Après le massacre les affaires reprennent.

 

 

Et les grecs... on y pense aux grecs ?

Non parce que... c'est bien joli de pleurnicher sur Charlie et les autres, mais après le massacre les affaires doivent reprendre.

Surtout que pour les charognards elles n'ont jamais cessées. (pour ceux qui ne connaissent pas les charognards)
Au contraire même, sont plus florissantes que jamais.

Z'avez vu comme ils les ont tous fait chanter "l'unité nationale", et la marseillaise... tous en choeur dans l'hémicycle.
Comme en 14... non pardon, en 18.

Si si, depuis le 11 novembre 1918, armistice de la "grande guerre" jamais la marseillaise n'avait plus été chantée par l'assemblée nationale, en séance, tous debouts. C'est écrit partout et là, dans cet article des Echos.

14-18 : 1,4 million de morts français, plus de 9 millions au total et 8 millions d'invalides. Une marseillaise.

...

On se demande ce qu'ils vont bien pouvoir chanter pour la prochaine ?



Et la signature des charognards elle là, dans l'article des Echos, dans le tapotage : «Lorsqu’on s’est arrêté de chanter, j’ai senti François Fillon, derrière moi, me tapoter l’épaule et me dire «bravo». Jean-François Lamour m’a remercié. Mais on n’était pas dans la congratulation, on était tout en retenu, tout en émotion.Après coup, c’est vrai que je me suis dit, "et si personne n'avais chanté ?"
Je me suis senti fier. Ce que je ressens depuis quelques jours dans les cortèges, c’est la leçon que le peuple nous donne. Je suis très gaulliste dans l’âme et ça me touche. La posture du peuple c’est la résistance. On touche à quelque chose qui est dans nos gènes, non modifiable. Ces derniers jours, c’est un rappel du peuple, exaspéré de nos joutes politiciennes.»

Il n'a rien compris le pauvre.

Et les autres... sur l'autre côté de l'hémicycle... combien d'otages pris au piège ? combien de complices ennivrés ? combien d'idiots utiles ?
Va savoir ?

 


En tout cas sont tous debouts.
Certains ont peut-être eu un éclair de lucidité et n'ont pas chanté... va savoir ?

Une chose est sûre en tout cas, les élections législatives anticipées du 25 janvier en Grèce, la dette "souveraine" de l'Italie, la crise possible des institutions européennes et l'opportunité d'en changer doivent être loins.
D'ailleurs, qu'en disent nos journeaux ?
Tous à faire la chasse aux musulmans ?
Et pendant ce temps... les affaires continuent.

C'est la "stratégie du choc" ???

 

Bon... en attendant le 25 janvier c'est dans 10 jours, et ces pauvres grecs auraient bien besoins d'être soutenus.

 

Il y a la pétition... qui patauge... faudrait peut être voir à la booster un peu.

C'est là : Grèce : Rendons-leur la démocratie !


Et puis faudrait peut-être faire un peu plus que pétitionner.

C'est pour quand

 

 

 

Tous dans la rue ?

 

 


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