"Police" de Maurice Pialat analysé par Carole Desbarats

"L’un des rares films de genre de Pialat. Quand il en parle, le réalisateur évoque le climat des Carné, de Quai des brumes. Pialat y retrouve probablement le pessimisme douloureux qui marque son oeuvre. “Le fond de toute chose est pourri”, dit Gérard Depardieu, flic apparemment conventionnel. Ce serait sans compter avec l’étonnante capacité de Pialat à s’intéresser à ses personnages, sans concession, et donc à fouiller les blessures douloureuses." Carole Desbarats
Police, de Maurice Pialat - Carole Desbarats © Forum des images
Police, de Maurice Pialat - Carole Desbarats © Forum des images

"L’un des rares films de genre de Pialat. Quand il en parle, le réalisateur évoque le climat des Carné, de Quai des brumes. Pialat y retrouve probablement le pessimisme douloureux qui marque son oeuvre. “Le fond de toute chose est pourri”, dit Gérard Depardieu, flic apparemment conventionnel. Ce serait sans compter avec l’étonnante capacité de Pialat à s’intéresser à ses personnages, sans concession, et donc à fouiller les blessures douloureuses." Carole Desbarats


Directrice de la communication et de la diffusion des savoirs à l’ENS, Carole Desbarats anime le groupe de réflexion des Enfants de cinéma. Son dernier essai : “Conte d’été, Éric Rohmer” (Éd. Scérén-Cndp, 2012).


Ce cours de cinéma a eu lieu 19 octobre 2012, au Forum des images, Paris, dans le cadre du cycle de films "Que fait la police ?".

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