mets tous les soirs pour dormir. Une grosse surprise très politique quand on sait ce qui se passe actuellement en Turquie. Une grande chanteuse. »

 

Amadou (jeune mineur isolé cf. docu “J’ai marché jusqu’à vous”)

Amadou, a cru pendant deux jours qu’Arles était une ville composée uniquement de chanteurs et de musiciens… à voir des artistes partout ! Dans les choses qu’il a adoré : la restitution des ateliers, Viagem Samba (au jardin d’été) et, une découverte pour lui, le Gospel (malgré le vent à St Césaire). Son concert préféré : Sylvia Perez Cruz et « l’arrivée de la danseuse flamenca ».

 

Brigitte (Vice-présidente)

« Niño de Elche parce que c’est du Butô-flamenco ! »

 

Chantal (Administratrice)

« M, sans réserve. Un rassemblement intergénérationnel énorme. Ça m’a beaucoup touché. »

 

Christine (Administratrice)

« La surprise de la rencontre Rocio Molina et Sylvia Perez Cruz. J’ai eu la chair de poule. »

 

Michel (Chauffeur)

« Pedro Soler et Gaspar Claus, surtout Gaspar et la folie que fait son corps avec son instrument, son violoncelle. »

 

Benjamin (Journaliste)

« Le concert de Sylvia. Parce que j’y ai vu défiler les moments forts des vingt dernières années à travers les musiciens qui sont passés aux Suds».

 

Julie (Equipe radio)

« La machine à sorbet et à granité dans le local à côté du plateau de la Roquette, parce que, quand elle manque de sirop, elle racle pendant les directs… parfois en rythme tout de même. »

 

Mohamed (Futur animateur radio)

« Ce qui m’a plu le plus… c’est de faire l’animateur radio. »

 

Valérie (Secrétaire générale)

« Sylvia, trop d’émotion. Ça doit être mes racines espagnoles, non ? »

 

Valérie (Régisseuse général)

« M …je suis arrivé directement par le vomitoire au moment de Lamomali. Quelle sensation au milieu du public, j’ai trouvé ça génial. »

 

Vincent (Jeune aficionado des Suds)

« Calypso Rose ! Quelle ambiance. Elle avait envie d’envoyer des ondes positives aux gens en face. »

 

Stéphane (Responsable général et programmateur)

« Le duo King Ayisoba – Zea parce qu’on l’a monté directement avec les artistes, le résultat obtenu et ce final à genoux l’un face à l’autre…»

 

Margaux (Responsable des stages)

« La prestation des jeunes danseurs de hip-hop en fin de stage. Ce n’est pas un évènement mais le résultat d’un travail mené toute l’année. »

 

Capucine (Equipe radio)

« Le plateau radio avec Henri Maquet, on a parlé de la fête et tout le monde s’est mis à faire la fête à la fin de l’émission. Une véritable boum ! »

 

Rémy (Responsable de l’action culturelle)

« Le plus fort ? La rencontre de Madame la Ministre avec les jeunes de la radio en direct sur le plateau. Une reconnaissance du travail réalisé et un symbole pour le projet des Suds. »

 

 

Propos recueillis par Bernard Déliane

 

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